<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0"
 xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
 xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
	<title><![CDATA[erlimy]]></title>
	<description><![CDATA[Flux RSS des articles]]></description>
	<pubDate>Sat, 27 Jun 2026 08:54:56 +0200</pubDate>
	<link>http://erlimy.hotviber.fr</link>
	<language>fr</language>
	<generator>http://www.hotviber.com</generator>
	
	<item>
		<title><![CDATA[LES GRANDES VACANCES EROTICO.NUDISTES DE LA GRANDE-MOTTE ]]></title>
		<link>http://erlimy.hotviber.fr/les-grandes-vacances-erotico-nudistes-de-la-grande-motte-222647</link>
		<description><![CDATA[1&nbsp; Le lyc&eacute;e de Montpellier &nbsp;&nbsp; &nbsp; Mes parents habitaient Paris mais pour les raisons qu'il est inutile de pr&eacute;ciser, mon lyc&eacute;e &nbsp;&eacute;tait loin d&rsquo;eux, &agrave; Montpellier, sur la route de Palavas. Cette petite station baln&eacute;aire tout comme Carnon ou la Grande Motte beaucoup plus connue, &eacute;tait d&eacute;j&agrave;...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">1&nbsp;<strong>Le lyc&eacute;e de Montpellier</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp; &nbsp; Mes parents habitaient Paris mais pour les raisons qu'il est inutile de pr&eacute;ciser, mon lyc&eacute;e &nbsp;&eacute;tait loin d&rsquo;eux, &agrave; Montpellier, sur la route de Palavas. Cette petite station baln&eacute;aire tout comme Carnon ou la Grande Motte beaucoup plus connue, &eacute;tait d&eacute;j&agrave; une invitation &agrave; la mer. C&rsquo;&eacute;tait un lyc&eacute;e priv&eacute;, chic et d&rsquo;excellent niveau dont certains d&rsquo;entre mes lecteurs se souviennent avant qu&rsquo;il ne soit joint &agrave; un autre &eacute;tablissement que j&rsquo;&eacute;viterai de nommer pour ne pas g&ecirc;ner sa belle r&eacute;putation.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">Notre lyc&eacute;e priv&eacute;, exclusivement pour gar&ccedil;ons avait un internat confortable. Les chambres avec cabine de douche &eacute;taient pr&eacute;vues pour quatre pensionnaires. &Agrave; un &acirc;ge tr&egrave;s jeune, et d&egrave;s ma premi&egrave;re rentr&eacute;e dans cet internat, j&rsquo;ai eu un camarade de mon &acirc;ge qui resta mon ami. Il s&rsquo;appelait Michel. Mes deux autres camarades de chambre &eacute;taient tous d&rsquo;excellents copains. Au r&eacute;veil du matin nous avions toujours le sexe tr&egrave;s excit&eacute; ce qui est fr&eacute;quent chez les gar&ccedil;ons de cet &acirc;ge. Je vis qu&rsquo;ils aimaient me regarder furtivement le sexe et les fesses sous la douche. Apr&egrave;s un temps assez court, juste suffisant pour faire plus ample connaissance, je re&ccedil;us m&ecirc;me quelques caresses de plus en plus pr&eacute;cises mais que je prenais pour des plaisanteries innocentes. Pendant les saisons chaudes, dans le Midi, les pyjamas paraissaient trop chauds et le port du slip tout la nuit peu hygi&eacute;nique. Pour dormir, nous pr&eacute;f&eacute;rions rev&ecirc;tir seulement des chemises ou des vestes l&eacute;g&egrave;res de pyjama qui descendaient &agrave; peine sur nos genoux. On les rev&ecirc;tait d&egrave;s le soir avant de faire nos devoirs sur les quatre bureaux de notre chambre. Je savais d&eacute;j&agrave; que j&rsquo;avais des organes tr&egrave;s d&eacute;velopp&eacute;s pour mon &acirc;ge et des fesses tr&egrave;s joufflues. Cela ne me g&ecirc;nait nullement car ils plaisaient et attiraient les regards et m&ecirc;me furtivement les mains. M&ecirc;me le vieux m&eacute;decin scolaire avait not&eacute; en souriant cette caract&eacute;ristique de mon anatomie. Mais les regards sur moi devinrent de plus en plus affirm&eacute;s. La cabine de douche pouvait nous accueillir deux par deux. J&rsquo;y entrais avec Michel. &Agrave; 12 ans je ne m&rsquo;&eacute;tais jamais masturb&eacute; alors que j&rsquo;avais de tr&egrave;s pro&eacute;minentes &eacute;rections qui surprenaient les trois autres. Notre intimit&eacute; devenait rapidement plus sensible. Comprenant sans doute ma na&iuml;vet&eacute;, mes compagnons n&rsquo;allaient pas &agrave; mon &eacute;gard au-del&agrave; de caresses furtives qui me plaisaient mais qui m&rsquo;&eacute;tonnaient. Michel, qui se douchait avec moi n&rsquo;essayait pas de me dissimuler sa bite tr&egrave;s raide alors qu&rsquo;avec innocence je lui laissais saisir la mienne sous la douche. En fait c&rsquo;est lui qui me douchait en me faisant prendre les positions qu&rsquo;il d&eacute;sirait. Mais j&rsquo;avais un naturel amical et docile. Mes autres camarades de chambre devaient sans doute se masturber sous la douche &agrave; mon insu ce que j&rsquo;ignorais alors, avec une totale na&iuml;vet&eacute; qui les faisait sourire.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Un matin alors qu&rsquo;il n'&eacute;tait pas encore l'heure de se lever, je sortis de notre chambre, avec l&rsquo;envie pressante d&rsquo;aller aux toilettes. Je rentrais dans l'unique cabine faite pour deux chambres et alors que j'allais fermer la porte, Michel qui m&rsquo;avait suivit la retint et me dit &laquo;&nbsp;j'ai une trop grosse envie de pisser, alors laisse-moi pisser avec toi, sois sympa&nbsp;&raquo;. Bien s&ucirc;r je ne le repoussai pas. Nous connaissions d&eacute;j&agrave; nos organes ! Nous soulevions nos chemises de nuit et commen&ccedil;ons &agrave; uriner de concert. Il finit avant moi et sa queue se mit vite en &eacute;rection. Puis subitement il prit mon sexe et me dit &laquo;&nbsp;Quand on a fini de pisser il faut la secouer pour faire tomber la derni&egrave;re goute !&nbsp;&raquo; et il secoua ma bite. Je me laissais faire. "&nbsp;Tu peux toujours me secouer la mienne ce serait gentil&nbsp;" et je pris docilement mais fermement la sienne et la lui secouai aussi. Le probl&egrave;me c'est qu&rsquo;il n'avait pas envie de l&acirc;cher la mienne et continuais &agrave; me la tenir. Il appr&eacute;ciait cela et avec un consentement silencieux il a continu&eacute; &agrave; me caresser les fesses, palper mes testicules comme l&rsquo;avait fait le vieux m&eacute;decin, glisser sa main entre elles et mon anus ce qui aurait pu devenir les pr&eacute;mices d&rsquo;une masturbation dont j&rsquo;ignorais l&rsquo;existence. Je vis m&ecirc;me une goutte transparente appara&icirc;tre au bout de sa verge&hellip; mais nous avons &eacute;t&eacute; d&eacute;rang&eacute;s par un camarade de dortoir qui arrivait et nous sommes sortis apr&egrave;s avoir rabattu nos chemises..</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Dans la nuit suivante vers je ne sais pas quelle heure, je sentis une main qui me caressait le dos, je sursautais et m'aper&ccedil;u que c'&eacute;tait Michel qui me disait discr&egrave;tement de me taire. J&rsquo;entendais le souffle des autres gar&ccedil;ons qui dormaient. Michel &eacute;tait pass&eacute; de son lit &agrave; mon lit et me dit silencieusement &agrave; l'oreille</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> - Tais-toi. Sois gentil. &Ccedil;a ne t'emb&ecirc;te pas que je vienne pr&egrave;s de toi ? Je n&rsquo;arrive pas &agrave; m&rsquo;endormir seul ce soir !</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> J&rsquo;acceptai amicalement et il vint se coller &agrave; moi. Il me remercia en m&rsquo;embrassant le cou. Il sentait bon. Il avait d&ucirc; se parfumer &agrave; mon intention avant d&rsquo;entrer dans mon lit. Ses mains sur mon &eacute;paule semblaient me prot&eacute;ger. Il laissa passer quelques minutes sans bouger. Puis je sentis qu&rsquo;il faisait doucement remonter ma chemise de nuit. Sa main palpait mes fesses. Puis il &ocirc;ta totalement sa chemise et nous avons caress&eacute;s nos fesses pendant longtemps. Il adorait p&eacute;trir mes fesses qui &eacute;taient comme certains me le disaient en riant, &eacute;paisses et bien rondes. Son organe &eacute;tait devenue tr&egrave;s dur, le mien aussi et cela pendant un long moment fait de caresses et de palpation... Il m&rsquo;avait pris la verge dans sa main et lui imprimait des pressions r&eacute;guli&egrave;res. Il me chuchota que j&rsquo;avais un gros organe, ce que je savais.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> C&rsquo;est alors que je ressentis une &eacute;trange sensation, un bien-&ecirc;tre extraordinaire et un sentiment de plaisir intense qui montait en moi. Et c&rsquo;est &agrave; ce moment que j&rsquo;eus ma premi&egrave;re &eacute;jaculation dans la main de Michel. Surpris par cet &eacute;v&egrave;nement, je m'&eacute;tais arr&ecirc;t&eacute; de caresser Michel qui discr&egrave;tement essuyait sa main dans mon drap. J&rsquo;&eacute;tais stup&eacute;fait et g&ecirc;n&eacute;. Toujours allong&eacute;s cote &agrave; cote, Michel me demanda silencieusement de continuer &agrave; le caresser en lui faisant ce qu'il venait de me prodiguer. Ses l&egrave;vres me su&ccedil;aient l&rsquo;&eacute;paule. Je lui palpais son membre devenu tr&egrave;s dur et je sentis jaillir sur ma main un jus chaud qui s'&eacute;coula par jets de son sexe sur ma main. Il me donna un pan de chemise pour m'essuyer. Il m'embrassa sur la joue, me dit merci puis retourna se coucher dans son lit. Cette exp&eacute;rience me parut bouleversante. Je d&eacute;couvrais que je produisais du sperme ! Je le d&eacute;couvrais comme les autres en l&rsquo;exp&eacute;rimentant moi-m&ecirc;me. Nous l'appelions notre "petit lait".</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Certes, Michel &eacute;tait un peu plus &acirc;g&eacute; de quelques mois mais j&rsquo;avais d&eacute;j&agrave; constat&eacute; que l&rsquo;&eacute;paisseur de son membre &eacute;tait moindre que le mien depuis que nous avions urin&eacute; c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te en nous passant la main sous les bourses.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Le lendemain nous avons fait comme si rien ne s'&eacute;tait pass&eacute; et la journ&eacute;e se d&eacute;roula en &eacute;tudes, cours, repas... jusqu'au soir. En chemise, nous sommes all&eacute; nous laver les dents comme d'habitude, l'un pr&egrave;s de l'autre au lavabo, il me demanda doucement si j'avais envie que l'on recommence. Je lui fis oui d'un signe de la t&ecirc;te.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> La nuit suivante, j'avais d&eacute;j&agrave; retir&eacute; moi-m&ecirc;me ma chemise et le temps que tout le monde s'endorme me parut long. Mais silencieusement, Michel qui quitta rapidement sa chemise se glissa &agrave; nouveau dans mon lit et je sentis son corps se coller au mien et sa queue contre la mienne devenue toute dure. Il m'a fait ce deuxi&egrave;me soir jouir deux fois et moi aussi avant de rejoindre son lit.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Comme les deux derniers soirs il vint dans mon lit et nous commencions nos jeux silencieux. Coll&eacute;s l'un contre l'autre, je sentais sa respiration, il avait la peau tr&egrave;s douce, et je me plaisais &agrave; le caresser. Lui, aimait palper mes fesses bien rondes et charnues. Nous nous sommes masturb&eacute; r&eacute;ciproquement, j'ai senti un baiser dans mon cou, je le lui rendis et on s'&eacute;changea une suite de baisers ou sa bouche trouva la mienne. J&rsquo;avais d&eacute;j&agrave; embrass&eacute; une fille sur la bouche mais je sus que c'&eacute;tais l&agrave; aussi comme mon vrai baiser. Tr&egrave;s vite nous nous sommes aper&ccedil;us que nos baisers attisaient nos envies et nos l&egrave;vres ne se quittaient plus. Sa langue s'insinuait dans ma bouche, la mienne ne restait pas inactive non plus. Il s&rsquo;allongea. Nous &eacute;tions nus.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Mais ce soir-l&agrave; sa position changea. Je sentis qu'il se d&eacute;tachait de moi. Il se mit &agrave; bouger dans le lit. J'avais peur qu'il ne fasse du bruit et ne r&eacute;veille un de nos camarades de chambre. Il se mit &agrave; l'envers de moi. Ai-je besoin d&rsquo;expliquer ? J'avais ses cuisses devant mon visage. Je ne me doutais pas de ce qu'il voulait faire, je pensais qu'il voulait &ecirc;tre plus pr&egrave;s de mon sexe, puis soudain je senti sa bouche engloutir mon gland et le sucer. La chaleur intime, sa langue qui tournait autour de mon organe et l'aspiration qu'il m'appliquait ont fait que je ne r&eacute;sistai pas longtemps et j&rsquo;&eacute;jaculai dans sa bouche. Ce qui ne l'emp&ecirc;cha pas de continuer. Avec sa main il me mit son sexe pr&eacute;s de ma bouche et je compris qu'il voulait que je lui fasse ce qu&rsquo;il m&rsquo;avait fait. Cette d&eacute;couverte fut torride. Je trouvais un r&eacute;el plaisir &agrave; le sucer et je crois que lui aussi &eacute;tait satisfait parce que presque imm&eacute;diatement j'ai senti son organe se contracter et son sperme jaillir dans ma bouche par deux, trois, quatre jets. Il explosait avant de se d&eacute;tendre. Je ne trouvais pas le gout tr&egrave;s agr&eacute;able mais pas d&eacute;sagr&eacute;able non plus. Nous sommes rest&eacute;s dans cette position pendant une bonne partie de la nuit, et nous nous sommes fait jouir quatre fois. Nos bouches restaient pr&egrave;s de nos sexes. Nous venions de d&eacute;couvrir une part seulement des plaisirs que peuvent se procurer les gar&ccedil;ons entre eux.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Les jours ne se sont pass&eacute;s que dans l'attente de ces moments ou nous avions d&eacute;couvert ensemble ces plaisirs intenses. Il nous est arriv&eacute; lors de ballade alors que nous allions dans une clairi&egrave;re en apportant un ballon, de r&eacute;ussir &agrave; nous isoler des autres dans un fourr&eacute; pour se sucer r&eacute;ciproquement. Cela ne nous emp&ecirc;chait pas de recommencer la nuit.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Avec beaucoup de na&iuml;vet&eacute; j&rsquo;appris par Michel que tous nos camarades produisaient plus ou moins de sperme et que la plupart le faisait discr&egrave;tement gicler, le plus souvent sous la douche alors que je ne m&rsquo;en &eacute;tais pas encore rendu compte. Je me mis d&egrave;s lors &agrave; les observer et je vis que cette petite op&eacute;ration &eacute;tait discr&egrave;tement faite par certains sous les jets de la douche. D&eacute;sormais, tous ayant d&eacute;couvert que j&rsquo;avais perdu cette na&iuml;vet&eacute; qui les faisait sourire et je pus participer &agrave; l&rsquo;ambiance de notre chambre qui changea. Gr&acirc;ce &agrave; Michel tous pouvaient s&rsquo;int&eacute;resser &agrave; mes organes et moi &agrave; ceux des mes autres camarades. Nous faisions des parties de fellation. On se su&ccedil;ait mutuellement ce qui les passionna vite et les fit g&eacute;mir de plaisir. Bien s&ucirc;r les filles restaient notre but de r&ecirc;verie mais j'aimais &ecirc;tre pelot&eacute; par les mains de mes copains attir&eacute;s par mes fesses charnues. Puis assez vite, ils ouvraient leurs l&egrave;vres sur mon sexe. Je n&rsquo;attendais que cette succion assez souvent partag&eacute;e. Michel qui m&rsquo;avait initi&eacute; restait mon pr&eacute;f&eacute;r&eacute;. Quand je partais en promenade, j'arrivais toujours &agrave; faire en sorte d'emmener un voisin de chambre se faire caresser par moi, juste pour lui prendre les petites boules en main et lui caresser le sexe en lui d&eacute;gageant le gland. Le plus souvent il me le faisait aussi, puis saisi de d&eacute;sir il me su&ccedil;ait. Ma main en le masturbant lentement et longtemps le faisait g&eacute;mir et couler ce que nous appelions pour rire &laquo;&nbsp;notre petit lait&nbsp;&raquo;.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp;2&nbsp;<strong>Le bus des plages et des nudistes</strong></span><br/> <br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> A la belle saison, nous avions des sorties r&eacute;cr&eacute;atives. Dans le car appartenant &agrave; notre lyc&eacute;e priv&eacute;, j&rsquo;&eacute;tais parmi les plus jeunes. Mais il y avait aussi des gar&ccedil;ons de 16 &agrave; 18 ans. Les plages du Languedoc sont douces et nombreuses. Nous devions les conna&icirc;tre toutes.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Le vieux bus nous conduisait du phare de Palavas &agrave; l&rsquo;Espiguette en passant par la route la plus proche des plages et s&rsquo;arr&ecirc;tait pr&egrave;s de chacune d&rsquo;elles pour nous donner le temps d&rsquo;une baignade.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Les plus hardis prenaient les places assises. Les autres comme moi restaient debout dans la galerie centrale. Mais le bus nous serrait comme des sardines en boite ! Nous &eacute;tions tous en slip de bain avec un petit sac de plage entre les pieds. Mes fesses bien rondes et bien &eacute;paisses de gar&ccedil;on fessu comme on le disait, attiraient de gentilles moqueries et des tapes amicales.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Je me trouvais au fond du bus. Pas tout &agrave; fait quand m&ecirc;me ! &nbsp;Un gentil et grand gar&ccedil;on &eacute;tait derri&egrave;re moi. Devant moi : un gar&ccedil;on de ma taille. Le bus nous secouait comme une salade.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Comme d&rsquo;autres, j&rsquo;&eacute;tais coinc&eacute; fortement entre les fesses du gar&ccedil;on de devant et le bas-ventre du grand gar&ccedil;on de derri&egrave;re qui &eacute;tait &eacute;cras&eacute; tout au fond du car. Serr&eacute;s ainsi les uns contre les autres, les secousses nous provoqu&egrave;rent assez vite des sensations que l&rsquo;on devine.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Les fesses du copain de devant m&rsquo;excitaient malgr&eacute; les &eacute;paisseurs des deux slips l'un contre l'autre, mais surtout je compris vite qu&rsquo;un membre dur comme un b&acirc;ton me frottait aussi les fesses. Le membre du grand gar&ccedil;on qui &eacute;tait derri&egrave;re moi paraissait comme vouloir s&rsquo;y coller. En fait, cela n&rsquo;&eacute;tait pas possible. Je sentais sur mon cou le souffle de ce camarade excit&eacute;. De sa main il &eacute;tait arriv&eacute; &agrave; baisser l&eacute;g&egrave;rement mon slip de bain. C&rsquo;est ainsi que je compris qu&rsquo;il avait lib&eacute;r&eacute; son membre qu&rsquo;il avait positionn&eacute; entre mes fesses et qui s&rsquo;y frottait plus que jamais. L&rsquo;arr&ecirc;t du bus provoqua un mouvement de va-et-vient et je sentis sur mes fesses et dans mon slip un gros ruiss&egrave;lement auquel je n&rsquo;attendais pas.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Le bus se vida plus vite que ne s&rsquo;&eacute;tait vid&eacute; l&rsquo;organe du gar&ccedil;on. Mon organe &agrave; moi &eacute;tait visiblement tr&egrave;s tendu. Mon slip montrait &agrave; l&rsquo;arri&egrave;re une humidit&eacute; qui n'arr&ecirc;tait pas de s&rsquo;&eacute;couler le long de mes cuisses et d&rsquo;y ruisseler. Je courus me jeter &agrave; l&rsquo;eau. Mais certains avaient vu cette humidit&eacute; suspecte ! Comment oublier &ccedil;&agrave; ! J'en ai gard&eacute; un tel souvenir que j'ai repris plusieurs fois le bus dans les m&ecirc;mes conditions et mon derri&egrave;re dut encore ruisseler par l&rsquo;excitation que j&rsquo;offrais au dernier de la rang&eacute;e !</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Je connaissais le vers latin de Virgile : "<em>Utroque clarescere pulchrum</em>" (Il est beau de briller des deux c&ocirc;t&eacute;s). J&rsquo;en fis mon adage personnel.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Michel a rit de ma petite aventure.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">3&nbsp;<strong>Vacances dans le Cher</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&eacute;j&agrave; aux vacances de P&acirc;ques, j&rsquo;avais connu quelques petites exp&eacute;riences &eacute;rotiques mais un peu cruelles. C&rsquo;&eacute;tait au bord d&rsquo;une rivi&egrave;re du Cher qui porte &agrave; une lettre pr&egrave;s le nom du &laquo;&nbsp;Grand Meaulnes &raquo;, le h&eacute;ros d&rsquo;Alain Fournier et pr&egrave;s de son village m&ecirc;me o&ugrave; j&rsquo;avais de la famille. Nous &eacute;tions trois gar&ccedil;ons et deux filles dans un coin de baignade tranquille.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nous &eacute;tions cinq, d&rsquo;&acirc;ges voisins&nbsp;: (3 gar&ccedil;ons et 2 filles) &agrave; nous baigner en rivi&egrave;re. On pouvait m&ecirc;me plonger. Une des 3 filles (la plus jolie) plongeait ; mais son maillot de bain descendait &agrave; chaque fois. Elle le remontait. J'attendais toujours &ccedil;a ! Puis, en col&egrave;re, elle a d&eacute;cid&eacute; de plonger nue. Elle devait &ecirc;tre un peu plus &acirc;g&eacute;e que moi ; gu&egrave;re plus. Moi, j'avais ce jour l&agrave; un slip de bain blanc en coton et non un vrai maillot !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Je n&rsquo;ai pas tard&eacute; en la regardant &agrave; avoir une trique de bambou qui d&eacute;formait mon slip blanc ! Tous riaient de me voir ainsi. Le plongeuse aussi mais elle semblait plut&ocirc;t contente de me voir ainsi. Sa copine H. regardait cela &nbsp;avec &eacute;tonnement. J'&eacute;tais tellement excit&eacute; en regardant ses fesses de la plongeuse que par d&eacute;pit j'ai quitt&eacute; aussi mon slip qui ne cachait d&rsquo;ailleurs presque plus rien tant la rigidit&eacute; de mon membre &eacute;tait forte. Tous sont venus voir "&ccedil;a" ! J'ai dit &agrave; la "plongeuse" que je voulais la toucher "juste un peu" ! "Oh seulement toucher juste un peu son derri&egrave;re !". Elle a refus&eacute; en riant. Devant tous on peut la comprendre. Alors, ayant d&eacute;j&agrave; quitt&eacute; totalement mon slip je me suis masturb&eacute; de rage. Devant tous ! Ils savaient tous ce que je faisais mais aucun n&rsquo;avait vu ce geste vraiment "os&eacute;" devant eux et surtout ce jus, ce "petit lait" comme nous disions, qui n'a pas manqu&eacute; de jaillir de cette trique. Puis j'ai eu honte. Je suis all&eacute; me tremper, m'essuyer et j'ai remis mon slip et mon short. La "plongeuse" remit son maillot. L'ambiance &eacute;tait cass&eacute;e. Par ma faute. Les trois gar&ccedil;ons partirent les premiers. La plongeuse et sa copine rest&egrave;rent avec moi. Elle me reprocha mon attitude. Mais cette fille plut&ocirc;t gentille &eacute;tait compr&eacute;hensive et elle me proposa de venir demain la regarder toute nue "et pour moi seul" dans un coin de campagne un peu en amont de l&agrave; et que nous connaissions ainsi que sa copine. Mais elle posait pour condition de me d&eacute;shabiller enti&egrave;rement elle-m&ecirc;me et de me donner une fess&eacute;e comme le m&eacute;ritait mon exhibition effront&eacute;e&nbsp;! J&rsquo;&eacute;tais &eacute;tonn&eacute; mais j&rsquo;acceptais car la perspective de la voir nue m&rsquo;excitait au plus haut point m&ecirc;me devant sa copine au visage ingrat. J&rsquo;attendis ce lendemain avec impatience.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp; &Agrave; l&rsquo;heure de ce rendez-vous &eacute;trange nous avons tout d&rsquo;abord bavard&eacute; tous les trois avec amiti&eacute;. Elle se laissa embrasser puis sans mot dire et comme pr&eacute;vu, elle quitta son seul v&ecirc;tement d&rsquo;&eacute;t&eacute;, c'est-&agrave;-dire sa robe en gardant soutien-gorge et culotte. Mon excitation fut imm&eacute;diate mais sa consigne avait &eacute;t&eacute; de me d&eacute;shabiller elle-m&ecirc;me. Elle descendit alors sa culotte et d&eacute;grafa son soutien-gorge. Excit&eacute; follement j&rsquo;&eacute;tais maintenant &agrave; ses pieds pour montrer &agrave; quel point je la d&eacute;sirais. Elle s'est laiss&eacute;e tout de suite touch&eacute;e et embrass&eacute;e sur tout le corps. J&rsquo;essayai de la serrer contre moi. Mais, avec un sourire moqueur, elle arr&ecirc;ta le jeu pour lui laisser le droit de me sanctionner comme convenu avec la promesse de se laisser caress&eacute;e &agrave; nouveau apr&egrave;s mon ch&acirc;timent. Excit&eacute; comme je l&rsquo;&eacute;tais j&rsquo;acceptai tout et tout de suite mais elle me fit relever. Elle qui avait exig&eacute; de me d&eacute;shabiller elle-m&ecirc;me. Elle commen&ccedil;a lentement par d&eacute;grafer mon short. Puis m&rsquo;&ocirc;ta avec plus de lenteur encore mon tee-shirt. Mon slip l&eacute;ger ne pouvait plus cacher la solide &eacute;rection que j&rsquo;avais. Quand elle voulu descendre mon slip que mon membre &eacute;tirait, ma verge sauta par-dessus l&rsquo;&eacute;lastique vers elle. J&rsquo;&eacute;tais nu maintenant devant elle. Son sourire &eacute;tait encore plus moqueur. J&rsquo;&eacute;tais tremblant de d&eacute;sir. Me poussant vers un petit talus proche, au dessus d'un foss&eacute;, elle m&rsquo;invita &agrave; y prendre position en y mettant mes deux mains. Cette position d&eacute;couvrait mon derri&egrave;re qui, on le sait &eacute;tait tr&egrave;s potel&eacute;. Elle exigea de me voir bien &eacute;carter les cuisses. Alors, comme je le devinais aux mouvements de son corps joli et chaud contre le mien, elle se mit &agrave; me fesser. La main s&rsquo;abattit vivement sur l&rsquo;une des fesses, puis sur l&rsquo;autre. La fess&eacute;e &agrave; la main venait de commencer. Elle la fit durer jusque au moment ou son geste la fatigua. Un peu rude au d&eacute;but, ce supplice me devenait agr&eacute;able et mon excitation &eacute;tait aussi vive. Etrangement, ma verge semblait prendre encore plus de raideur. Ma croupe juv&eacute;nile &eacute;talait impudiquement ma nudit&eacute;. Ma chair &eacute;tait soumise &agrave; ses claques de la main. Je me tortillais des reins et avec l&rsquo;&eacute;cartement de mes cuisses r&eacute;v&eacute;laient le plus secret de mon intimit&eacute; devant sa copine qui ne manquait rien au spectacle que j'offrais et semblait &ecirc;tre venue pour &ccedil;a. Mes parties pendantes se balan&ccedil;aient visiblement ce qui sembla exciter la vicieuse copine venue&nbsp;"pour voir". En fait je ressentais plus d&rsquo;excitation que de souffrance. J&rsquo;avais d&eacute;couvert que, pass&eacute; un certain degr&eacute; de faible douleur, je pouvais alors m&rsquo;abandonner &agrave; sa volont&eacute; et y prendre du plaisir. Et, tendant ma croupe nue en guise d&rsquo;offrande, je laissais les claques se muer en une &eacute;trange douceur. La voyeuse avait pass&eacute; sa main dans sa culotte sans g&ecirc;ne en me regardant. Mais son plaisir demeura inachev&eacute;, car la danse &eacute;rotique de mon corps s'arr&ecirc;ta. J&rsquo;&eacute;tais tout nu et agenouill&eacute; devant ma fesseuse, embrassant longuement son derri&egrave;re dodu qu'elle m'offrait comme je le lui avais demand&eacute;. Elle semblait y prendre un vif plaisir. Ses fesses rondes me rendaient un peu fou. Ma bouche et ma langue semblaient la d&eacute;vorer. Alors elle se tourna et ouvrant ses cuisses, m&rsquo;invita &agrave; caresser de m&ecirc;me son entrejambe ce que je fis goulument ! Elle g&eacute;missait de plaisir et me r&eacute;p&eacute;ta longtemps sous ma caresse : "&nbsp;Oh je t&rsquo;aime je t&rsquo;aime !&nbsp;". J'eus le temps de voir les gestes de la voyeuse qui la main dans sa culotte, tentait de calmer manuellement son excitation. Mon aimable "tortionnaire" sa coucha par ferre tr&egrave;s de moi et me caressa le sexe, passa la main sur mon derri&egrave;re chauff&eacute; par sa fess&eacute;e et l&rsquo;embrassa longuement. Ce langoureux baiser augmenta mon excitation. Sa main caressait mon membre. L&rsquo;excitation conjointe de la fess&eacute;e et de ses caresses me fit jaillir une nouvelle fois ma semence loin devant elle. Mes jets s&rsquo;&eacute;crasaient sur le sol. Elle &eacute;tait &eacute;pat&eacute;e de me voir fonctionner ainsi, par l'effet de ses seuls baisers sur la bouche et sur le corps. La plus &eacute;tonn&eacute;e me parue &ecirc;tre sa copine qui ayant re&ccedil;u quelques gouttes de sperme en fut d&eacute;pit&eacute;e et ferma son visage comme une porte. Ma fesseuse tr&egrave;s satisfaite me demanda dans l&rsquo;oreille d&rsquo;&ecirc;tre gentil avec sa camarade. Je compris. Me tournant vers elle je me mis &agrave; caresser ses fesses et son entrejambe. Elle semblait si heureuse qu&rsquo;elle en devint presque jolie. Elle se d&eacute;nuda. Nous &eacute;tions assis sur une large pierre et ses caresses devenaient plus pr&eacute;cises et les miennes aussi, mais j&rsquo;&eacute;tais fatigu&eacute; et j&rsquo;allai me lever. Ses mains me saisirent les jambes et ce qui ressemblait &agrave; une demande qui m&rsquo;excita plus encore. J&rsquo;avais encore mes doigts dans son entrejambe. C&rsquo;est alors que sans honte elle se saisit de mon membre, l&rsquo;engloutit dans sa bouche et je me suis laiss&eacute; aller &agrave; ses succions maladroites&nbsp; pour&nbsp; lui livrer mon ultime &eacute;jaculation. </span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp;&nbsp; La jolie fesseuse, qui d&eacute;cidemment avait pris le go&ucirc;t de me voir soumis et fess&eacute; me proposa un rendez-vous dans ce lieu qui &eacute;tait un peu en amont de notre rivi&egrave;re de notre premi&egrave;re rencontre. Le surlendemain. J'acceptai malgr&eacute; mes fesses rougies et que mon slip de coton semblait adoucir. D&eacute;cidemment j'avais rencontr&eacute; une jolie tigresse ! Mais cela me plaisait &eacute;trangement. Bien s&ucirc;r sa copine "voyeuse" devait &ecirc;tre l&agrave;. Je sus plus tard que le voyeurisme faisait partie de l'&eacute;rotisme &eacute;labor&eacute;. Je complais d'ailleurs sur elle pour me calmer une derni&egrave;re &eacute;rection, en raison de son efficace gloutonnerie. Et puis nos vacances &eacute;taient courtes. Je ne pourrais d&eacute;sormais contempler que les fesses de mes copains d'internat et la succion de leurs bouches. Le jour attendu arriva. Son espoir me cr&eacute;ait des &eacute;rections fr&eacute;quentes mais et je m'&eacute;tais abstenu de masturbation. Elle &eacute;tait l&agrave;. Venue avant moi v&ecirc;tues avec la copine d'un maillot charmant. Je n'avais toujours qu'un slip de cotonnade blanche et en retirant mon short cala les fit rire d'autant que plus &eacute;troit que le pr&eacute;c&eacute;dent c'&eacute;tait une partie de mon organe qui d&eacute;passait de son &eacute;lastique. Je l'ai quitt&eacute; tout de suite. Il &eacute;tait inutile et ne cachait rien.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Nous nous sommes embrass&eacute;s et je sentis sa main caresser l'organe l&eacute;g&egrave;rement ainsi que mes boules de testicules. Je g&eacute;missais d&eacute;j&agrave; mais elle m'interdit d'aller au-del&agrave;. Me voir ainsi excit&eacute; l'excitait elle-m&ecirc;me ! Elle me chuchota qu'elle voulait devenir &agrave; nouveau la maitresse de mon derri&egrave;re ! Et elle ajouta "Tu m'ob&eacute;iras en tout! Debout, couch&eacute; et &agrave; genoux !" J'acceptais tout. Appuy&eacute; contre une pierre que la mousse adoucissait elle me commanda d'&eacute;carter les cuisses. Je sentis qu'elle avait saisi mes boules et j'eux mal au point de crier. La "voyeuse" semblait s'en r&eacute;jouir par les petits rires qu'elle ne dissimilait pas. C'&eacute;tait "une cruelle" alors que ma fesseuse caressa tout de suite apr&egrave;s ces petits objets si sensibles. Elle passait le doigt pour calmer la douleur qui avait &eacute;t&eacute; fulgurante. </span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Tu vois, dit-elle &agrave; sa copine, c'est ce que les gar&ccedil;ons ont de plus sensible !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Je pourrais les lui toucher si tu veux bien, rien que pour savoir ?</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Oui mais caresses-les ! Sans les serrer, promis !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle promit, elle serra sans douleur puis proposa de me "toucher" aussi les mamelons. La fesseuse fut int&eacute;resser par le geste et me fit retourner vers elles. Les pincements &eacute;taient douloureux mais sans rop. Je criai surtout pour exciter leurs d&eacute;sirs. Puis il fallu passer &agrave; la fess&eacute;e. Commen&ccedil;a alors une fess&eacute;e qu'elle promit "tr&egrave;s rude". Elle le fut tout au d&eacute;but puis elle devint un exercice &eacute;rotique que je ressentis comme &eacute;trange et pourtant elles &eacute;taient deux &agrave; me l'administrer !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Arr&ecirc;tons-nous dit la jolie fille, elles sont trop rouges</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Oui! Dis-je je vais faire sortir mon "petit lait"! J'en ai ai trop besoin j'y tiens plus!</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais c'est nous qui allons te traire comme une brebis ! Ma copine aussi.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> M'&eacute;tant mis maintenant sur le dos mon membre n'avait rien d'un pis de brebis. Elles admir&egrave;rent sa longueur et sa rigidit&eacute;. La jolie fille le caressa avec douceur. Sa copine me tenait les boules sans les serrer. Je g&eacute;missais doucement. Je leur disais parfois d'arr&ecirc;ter leur man&oelig;uvre. Sa copine avait entrepris de me caresser avidement les cuisses. </span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Avant que tu ne jouisses caresse-moi l&agrave;, me dit la jolie fille, passe-moi ta langue ici me dit elle, comme l'autre jour. Je vais &eacute;carter mes cuisses sur ta bouche, j'ai vu &ccedil;a dans un petit film interdit. Ma copine te branlera. Je compris. Elle sut habilement &agrave; se positionner et je commen&ccedil;ai &agrave; lui l&eacute;cher cette partie sensible des filles. Mes deux mains caressaient ses fesses. Elle ne tarda pas &agrave; g&eacute;mir avec une force surprenante alors que je sentais mon membre absorb&eacute; par la bouche de sa copine. Le temps fit assez bref pour arriver l'un et l'autre &agrave; la jouissance totale !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp; Nous nous sommes assis tous les trois avec cet espoir que le d&eacute;sir allait vite nous redonner de la vigueur quand nous entend&icirc;mes cille un craquement de branches. M&ecirc;me tout nu je me suis pr&eacute;cipit&eacute; vers l'endroit d'o&ugrave; venait ce bruit et j'eux le temps de voir et m&ecirc;me de compter quatre gar&ccedil;ons dont les deux que j'avais vu lors de notre premi&egrave;re rencontre. L'un d'entre eux voulant se remonter sin slip tomba et eut quelque peine &agrave; se relever. Etant nu je renon&ccedil;ai &agrave; les poursuivre et je me mis &agrave; les injurier.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Ce sont mes injures qui firent comprendre aux filles qu'elles devaient se rhabiller &agrave; la h&acirc;te. Ce que je fis aussi.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les vacances dans le Cher &eacute;taient termin&eacute;es&hellip; mais comment !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;<strong>4&nbsp;</strong><strong>&nbsp;</strong><strong>La Grande Motte</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;Ceux qui connaissent La Grande Motte m&ecirc;me par carte postale savent que les plus nombreux immeubles ont une forme pyramidale.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Presque tous ont des balcons voire des terrasses. Leur forme m&ecirc;me permet l&rsquo;intimit&eacute;. Il y existe un &laquo;&nbsp;nudisme de balcons&nbsp;&raquo; qui semblerait impossible ou incongru ailleurs. Les &laquo;&nbsp;pyramides&nbsp;&raquo; sont suffisamment s&eacute;par&eacute;es mais une jumelle ou une longue-vue parfois permettent l&rsquo;indiscr&eacute;tion. Qu&rsquo;importe. On ne connait que rarement l&rsquo;indiscret dans cette cit&eacute; baln&eacute;aire qui d&eacute;passe les 120&nbsp;000 habitants en &eacute;t&eacute;.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp;<strong>a</strong>) Quelques mois plus tard, les " grandes vacances" me firent conna&icirc;tre d&rsquo;autres</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> d&eacute;lires. &nbsp;J&rsquo;&eacute;tais puceau comme Michel &agrave; un &acirc;ge bien jeune que je n&rsquo;ose r&eacute;v&eacute;ler ici. Pendant les vacances, je le rencontrais encore.&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J&rsquo;&eacute;tais en vacances &agrave; la Grande Motte avec mes parents et des couples amis. Mon p&egrave;re ne venait de Paris que le week-end par l&rsquo;avion qui le conduisait &agrave; Montpellier. C&rsquo;est un taxi qui l&rsquo;amenait jusqu&rsquo;&agrave; la villa. Nous &eacute;tions tous naturistes et notre villa de vacances o&ugrave; nous invitions des amis &eacute;tait &agrave; quelques encablures de la Grande-Motte. Nous &eacute;tions tous naturistes. La plage naturiste &eacute;tait toute proche.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Les parents de Michel avait un appartement presqu'au dernier &eacute;tage de l'une de ces pyramides assez proche du port. Nous allions sur les plages et notre bonheur passait vite par la recherche d&rsquo;un endroit discret pour nous caresser mutuellement comme il me l&rsquo;avait appris.&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Avant d&rsquo;entrer dans la maison et selon une organisation voulue par ma m&egrave;re tous devaient rev&ecirc;tir un short et un tee-shirt avant de monter sur les terrasses de la maison. Tous, sauf moi. Moi mais aussi Michel quand il venait chez nous ce qui &eacute;tait fr&eacute;quent.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Ma m&egrave;re, (belle femme d&rsquo;ailleurs) aimait me voir nu. Elle &eacute;tait fi&egrave;re de mon corps et m&rsquo;encourageait &agrave; rester ainsi, m&ecirc;me sur les terrasses de la maison qui &eacute;tait abrit&eacute;es du soleil par des toiles dont on changeait la position. Je ne devais rev&ecirc;tir un short qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la maison pour les repas. Quand j&rsquo;invitais Michel que ma m&egrave;re trouvait aussi joli gar&ccedil;on que moi, c&rsquo;&eacute;tait pour lui le m&ecirc;me r&eacute;gime si l&rsquo;on peut dire auquel il se pr&ecirc;tait volontiers. Deux gar&ccedil;ons nus sur les terrasses qui entouraient la villa attiraient tous les regards. M&egrave;re devaient aimer les &eacute;ph&egrave;bes !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je n&rsquo;avais qu&rsquo;une l&eacute;g&egrave;re pilosit&eacute; tr&egrave;s blonde au dessus du p&eacute;nis. C&rsquo;&eacute;tait en fait peu visible. Et ma ch&egrave;re m&egrave;re me trouvait tr&egrave;s joli ainsi. Elle aimait le bronzage uniforme et pensait que le nudisme int&eacute;gral pr&eacute;coce &eacute;loignait les mauvaises pens&eacute;es et les actes impudiques qu'elles g&eacute;n&egrave;rent. Je n'&eacute;tais pas assez sot pour demander une explication plus claire de ses termes. Nous pratiquions le naturisme depuis que j'&eacute;tais enfant. J'&eacute;tais nudiste m&ecirc;me en sortant de la plage o&ugrave; j&rsquo;&eacute;tais le seul (avec assez souvent Michel) &agrave; rester nu sur la terrasse par autorisation de ma m&egrave;re. Sur la terrasse seulement ! Car avant d&rsquo;entrer dans la maison je devais rev&ecirc;tir un short d'&eacute;toffe synth&eacute;tique l&eacute;g&egrave;re.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mes fesses attiraient des regards tant sur la plage qu&rsquo;&agrave; la maison mais aussi les fr&ocirc;lements plus ou moins discrets des mains des hommes amis de la famille et invit&eacute;s. Finalement cela m&rsquo;amusait mais je n&rsquo;encourageais pas ces gestes plus ou moins bien cach&eacute;s.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Ma m&egrave;re avait invit&eacute; pour deux semaines, une lointaine cousine au visage peu am&egrave;ne qui ne parlait presque jamais et qu&rsquo;on voyait peu. Sur la terrasse, elle portait sur moi et aussi sur Michel quand ce dernier &eacute;tait l&agrave;, des regards &eacute;tranges et je ne compris pas si elle aimait ou non ces &eacute;ph&egrave;bes nus que ma m&egrave;re aimait gentiment exposer aux yeux de tous.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J&rsquo;&eacute;tais - comme Michel- un joli gar&ccedil;on blond, on n&rsquo;h&eacute;sitait pas &agrave; le dire sans aucune g&egrave;ne malgr&eacute; notre peau quasiment f&eacute;minine qui ravissait ma m&egrave;re ; mais, &agrave; la diff&eacute;rence de Michel j&rsquo;&eacute;tais &laquo;&nbsp;un gar&ccedil;on tr&egrave;s bien mont&eacute; et tr&egrave;s fessu&nbsp;&raquo; comme tous le disaient sans discr&eacute;tion. J&rsquo;&eacute;tais en effet dot&eacute; ainsi que je l&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; dit, d&rsquo;un organe de devant assez long et volumineux pour mon &acirc;ge avec seulement un soup&ccedil;on de pilosit&eacute; &agrave; dessus d&rsquo;une longue verge. Mes fesses joufflues ainsi qu&rsquo;une peau de fille assortie d&rsquo;un tel organe pouvaient certes &eacute;tonner mais plaisaient aussi. Mes fesses joufflues &eacute;taient une caract&eacute;ristique qui me passera apr&egrave;s trois &agrave; quatre ann&eacute;es en grandissant encore ! Seul mon organe viril restera aussi dimensionn&eacute;.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Ma m&egrave;re ne m&rsquo;autorisait la baignade que le matin et apr&egrave;s 15 heures (apr&egrave;s la digestion disait-elle !). Je restais alors allong&eacute; sur le sable, fascin&eacute; par les filles qui passaient ... nues &eacute;videmment. Mon regard allait au-del&agrave; du livre ouvert sous mes yeux. Leur fesses surtout me faisaient na&icirc;tre de fortes &eacute;rections. Allong&eacute; sur le ventre je creusais m&ecirc;me un peu le sable pour y loger plus confortablement mon organe plus gros que celui de bien des hommes. J&rsquo;&eacute;jaculais souvent spontan&eacute;ment ou par une tr&egrave;s discr&egrave;te reptation du ventre en regardant le derri&egrave;re des filles. Aujourd&rsquo;hui encore, je suis surpris non par l&rsquo;abondance de sperme que je ne pouvais juger mais par le nombre d&rsquo;&eacute;jaculations qui me venait ! Il est vrai qu&rsquo;il en &eacute;tait de m&ecirc;me dans le pensionnat o&ugrave; je me trouvais avec trois camarades presque aussi souvent excit&eacute;s et aux nombreuses &eacute;jaculations provoquaient nos nudit&eacute;s ou leurs excitations. Le spectacle de la plage nudiste m&rsquo;excitait plus fortement que la nudit&eacute; m&ecirc;me la plus provocante de mes camarades d&rsquo;internat. Je courrais me tremper dans la mer apr&egrave;s chacune de mes &eacute;jaculations. Il est &eacute;vident que ces jolies filles m&rsquo;auraient trouv&eacute; trop jeune pour accepter mes avances quand j&rsquo;avais quelques hardiesses maladroites pour les aborder dans les intentions assez &eacute;videntes et difficiles &agrave; cacher..</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Les fesses des filles surtout me donnaient des visions sensuelles telles, que j&rsquo;en arrivais &agrave; &eacute;jaculer spontan&eacute;ment sans me toucher. Mon ventre ruisselait dans son jus et je courais vite me tremper pour noyer ce sperme dans les bonnes eaux de la mer.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mais &agrave; cet &acirc;ge on recharge rapidement ses hormones et ses d&eacute;sirs et je pouvais retrouver assez rapidement une nouvelle &eacute;rection.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Les filles pr&eacute;f&eacute;raient les gar&ccedil;ons plus &acirc;g&eacute;s et ne pr&ecirc;taient pas attention au jeune adolescent que j&rsquo;&eacute;tais.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J&rsquo;&eacute;tais en effet dot&eacute; ainsi que je l&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; dit, d&rsquo;un organe de devant assez long et volumineux pour mon &acirc;ge avec seulement un soup&ccedil;on de pilosit&eacute; &agrave; dessus d&rsquo;une longue verge. Mes fesses joufflues ainsi qu&rsquo;une peau de fille assortie d&rsquo;un tel organe pouvaient certes &eacute;tonner mais plaisaient aussi. Mes fesses joufflues &eacute;taient une caract&eacute;ristique qui me passera apr&egrave;s trois &agrave; quatre ann&eacute;es en grandissant encore ! Seul mon organe viril restera fortement dimensionn&eacute;.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Malgr&eacute; mon visage encadr&eacute; de cheveux tr&egrave;s blonds et que tous trouvaient jolis, je n&rsquo;avais pas encore la sveltesse que je devais acqu&eacute;rir plus tard. J&rsquo;avais surtout de bonnes fesses rondes. Disons tout de m&ecirc;me que j&rsquo;&eacute;tais un gar&ccedil;on bien fessu. C&rsquo;est un de nos amis qui avait employ&eacute; cette expression qui faisait sourire. Si je n&rsquo;attirais pas encore les filles, par contre les hommes de notre entourage semblaient beaucoup appr&eacute;cier ce physique qui &eacute;tait appel&eacute; &agrave; changer et particuli&egrave;rement ce joli derri&egrave;re qui &eacute;tait le plus souvent d&eacute;nud&eacute;&hellip;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Ces petites caresses que je ne refusais pas quand il s&rsquo;agissait de nos amis invit&eacute;s se faisaient sur la terrasse de la maison, qu'abritaient des b&acirc;ches de toile &eacute;crue que l&rsquo;on fermait de multiples fa&ccedil;ons par un habile m&eacute;canisme.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp;Aujourd&rsquo;hui encore, je suis surpris non par l&rsquo;abondance de sperme que je ne pouvais juger mais par le nombre d&rsquo;&eacute;jaculations qui me venait ! Il est vrai qu&rsquo;il en &eacute;tait de m&ecirc;me dans le pensionnat o&ugrave; je me trouvais avec trois camarades presque aussi souvent excit&eacute;s et aux nombreuses &eacute;jaculations provoquaient nos nudit&eacute;s ou leurs excitations. Le spectacle de la plage nudiste m&rsquo;excitait plus fortement que la nudit&eacute; m&ecirc;me la plus provocante de mes camarades d&rsquo;internat. Je courrais me tremper dans la mer apr&egrave;s chacune de mes &eacute;jaculations. Il est &eacute;vident que ces jolies filles m&rsquo;auraient trouv&eacute; trop jeune pour accepter mes avances quand j&rsquo;avais quelques hardiesses maladroites pour les aborder dans les intentions assez &eacute;videntes et difficiles &agrave; cacher.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Par contre ce sont des hommes de tous &acirc;ges qui souvent venaient s&rsquo;allonger &agrave; mon c&ocirc;t&eacute;. Ils ne disaient que quelques mots &agrave; voix basses en me d&eacute;signant les dunes mais leurs soupirs &eacute;taient autant d&rsquo;invitations muettes. Voulaient-ils m&rsquo;y entrainer pour me branler comme le faisaient mes copains d&rsquo;internat en d&eacute;signant la cabine de douche ? Pour marquer mon refus je me tournais &agrave; l&rsquo;oppos&eacute; de ces effront&eacute;s, sans me rendre compte que par cette attitude, je pr&eacute;sentais mes fesses charnues de mani&egrave;re plus &eacute;vidente ce qui ne pouvait que les exciter plus encore. Leurs g&eacute;missements et le r&acirc;le qui accompagnait la fin de leurs masturbations cach&eacute;es par leurs serviettes m&rsquo;&eacute;tonnaient quand m&ecirc;me. Je compris que certains se servaient de petits appareils de photo num&eacute;riques. Ils prenaient un souvenir de mon anatomie dont ils pourraient user &agrave; leur guise. Aucun n&rsquo;osa toutefois poser une main indiscr&egrave;te qui aurait &eacute;t&eacute; vue assez s&eacute;v&egrave;rement par les autres plagistes ! Mon silence et mon attitude les d&eacute;courageaient. Je n&rsquo;aimais pas ces hommages obsc&egrave;nes.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Les fesses des filles surtout me donnaient des visions sensuelles telles, que j&rsquo;en arrivais &agrave; &eacute;jaculer spontan&eacute;ment sans me toucher. Mon ventre ruisselait dans son jus et je courais vite me tremper pour noyer ce sperme dans les bonnes eaux de la mer.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mais &agrave; cet &acirc;ge on recharge rapidement ses hormones et ses d&eacute;sirs et je pouvais retrouver assez rapidement une nouvelle &eacute;rection.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Les filles pr&eacute;f&eacute;raient les gar&ccedil;ons plus &acirc;g&eacute;s et ne pr&ecirc;taient pas attention au jeune ado que j&rsquo;&eacute;tais.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">Une seule fois deux filles bien moins jolies accept&egrave;rent de faire avec moi une petite conversation o&ugrave; malgr&eacute; ma timidit&eacute; je leur avais d&eacute;clar&eacute; mon d&eacute;sir apr&egrave;s les avoir regard&eacute;es passer plusieurs fois devant moi de mani&egrave;re provocante. Elles &eacute;taient tr&egrave;s vulgaires mais moi j&rsquo;&eacute;tais tr&egrave;s excit&eacute;. Sans doute avaient-elles devin&eacute; l&rsquo;effet qu&rsquo;elles me produisaient. Mon d&eacute;sir mal contenu devait les amuser et mon aveu les faisait sourire alors que je dissimulais mal mon membre raidi par ma serviette.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Alors pour v&eacute;rifier les effets de ce d&eacute;sir que je leur d&eacute;clare tout en le cachant difficilement elles me proposent de me suivre derri&egrave;re les dunes. Je marche devant elles. Elles me suivent et arriv&eacute;s derri&egrave;re la dune me disent en souriant qu&rsquo;ayant eu le temps de regarder mon derri&egrave;re et qu&rsquo;elles sont surprises par la rotondit&eacute; de mes fesses et m&rsquo;en complimente avec sans doute quelque ironie. L&rsquo;une d&rsquo;elles soul&egrave;ve hardiment ma serviette. Mon gros membre d&eacute;velopp&eacute; par une tr&egrave;s forte &eacute;rection les surprend et elles le disent sans d&eacute;tour en riant et en disant que je suis tr&egrave;s confortablement dot&eacute; sur mes deux c&ocirc;t&eacute;s mais que je suis tr&egrave;s beau ainsi.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - C&rsquo;est vrai dit sa camarade il est trop joli comme &ccedil;a ! J&rsquo;aime le regarder devant et derri&egrave;re.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Finalement elle illustrait bien mon adage&nbsp;<em>Utroque clarescere pulchrum</em>". (je brille des deux c&ocirc;t&eacute;s) que je m&rsquo;&eacute;tais attribu&eacute; dans le bus des plages.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Nous nous mettons &agrave; genoux sur le sable. Elles touchent du doigt mon membre &eacute;rig&eacute; qui vibre. Elles caressent mes fesses qu&rsquo;elles trouvent un peu &eacute;paisses. Un peu trop ! Mais jolies ! Elles semblent adorer la docilit&eacute; qui est la mienne &agrave; me laisser palper et d&eacute;placer de tous les c&ocirc;t&eacute;s. Elles me palpent les fesses et elles jouent &agrave; les claquer de la main. Elles me palpent les organes pendants et font rouler mes boules dans leurs doigts. Puis c&rsquo;est avec quelques rudesses qu&rsquo;elles me claquent les fesses. Les claquements deviennent sonores. J&rsquo;ai mal. Je le leur dis. Mais elles rient de moi, victime consentante. L&rsquo;une d&rsquo;elles se l&egrave;ve. Elle se place hardiment devant moi en &eacute;cartant largement ses cuisses devant mon visage. Elle me montre ce qu&rsquo;elle d&eacute;sire en passant ses deux doigts qui &eacute;cartent son organe. Elle me montre comment la faire jouir en passant aussi mes doigts puis ma langue sur un petit organe qu&rsquo;elle d&eacute;couvre devant moi. Je savais cela pour l&rsquo;avoir vu dans quelques revues illustr&eacute;es interdites aux gar&ccedil;ons de mon &acirc;ge, mais ici je le d&eacute;couvrais et je m&rsquo;y applique ! La fille qui l&rsquo;accompagne m&rsquo;invite &agrave; me branler, ce que je commence &agrave; faire, puis elle pr&eacute;f&egrave;re prendre mon organe entre ses doigts. La fille que je suce g&eacute;mit bruyamment pendant plusieurs minutes puis se tait brusquement ; elle semble repue. Sa compagne me suce le bout de ma bite devenue rigide et qu&rsquo;elle trouve tr&egrave;s grosse. Mais d&eacute;j&agrave; trop excit&eacute; elle me fait &eacute;clater mon jus trop vite. Mon sperme jaillit fortement dans le sable et un peu sur les doigts de la branleuse. Cette derni&egrave;re doit ressentir de la frustration car elle reprend la fess&eacute;e sur mon derri&egrave;re avec une force qui me semble vengeresse. Elle me fait tr&egrave;s mal je le leur dis mais je n&rsquo;ose pas m&rsquo;&eacute;loigner. Finalement, par une sensation totalement inconnue de moi jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent cette douleur qui doit me faire rougir les fesses me provoque une nouvelle &eacute;rection. Nous sommes tous &eacute;tonn&eacute;es. "&nbsp;Regarde, dit la branleuse devenue fesseuse, il bande quand on le fesse. Et m&ecirc;me plus fort ! Il doit aimer &ccedil;a !&nbsp;" En fait j&rsquo;ai mal et je supplie d&rsquo;arr&ecirc;ter le supplice. Je suis &eacute;tonn&eacute; de cette &eacute;rection et de la sensation qui est la mienne. Elle continue. Brusquement je sens venir la sensation qui pr&eacute;c&egrave;de l&rsquo;&eacute;jaculation. Je pousse un r&acirc;le dont on ignore s&rsquo;il r&eacute;sulte du plaisir ou de la douleur. Mon organe vibre mais rien ne sort. "&nbsp;Je suis s&ucirc;re qu&rsquo;il a jut&eacute; quand j&rsquo;ais continu&eacute; &agrave; me fesser, dit la fille&nbsp;". Je ris maintenant et sans doute d&eacute;&ccedil;ue elle dit : "&nbsp;Attendons qu&rsquo;il se recharge les couilles. Ce gar&ccedil;on est jeune et doit retrouver vite son jus&nbsp;". Toujours en riant nous avons couru vers la mer. Les bains nous redonnaient comme pr&eacute;vu de la vigueur et un renouveau de d&eacute;sirs.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;Un quart d&rsquo;heure plus tard la fesseuse proposa de revenir dans la dune pour jouir &agrave; nouveau, car ces demoiselles devaient terminer leurs vacances le lendemain. J&rsquo;en fus si heureux que j&rsquo;embrassai ses petits seins en sortant de l&rsquo;eau. Je reprenais ma serviette pour dissimuler mon &eacute;rection en traversant la plage. La fesseuse aussi avait pris sa serviette mais j&rsquo;&eacute;tais un peu &eacute;tonn&eacute; de voir qu&rsquo;elle l&rsquo;avait plong&eacute; dans l&rsquo;eau. Arriv&eacute; derri&egrave;re la dune sa compagne tente de me sucer le bout de la bite devenue terriblement rigide mais la fesseuse veut me garder pour elle. Soumis. &Agrave; genoux ! Les fesses bien pr&eacute;sent&eacute;es. Elle les trouve si belles ! Et c&rsquo;est elle qui veut me faire &eacute;clater mon jus. &Agrave; sa mani&egrave;re. Pas trop vite. Mon sperme doit jaillir quand elle le voudra. Mais par la fess&eacute;e. Elle l&rsquo;a d&eacute;cid&eacute; ainsi ! Je suis &agrave; genoux et sa compagne debout &eacute;carte ses cuisses sur mon visage pour que je la fasse jouir. Elle jouit vite. Je bande monstrueusement. C&rsquo;est alors que je sens la fess&eacute;e &agrave; laquelle je m&rsquo;attends. S&eacute;v&egrave;re. Mais cela ne me d&eacute;plait pas. La fesseuse me promet de me sucer. Mais apr&egrave;s. Mais c&rsquo;est alors que la fess&eacute;e devient plus douloureuse. D&egrave;s le troisi&egrave;me coup ma verge &eacute;rig&eacute;e envoie plusieurs jets de sperme dont un s&rsquo;&eacute;crase sur elle. Comme promis elle prend imm&eacute;diatement ma verge dans sa bouche. La sensation est telle que j&rsquo;&eacute;jacule aussi deux fois.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Si tu aime qu&rsquo;on te tape le cul on peut te faire &ccedil;a dit Carmen. On te donnera des fess&eacute;es Tu auras mal mais on promet de te faire jouir comme jamais tu as pu jouir. On peut faire souffrir les gar&ccedil;ons mais pour les faire jouir plus fort en m&ecirc;me temps et surtout apr&egrave;s ! Ca t&rsquo;int&eacute;resse ? Alors viens encore avec nous. Nous aimons trop bien les jolis gar&ccedil;ons.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mais finalement j&rsquo;&eacute;tais &eacute;puis&eacute; et nous nous sommes s&eacute;par&eacute;s.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp;&nbsp;&nbsp; J&rsquo;avais fait la connaissance d'un groupe de gar&ccedil;ons tr&egrave;s d&eacute;lur&eacute;s, un peu vulgaires mais tr&egrave;s aimables. D&egrave;s notre premi&egrave;re rencontre nous nous sommes regroup&eacute;s sur la plage nudiste et notre conversation, comme s'il s'agissait d'un concours de blagues, devint de plus en plus &eacute;rotique. Il est vrai que nous regardions passer des filles et des gar&ccedil;ons nus comme nous. "Quel culs !" disait le plus grand de la bande. Cette bande &eacute;tait form&eacute;e d'un groupe de cinq gar&ccedil;ons, et comme moi, tr&egrave;s excit&eacute;s, nous cachions nos membres raidis dans nos serviettes. Seul le plus joli, &eacute;tendu &agrave; plat ventre laissait admirer ses fesses fr&eacute;missantes et adorablement joufflues.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">Ils m&rsquo;invit&egrave;rent &agrave; venir avec eux derri&egrave;re les dunes qui devaient nous cacher et qu&rsquo;ils semblaient les seuls &agrave; conna&icirc;tre. Ils ne firent pas comme je le pr&eacute;voyais une s&eacute;ance de masturbation qui aurait provisoirement soulag&eacute; nos tensions mais une torride s&eacute;ance de sodomie. En fait un seul gar&ccedil;on, le plus jeune, celui que j'ai d&eacute;crit, tr&egrave;s joli et assez eff&eacute;min&eacute; &eacute;tait la femelle de tous. C'&eacute;tait lui, bien s&ucirc;r, qui allong&eacute; &agrave; plat ventre nous avait d&eacute;j&agrave; port&eacute;s au plus haut de notre excitation. Connaissant le pr&eacute;nom de chacun je savais qu'on l'appelait Gilou. Ce dernier ne semblait attendre que cela et avait pris d&eacute;j&agrave; sur la plage, des positions qui mettaient bien en valeur ses cuisses et ses richesses fessi&egrave;res qui convenons-en, &eacute;taient des plus adorables. Les cinq gar&ccedil;ons avaient environ mon &acirc;ge mais l&rsquo;un d'entre-eux &eacute;tait plus grand et tr&egrave;s beau. Son corps n&rsquo;avait pas plus de pilosit&eacute; que celui d&rsquo;une fille. Son &laquo;&nbsp;organe n&rsquo;&eacute;tait pas tr&egrave;s grand mais bien mont&eacute;. Ses testicules envelopp&eacute;s dans une peau fine ressemblaient &agrave; un sac arrondi comme une grosse balle de tennis. Gilou se laissait d'abord embrasser longuement. Il recevait des caresses manuelles qui le faisaient g&eacute;mir. Moi m&ecirc;me lui passai ma main entre les cuisses. Par contre j'avais d&eacute;j&agrave; horreur des baisers entre gar&ccedil;ons.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp; Gilou s'&eacute;tait allong&eacute; sur le ventre. Ses fesses &eacute;taient mordill&eacute;es par tous puis bien ouvertes. Je contemplais cette b&eacute;ance et le d&eacute;sir montait en moi. Le "grand" s'installa le premier comme par droit d&rsquo;a&icirc;nesse. Je regardais son tr&egrave;s beau cul sans pilosit&eacute; qui m&rsquo;excitait. Mais son plaisir lui inspirait des ronflements de chat. Il jouit longtemps puis poussa un g&eacute;missement plus fort et se retira.&nbsp; Tous p&eacute;n&eacute;tr&egrave;rent successivement le cul du petit Gilou, bien ouvert qui semblait &agrave; lui seul devenir le r&eacute;ceptacle de toutes les volupt&eacute;s parmi les plus excitantes possibles. L&rsquo;excitation montait en moi &agrave; chaque changement de partenaires. La plupart &eacute;tait de beaux gar&ccedil;ons. Leurs positions, leurs fesses qu'ils montraient volontiers et m&ecirc;me leur tiges tr&egrave;s tendues nous excitaient tous et moi particuli&egrave;rement qui n'avais jamais vu cela m&ecirc;me dans les "vid&eacute;os" &eacute;rotiques.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Gilou, le joli gar&ccedil;on eff&eacute;min&eacute; qui se faisait chevaucher dans toutes les positions que l'on d&eacute;sirait, semblait terriblement jouir de son r&ocirc;le et fier de cet exploit. La s&eacute;ance durait. Le "grand", le premier, qui &eacute;tait aussi le plus ardent eut un nouveau d&eacute;sir et reprit sa cavalcade &eacute;rotique. J'assistais donc &agrave; un tr&egrave;s long spectacle et mon excitation &eacute;tait &agrave; son comble. Le grand avec ses testicules r&eacute;unis en boule semblaient avoir de forts besoins sexuels. Il &eacute;tait beau de tous les c&ocirc;t&eacute;s !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je n&rsquo;avais jamais fait cela et au bout de mes d&eacute;sirs j&rsquo;allais me masturber tant la tension de mes sens &eacute;taient devenue terrible.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> C'est alors que le "grand gar&ccedil;on", ayant termin&eacute; sa seconde &eacute;jaculation, m&rsquo;invita &agrave; rendre part &agrave; cet exercice apr&egrave;s lui. Je lui avais d&eacute;j&agrave; confi&eacute; ma totale inexp&eacute;rience en ce domaine et je pris ma place en bon dernier et devant tous, contre les fesses du&nbsp;<em>mignon.</em>&nbsp;Mon membre &eacute;tait tendu depuis longtemps, m&nbsp;ais je savais tout ce qui est passible de faire au cul d'un joli gar&ccedil;on pour avoir assist&eacute; &agrave; six chevauch&eacute;es successives. J'allais enfin p&eacute;n&eacute;trer &agrave; mon tour le&nbsp;<em>mignon</em>.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J'entendis les murmures qui accompagnaient l'&eacute;cartement de mes cuisses et les commentaires sur mes fesses qui &eacute;taient lisses et avouons-le, bien faites pour inspirer bien des d&eacute;sirs, surtout avec l'&eacute;cartement que je pr&eacute;sentais &agrave; tous. Le trou intime du jeune&nbsp;<em>mignon</em>&nbsp;s'ouvrait largement pour moi. Il &eacute;tait rempli du sperme des cinq autres gar&ccedil;ons et m&ecirc;me de six &eacute;jaculations !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mon membre tendu &agrave; l'extr&ecirc;me depuis longtemps glissa ais&eacute;ment et sans doute trop prestement en plongeant dans ce trou intime garni de tant d'&eacute;jaculations. Cette seule p&eacute;n&eacute;tration rendue trop vive par l'impatience fit sortir d&rsquo;embl&eacute;e, une grosse coul&eacute;e de l&rsquo;abondante semence que les autres avaient &eacute;jacul&eacute;e avant. Cette abondante coul&eacute;e sans doute bien visible ruissela sous mes cuisses et sans doute jusqu'au sol d'herbes s&egrave;ches mais douces. Elle d&eacute;clencha les rires du groupe de gar&ccedil;on tr&egrave;s attentifs &agrave; mon exercice. Je connu l&agrave; un plaisir nouveau mais tr&egrave;s vif. C&rsquo;&eacute;tait une premi&egrave;re pour moi ! Tous le savaient. Les gar&ccedil;ons s'approchaient au plus pr&egrave;s pour contempler le fait et s&rsquo;amus&egrave;rent &agrave; me caresser les fesses pendant mon intromission. L'un d'eux introduisit m&ecirc;me son doigt dans mon anus et le remua doucement. Ce geste et la longue attente devant mes nouveaux copains, toutes ces sensations cumul&eacute;es furent si fortes qu&rsquo;elles me firent &eacute;jaculer vite mais aussi "recharger" presque aussi vite mon d&eacute;sir apr&egrave;s ma premi&egrave;re &eacute;jaculation. Le&nbsp;<em>mignon</em>&nbsp;changeait un peu la position de ses fesses ce qui doubla mon excitation. Sans avoir &agrave; ressortir mon membre de ses fesses je pus jouir une seconde fois par une &eacute;jaculation qui dura plus encore que la premi&egrave;re et m'excita jusqu&rsquo;&agrave; perdre le souffle. Je restai ainsi longtemps en lui. C'est alors que deux gar&ccedil;ons m'&eacute;cart&egrave;rent les fesses et c&rsquo;est surtout pour &eacute;viter une intromission sauvage de l'un d'eux dans mon intimit&eacute; que je sortis du derri&egrave;re du&nbsp;<em>mignon.</em><em>&nbsp;</em>Ce dernier&nbsp;se retourna l&eacute;g&egrave;rement vers moi en souriant, et remuant un peu ses fesses je re&ccedil;us encore sur le ventre une nouvelle coul&eacute;e laiteuse. Je suis rest&eacute; quelques minutes &eacute;tendu sur le sable devant tous, le ventre charg&eacute; de ce nouveau flot de sperme o&ugrave; se m&ecirc;lait le mien certes, mais surtout celui des cinq autres gar&ccedil;ons et de la double &eacute;jaculation du grand. La serviette sur l&rsquo;&eacute;paule, nous avons couru vers la mer pour nous laver. Ils me promirent de m&rsquo;inviter &agrave; nouveau. Le "grand" me prit &agrave; part et me dit "tu vois le copain que tu as enc... tout &agrave; l'heure et qu'on appelle Gilou, c'est un chic type malgr&eacute; ses mani&egrave;res de p&eacute;d&eacute; ! Apr&egrave;s-demain on se revoit, si tu veux venir avec nous au m&ecirc;me endroit, m&ecirc;me heure. L&agrave; il nous fera sa s&eacute;ance ou il nous sucera. Il aime sucer aussi. Autant de fois qu'on veut. Viens si tu veux." Je promis de revenir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">4&nbsp;<strong>Le supermarch&eacute; des plagistes.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">&nbsp;Quelques jours plus tard, le matin, je dus accompagner ma m&egrave;re et l'&eacute;pouse de l'un de nos amis en voiture vers un supermarch&eacute; assez proche. La client&egrave;le &eacute;tait compos&eacute;e de vacanciers des plages. Certes, il fallait se v&ecirc;tir au moins d&rsquo;un tee-shirt et d&rsquo;un short. Celui que je portais pouvait &ecirc;tre aussi un maillot de bain et son tissu &eacute;tait l&eacute;ger. La plupart des jeunes vacanciers &eacute;taient ainsi l&eacute;g&egrave;rement v&ecirc;tus. Le supermarch&eacute; des plagistes en quelque sorte, car la tenue des clients &eacute;tait des plus l&eacute;g&egrave;re. Gu&egrave;re moins pour certains que sur une plage. Arriv&eacute; l&agrave;, j&rsquo;ai pr&eacute;f&eacute;r&eacute; les attendre en restant dans la galerie marchande plus attrayante. Un petit besoin imp&eacute;rieux me conduisit vers les toilettes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">&nbsp;J&rsquo;&eacute;tais seul ce que je souhaitais car devant l&rsquo;urinoir je devais baisser totalement mon "shorty" tr&egrave;s l&eacute;ger en tissu synth&eacute;tique qui &eacute;tait plut&ocirc;t un maillot en couleur et sans braguette. Pour me servir de l&rsquo;urinoir je devais donc d&eacute;gager mes fesses enti&egrave;rement. C&rsquo;est alors que m&rsquo;&eacute;tant soulag&eacute;, mes fesses charnues &eacute;tant encore &agrave; l&rsquo;air, deux jeunes hommes vinrent se placer &agrave; mon c&ocirc;t&eacute; et ouvrirent leurs braguettes pour se soulager. Ils bavardaient tous deux. Mais leurs regards se fix&egrave;rent vite sur mes fesses joufflues. J&rsquo;&eacute;tais nudiste mais je savais comment me tenir !</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Ils m&rsquo;observaient. Mieux encore ils se tourn&egrave;rent vers moi en souriant et en faisant le geste de la masturbation. Par effronterie et presque par l&rsquo;impatience d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; observ&eacute;, je fis de m&ecirc;me pendant quelques secondes. Ils avaient de grosses bites mais s&rsquo;&eacute;tonnaient de l&rsquo;&eacute;paisseur de mes organes et le disaient aimablement. Moi je ne bandais pas mais comme je l&rsquo;ai dit mes organes g&eacute;nitaux volumineux devaient les surprendre pour mon &acirc;ge. Je le savais et les montrer &agrave; ces hommes &eacute;tait mon insolente r&eacute;ponse !</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Nous n&rsquo;&eacute;tions heureusement que nous trois dans ces toilettes.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Ces hommes, nullement vex&eacute;s firent un sourire admiratif mais gentil. Ils m&rsquo;invit&egrave;rent &agrave; entrer avec eux dans une cabine. J&rsquo;ai h&eacute;sit&eacute;. Ils insist&egrave;rent en me disant que nous pourrions tous les trois pratiquer cette petite affaire somme toute banale et que je devais faire souvent moi-m&ecirc;me seul ou avec des camarades, disaient-ils. Ils me promirent de me caresser d&eacute;licatement sans me faire le moindre bobo ! Finalement ils avaient l&rsquo;air gentil et je me sentis un peu fier de l&rsquo;admiration qu&rsquo;ils exprimaient &agrave; mon &eacute;gard.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Ils ouvrirent une des cabines. C&rsquo;&eacute;tait la plus grande. Celle r&eacute;serv&eacute;e en principe aux handicap&eacute;s. Je les suivis. Ils furent nus presque tout de suite. Excit&eacute;s, leur organe &eacute;tait bien raide. &laquo;&nbsp;Nous sommes tr&egrave;s doux. On ne te fera rien que tu puisses refuser&nbsp;&raquo; dirent-ils. J&rsquo;ai baiss&eacute; timidement mon short tr&egrave;s l&eacute;ger. L&rsquo;un des deux vint me le quitter totalement ainsi que mon tee-shirt alors que sont camarade me caressait d&eacute;j&agrave;. J&rsquo;aimais leur attitude et mon organe devint aussi raide que le leur. Plus gros m&ecirc;me semble-t-il ce qui les mettait dans une gentille admiration. Ils &eacute;taient accroupis devant moi et leurs bouches absorbaient mon gland mais sans trop le sucer. L&rsquo;un des deux s&rsquo;assit sur la cuvette referm&eacute;e et m&rsquo;invita sur ses genoux. Il m&rsquo;&eacute;carta les cuisses pour permettre &agrave; son ami de s&rsquo;accroupir et de passer sa langue entre mes testicules et ma verge puis dans mon trou intime. Son habilet&eacute; de la langue me faisait g&eacute;mir de plaisir. Ils le faisaient pour le plaisir de m&rsquo;exciter. M&rsquo;&eacute;tant mis debout ils me demand&egrave;rent de me retourner pour leur permettre de caresser mes fesses &agrave; tour de r&ocirc;le. En fait c&rsquo;&eacute;tait encore avec leurs langues qu&rsquo;ils me caressaient. Cela m&rsquo;excitait plus encore. Ils me firent &eacute;carter largement les cuisses et caresser mes fesses. D&rsquo;une main ferme l&rsquo;un d&rsquo;eux me fit courber de dos et chacun, par leur langue s&rsquo;introduisit dans mon trou intime. J&rsquo;&eacute;tais r&eacute;ticent mais ils savaient si bien me caresser ! La sensation qui me saisit fut tr&egrave;s forte. Ils me firent g&eacute;mir longtemps ! Je distinguais sans les voir les diff&eacute;rences de caresses lorsque les suceurs changeaient. Peu apr&egrave;s l&rsquo;un des deux se leva et sa bite tr&egrave;s raide se frotta &agrave; cet endroit. Je tentais de me d&eacute;gager vivement mais ils me rassur&egrave;rent tout de suite sur leurs intentions.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">&nbsp;&laquo;&nbsp;Nous ne sommes pas des violeurs ! Et surtout des violeurs de jeunes gar&ccedil;ons !&nbsp;&raquo;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">Je compris qu&rsquo;ils ne feraient que frotter leur organe entre mes deux h&eacute;misph&egrave;res fessiers qui les tentaient. &laquo;&nbsp;Nous m&rsquo;irons pas plus loin, me rassurait l&rsquo;un d&rsquo;eux, et mon ami non plus. Nous allons seulement jouir entre tes jolies fesses et tout de suite apr&egrave;s nous te suceront !&nbsp;&raquo;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ils le feront sans tricher. Mais leur frottement contre mes fesses, l&rsquo;un apr&egrave;s l&rsquo;autre dura longtemps. J&rsquo;entendais souffler tr&egrave;s fort celui qui glissa le premier son organe entre mes fesses. Il disait ind&eacute;finiment &laquo;&nbsp;ah ton cul ! ah ton beau cul !&nbsp;&raquo;, puis il poussa un cri rauque et je me sentis arros&eacute; de sa semence.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">&nbsp;Son copain prit sa place apr&egrave;s avoir rapidement essuy&eacute; le sperme du premier avec un mouchoir. Ses g&eacute;missements furent plus profonds, sa jouissance tr&egrave;s lente de m&ecirc;me que son &eacute;jaculation qui semblait ne plus finir. Maintenant mes fesses ruisselaient de son sperme.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Celui qui avait jouis sur moi le premier s&rsquo;accroupit et absorba ma bite avec douceur tout en se masturbant. Excit&eacute; depuis le d&eacute;but je sentis venir l&rsquo;&eacute;jaculation et je voulus le pr&eacute;venir. Mais loin de me l&acirc;cher, ses deux mains serrant mes fesses me firent comprendre qu&rsquo;il voulait tout absorber dans sa bouche. Ce qu&rsquo;il fit. Je me sentais &eacute;puis&eacute; et ce sont eux qui &agrave; l&rsquo;aide de leurs mouchoirs qu&rsquo;ils mouillaient sous le robinet du petit lavabo me lav&egrave;rent les fesses encore humides de leur sperme. J&rsquo;avoue qu&rsquo;ils le firent avec beaucoup de soin. Ils me remerci&egrave;rent en souriant et en m&rsquo;aidant &agrave; me rhabiller. L&rsquo;un d&rsquo;eux sortit le premier. L&rsquo;autre attendit un instant. Un l&eacute;ger coup &agrave; la porte nous avertit que la place &eacute;tait libre. Le second m&rsquo;embrassa, me remercia encore et sortit &agrave; son tour apr&egrave;s m&rsquo;avoir recommand&eacute; d&rsquo;attendre le petit coup discret qu&rsquo;il donnera contre la porte pour que je puisse sortir moi-m&ecirc;me sans &ecirc;tre vu. Mon short en tissu l&eacute;ger se collait contre mes fesses mais faisait croire &agrave; de la sueur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp;Je ne vins pas rejoindre ma m&egrave;re et son amie &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur et pr&eacute;f&eacute;rai errer encore dans la galerie marchande.&nbsp; J&rsquo;&eacute;tais fatigu&eacute; et c&rsquo;est lui chercha mon maillot et gentiment entreprit de m'aider &agrave; le remettre. Avant de le remonter sur mes hanches il claqua mes fesses en mani&egrave;re de remerciement et remonta mon short. Il me remercia avec douceur en me disant d&rsquo;attendre deux minutes pour sortir apr&egrave;s lui.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Je me retrouvai dans la galerie marchande et attendis encore ma m&egrave;re et son amie. Je les aidai &agrave; ranger leurs achats dans la voiture et m&rsquo;&eacute;tendis sur la banquette arri&egrave;re. Ma m&egrave;re fut &eacute;tonn&eacute;e de devoir me r&eacute;veiller en arrivant.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"><strong>5 Le professeur Bio et l&rsquo;invit&eacute; inattendu</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;">&nbsp;<strong><br/> </strong>A 15 heures je me retrouvais sur la plage mais mon esprit s&rsquo;attardait sur mon exp&eacute;rience v&eacute;cue le matin m&ecirc;me. J&rsquo;avais toujours eu un camarade pour me branler mais aucun n&rsquo;avait su si bien introduire sa langue dans mon orifice le plus intime ! Du moins aucun ne l&rsquo;avait fait. Cette pens&eacute;e m&rsquo;excita.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> L&rsquo;un de nos invit&eacute;s, homme &agrave; l&rsquo;allure s&eacute;v&egrave;re et aux cheveux gris portant un short de type scout, &eacute;tait un amateur plus solitaire mais tr&egrave;s &eacute;clair&eacute;, qui attendait que je sois seul pour me tapoter plus affectueusement encore. C&rsquo;&eacute;tait, certes, un ami de mon p&egrave;re parait-il mais l&rsquo;on constatera son manque de d&eacute;licatesse en amiti&eacute; ! &Agrave; l&rsquo;&eacute;gard du fils de son ami ! Dans son short de type scout, maigre et sec, il faisait penser &agrave; un officier anglais de l&rsquo;arm&eacute;e des Indes du temps de Georges VI p&egrave;re de l&rsquo;actuelle souveraine. En fait, il &eacute;tait parisien et professeur de linguistique dans une Universit&eacute; que je ne citerai pas. Nous avions &eacute;chang&eacute; quelques propos courtois. Il &eacute;tait satisfait de me voir &eacute;tudier le latin et le grec. Il me citait quelques vers d&rsquo;Ovide car il m&rsquo;avais vu ayant en main avec un extrait de ce po&egrave;te et notamment ses &eacute;crits &eacute;rotiques oubli&eacute;s dans la biblioth&egrave;que de mon p&egrave;re. Certains tr&egrave;s chauds comme "<em>Remedia amoris"</em>&nbsp;(avec sa traduction).</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il se disait antimilitariste, sexuellement &laquo;&nbsp;lib&eacute;r&eacute;&nbsp;&raquo;, &eacute;colo, et se nourrissait bio ! Il voulut continuer l&rsquo;&eacute;rudite conversation sur la terrasse qui &agrave; cette heure-l&agrave; &eacute;tait d&eacute;serte et recouverte de sa toile de tente. J&rsquo;&eacute;tais nu comme ma m&egrave;re le souhaitait. Il m&rsquo;invita &agrave; s&rsquo;asseoir sur ses genoux. Cette situation &eacute;tait plut&ocirc;t rude car ses cuisses osseuses et dures roulaient avec r&eacute;gularit&eacute; sous mes fesses. Il me faisait lire Ovide alors que lui-m&ecirc;me semblait haleter. Son souffle &eacute;tait aussi vif que ses genoux &eacute;taient anguleux. Son haleine au dentifrice bio n&rsquo;avait rien d&rsquo;excitant. Brusquement il me fit mettre debout, m&rsquo;invita &agrave; l&rsquo;attendre, sortit et revint avec un nouveau short !</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Malgr&eacute; la na&iuml;vet&eacute; de mon &acirc;ge je compris la raison de ce changement. Mes fesses dodues avaient d&ucirc; lui taquiner son organe viril et lui occasionner un jaillissement impr&eacute;vu de semence encore abondante malgr&eacute; son &acirc;ge.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il m&rsquo;attirait aimablement par la main vers son fauteuil de plastique souple dans une partie de la terrasse cach&eacute;e par une claie de roseaux. Il prenait pour moi des attitudes douce&acirc;tres et me parlait de mes &eacute;tudes, &eacute;tant lui-m&ecirc;me professeur. Pour donner &agrave; notre conversation un ton plus affectueux encore, il m&rsquo;invitait &agrave; prendre place sur ses genoux. Ils &eacute;taient maigres et cette position ne me favorisait pas malgr&eacute; l&rsquo;&eacute;paisseur charnu de mon derri&egrave;re. Mais ce personnage qui pour moi se faisait aimable, m&rsquo;impressionnait. Il passait une main sur mes cuisses il glissait l'autre sous mes fesses qu&rsquo;il p&eacute;trissait en continuant ses st&eacute;riles propos. Cette conversation affectueuse &eacute;tait entrecoup&eacute;e par les souffles de sa respiration de plus en plus h&eacute;sitante. Puis brusquement il me faisait vite mettre debout sa main pelotant toujours mes fesses. Il me semblait qu'il retenait un cri. Je m&rsquo;&eacute;loignais. Notre conversation l&rsquo;avait sans doute &eacute;puis&eacute; ! Malgr&eacute; ma na&iuml;vet&eacute;, je compris assez vite. Je me suis efforc&eacute; de ne pas sourire.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il avait &agrave; mon &eacute;gard les d&eacute;sirs que j'avais &agrave; l'&eacute;gard des filles de la plage. Je savais qu&rsquo;il allait changer son short anglais par un autre short identique et tout aussi "british". Mais ces gestes me flattaient. Ce personnage, dont le visage s&eacute;v&egrave;re semblait s&rsquo;&eacute;clairer &agrave; ma vue, m&rsquo;interpella alors que d&eacute;j&agrave; nu je m'appr&ecirc;tais &agrave; gagner la plage. J&rsquo;allais admirer les jolies filles naturistes. Il me fit promettre de le rejoindre apr&egrave;s le repas sur une dune que nous connaissions l&rsquo;un et l&rsquo;autre.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il m&rsquo;invitait &agrave; l&rsquo;accompagner &agrave; sa petite promenade sur les dunes.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il regarda aimablement les deux livres que j&rsquo;avais en main : l&rsquo;un &eacute;tait le "&nbsp;<em>de viris illustribus urbis Rom&aelig;</em>&nbsp;" que connaissent tous les latinistes d&eacute;butants mais en version revue et r&eacute;cente, l&rsquo;autre &eacute;tait "<em>Voyage au centre de la terre</em>" de Jules Verne. Il me f&eacute;licita de partager mes lectures entre l&rsquo;&eacute;tude et le livre d&rsquo;un bon auteur. Arriv&eacute; sur une dune prot&eacute;g&eacute;e de la vue nous nous sommes assis pour faire la passionnante conversation qu&rsquo;il aimait faire.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il avait pos&eacute; le "&nbsp;<em>de viris illustribus</em>&nbsp;" sur son giron et me demanda de m&rsquo;approcher de lui pour en lire une page. Je me mis &agrave; genoux &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s et bien s&ucirc;r, sa main me palpa tout le corps.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il devait conna&icirc;tre les points sensibles des gar&ccedil;ons et particuli&egrave;rement ceux qui sont situ&eacute;s sous leurs fesses. Il passait un doigt l&eacute;ger dans la ligne s&eacute;parant les testicules de l'anus deux organes secrets qu'il n'&eacute;vita pas de palper. De m&ecirc;me mes testicules sur lesquels il passa sa langue. Je n'avais aucune honte de cet hommage. Mais il pensa que mon silence &eacute;tait ainsi une approbation. Son index surtout me surprenait par son audace ! Il l'introduisit dans mon orifice secret. La sensation fut vive et mon membre s&rsquo;&eacute;veilla malgr&eacute; moi et prit une tr&egrave;s vive tenue.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> A cette vue ses propos chang&egrave;rent de sujet et il me parla des habitudes des gar&ccedil;ons de mon &acirc;ge qui calment le feu de leur membre par des caresses faites &agrave; la main.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> "Ce que tu dois sans doute faire, n'est-il pas vrai ?". Je rougis &agrave; ces mots. Il le vit.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il me rassura toutefois en me disant que la masturbation n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un besoin naturel commun &agrave; tous les gar&ccedil;ons. Et m&ecirc;me aux filles disait-il ! Je ne r&eacute;pondais pas car je me r&eacute;f&eacute;rais plut&ocirc;t aux propos de mes camarades de classes dont certains &eacute;taient tr&egrave;s &eacute;clair&eacute;s sur ce point.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Ces propos m&rsquo;excit&egrave;rent plus encore et lui aussi sans doute ! La position de sa station assise le laissait deviner malgr&eacute; son short.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> C&rsquo;est alors qu&rsquo;il me fit comprendre qu&rsquo;il y avait des douceurs plus vives &agrave; donner &agrave; ce membre si un ami voulait bien se pr&ecirc;ter &agrave; un jeu qu&rsquo;il me proposa de faire avec lui. Je n&rsquo;osais refuser. Il me fit allonger sur le sable. Mon membre se dressait vers le ciel et attendait. C&rsquo;est alors que je le vis poser sa t&ecirc;te sur mon ventre. Sa langue glissa longtemps le long de mon organe alors que sa main pass&eacute;e sous mon corps continuait &agrave; me p&eacute;trir vivement. Puis ce fut tout mon membre que cet ami de la famille prit entre ses l&egrave;vres ! Je fermai les yeux car j&rsquo;avais honte de mon attitude. Il faisait sortir et rentrer mon p&eacute;nis de sa bouche, aspirait le gland et recommen&ccedil;ait. Cette succion qui ressemblait &agrave; une t&eacute;t&eacute;e dura longtemps et je ne pouvais m&rsquo;emp&ecirc;cher de g&eacute;mir doucement. Il introduisit &agrave; nouveau son doigt. Mon orgasme attendu se manifesta par plusieurs jets tr&egrave;s violents que le digne monsieur absorba. Je restai les yeux ferm&eacute;s. Puis ne voulant sans doute pas attarder l&agrave; dans une attitude trop &eacute;videmment compromettante. Il se leva. Il semblait totalement satisfait. Je m&rsquo;apercevais qu&rsquo;il avait descendu l&eacute;g&egrave;rement son short et que les caresses qu&rsquo;il m&rsquo;avait donn&eacute;es avaient provoqu&eacute; chez lui un jet absorb&eacute; par le sable.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il m&rsquo;invita &agrave; un rendez-vous identique pour le lendemain sur ces m&ecirc;mes lieux.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Mais le jour venu je fus pris h&eacute;sitation. J'attendis un long moment. Je le rejoignis avec un retard qui avait d&eacute;cupl&eacute; son excitation.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Heureux de me revoir enfin il me proposa un autre jeu.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Je m&rsquo;allongeais d&eacute;j&agrave; sur le sable quand je le vis quitter son short. Il me fit mettre &agrave; plat ventre. Je tournai mon visage pour le regarder !</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il commen&ccedil;a par me caresser le corps et &eacute;levant mon post&eacute;rieur il s&rsquo;y attarda en le mordillant avec passion. Je sentais son membre long et dur contre mon flanc. Puis il se mit derri&egrave;re moi au niveau de mes fesses et de ses deux mains en &eacute;carta les deux lobes entre lesquels il mit sa langue. J&rsquo;entendis des mots qu&rsquo;il soufflait doucement comme malgr&eacute; lui et qui me surprirent par leur grossi&egrave;ret&eacute; manifeste ! Qu&rsquo;on en juge :&nbsp;<em>quel joli cul ! Quel joli petit trou !</em>&nbsp;Il les r&eacute;p&eacute;tait sans cesse. Certes j&rsquo;avais entendu des mots pareils chez mes camarades mais cela me troublait venant d&rsquo;un homme distingu&eacute; ! Et professeur qui plus est !</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il ouvre maintenant tr&egrave;s rudement mes fesses. Plus rien de moi n'&eacute;tait cach&eacute;. Je sens sa bouche se poser sur mon orifice. Puis sa langue le p&eacute;n&eacute;tra et elle y joua longtemps sa partition.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il chuchota sur mon oreille : &laquo;&nbsp;N&rsquo;aie pas peur je vais maintenant me frotter contre tes fesses, sans plus ! Sans p&eacute;n&eacute;trer ne t'inqui&egrave;te pas. Cela te chauffera sans te faire mal ! Puis je te sucerai comme hier&nbsp;&raquo;.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Je sentis ce membre long et raide que j&rsquo;avais aper&ccedil;u sans y attacher ma vue, se placer dans sa longueur entre mes deux h&eacute;misph&egrave;res qu&rsquo;il avait ouvert plus encore, comme un livre. Je sentais un peu le poids de son corps m&ecirc;me si ses deux mains s&rsquo;appuyaient sur le sable. Je devinais qu&rsquo;il pratiquait un va et vient sur mon derri&egrave;re. Il soupirait si fort que j'eus peur qu&rsquo;on l&rsquo;entendit sur la plage. Cela dura longtemps. Trop longtemps &agrave; mon go&ucirc;t. Puis son g&eacute;missement devint un r&acirc;le intense. Je re&ccedil;us sur les reins ses jets vifs qui ruisselaient dans mon dos et vers mes fesses. Puis il se retourna comme &eacute;puis&eacute;. Ce liquide qui baignait mon dos me g&ecirc;nait. Je me remis en position allong&eacute;e et selon sa promesse il caressa mon membre avec douceur. L&rsquo;ayant raidi de ses caresses manuelles, il le prit dans sa bouche et l&rsquo;&eacute;trange t&eacute;t&eacute;e commen&ccedil;a. Sa bouche &eacute;tait chaude. Sa langue entourait parfois mon membre. Les yeux ferm&eacute; j'attendais le jet lib&eacute;rateur. Comme il le fit trop lentement &agrave; mon go&ucirc;t, je lui fis aussi attendre longtemps mon &eacute;jaculation et il dut faire travailler ses mandibules pour un temps au moins aussi long !</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il remit son short, me remercia gentiment et me fit promettre de revenir le lendemain. Ce fut la m&ecirc;me s&eacute;ance en plus d&eacute;couvert si l'on peut dire. Il avait quitt&eacute; totalement son short. La s&eacute;ance fut plus longue aussi. Il semblait retenir son plaisir.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Pendant le repas, j&rsquo;&eacute;vitai ses regards. Apr&egrave;s le caf&eacute; je le vis sortir apr&egrave;s m&rsquo;avoir lanc&eacute; un coup d&rsquo;&oelig;il qui se voulait aimable. J&rsquo;h&eacute;sitai de mon cot&eacute; &agrave; sortir. Puis ne voulant pas m&rsquo;enfermer pour cette journ&eacute;e je quittai mon short d&egrave;s la porte pass&eacute;e selon la consigne, et avec mon livre latin je pris le sentier de la plage sous la maison. La dune qu&rsquo;il m&rsquo;avait indiqu&eacute;e &eacute;tait proche. Je vins vers lui. Il souriait. Maintenant, nous &eacute;tions assis, nus tous les deux bien entendu.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il me fit lire une page d&rsquo;Ovide extraite des "&nbsp;<em>M&eacute;tamorphoses&nbsp;</em>" me f&eacute;licitant pour avoir su habilement scander les syllabes longues des vers latins. Mais pendant ma diction sa main caressait mes cuisses. Ses caresses le faisaient bander. Je le laissais s&rsquo;exciter ainsi. Sa bouche se posa sur mes &eacute;paules puis couru le long de ma poitrine et s&rsquo;arr&ecirc;ta un instant sur le nombril. Je m&rsquo;allongeai. Le livre ferm&eacute; reposait sur mon ventre. Il m&rsquo;&eacute;carta les cuisses et je compris ce qu&rsquo;il comptait obtenir. Je pris le parti de le laisser faire. Ayant constat&eacute; mon acceptation muette il se leva, et me hissa doucement sur le monticule de sable tout proche. Les cuisses bien &eacute;cart&eacute;es il regarda longtemps la partie pendante contenant mes testicules et les caressa. Il &eacute;tait stup&eacute;fait de ce gros organe dont il pelotait les boules. Ma verge lui semblait grosse. J&rsquo;avais juste un peu de pilosit&eacute; claire &agrave; son entour. Il l&rsquo;engloutit goulument. Sa succion &eacute;tait agr&eacute;able. Je lui dis que je l&rsquo;avertirai quand il le faudra. Il me r&eacute;pondit qu&rsquo;il &laquo;&nbsp;souhaitait savourer mon nectar&nbsp;&raquo;. Il semblait r&eacute;p&eacute;ter par ce mot la traduction d&rsquo;un po&egrave;me &eacute;rotique grec que je connaissais ! et pour cela je faillis rire ! Il me su&ccedil;a longuement et je l&rsquo;avertis de mon &eacute;jaculation proche ; mais il serra ses l&egrave;vres et absorba tout. Mais mon jus &eacute;tant tr&egrave;s abondant, il arrosa copieusement sa poitrine ce qui le fit rire. Il restait pr&egrave;s de moi toujours excit&eacute;. Il se leva, cacha son &eacute;rection par sa serviette et m&rsquo;encouragea &agrave; courir pour plonger dans la mer. Il courut derri&egrave;re moi et me rejoignit. Quelques brasses suffirent pour nous retrouver derri&egrave;re la digue. Il lava sa poitrine puis mes cuisses, soigna mes organes g&eacute;nitaux de ses deux mains, m&rsquo;ouvrit les fesses et passa ses doigts pour laver mon orifice post&eacute;rieur. Malgr&eacute; la fraicheur de l&rsquo;eau sa bite &eacute;tait redevenue raide. Il s&rsquo;entoura de sa serviette et m&rsquo;invita &agrave; revenir sur la dune. Je repris lentement cette direction portant ma serviette autour du cou. Il me suivait et une fois arriv&eacute;, me dit comme l&rsquo;avait fait une des filles, combien il avait savour&eacute; les mouvements de mes fesses charnues.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> &nbsp;&nbsp; Quand il &ocirc;ta sa serviette je vis que son &eacute;rection &eacute;tait vive, d&rsquo;autant qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas jouis en me su&ccedil;ant quelques minutes plus t&ocirc;t. Il me dit &agrave; quel point il avait besoin de se r&eacute;pandre. Toujours sur la bosse de sable sur lequel j&rsquo;avais &eacute;tendu ma serviette je me positionnai &agrave; quatre pattes devant lui, puisqu&rsquo;aussi bien il aimait regarder mes fesses ! Il pourrait donc se branler &agrave; loisir devant ce petit spectacle innocent que j&rsquo;offrais. En fait il &eacute;carta mes jambes. Je compris qu&rsquo;il souhaitait contempler ma rosette qui &agrave; l&rsquo;&eacute;poque n&rsquo;avait aucune pilosit&eacute; ou &agrave; peine ! J&rsquo;&eacute;cartai mes cuisses. Je sentis ses mains m&rsquo;&eacute;carter les fesses avec force comme me l&rsquo;avait fait les jeunes hommes rencontr&eacute;s dans les toilettes du supermarch&eacute;.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> C&rsquo;est alors que je sentis sa bouche se plaquer contre mon orifice intime qu&rsquo;il avait pris soin de laver dans la mer tout &agrave; l&rsquo;heure. Sa langue devint fine et s&rsquo;introduisit avec l&rsquo;aisance d&rsquo;un habitu&eacute;. Il adorait sans doute les culs des jeunes gar&ccedil;ons et savait sans doute ce qui leur fait tant plaisir. Il savait qu&rsquo;il me faisait jouir.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> &nbsp; Sa main droite avait saisi mon sac &agrave; testicules qui &eacute;tait long. Il en caressait amoureusement les boules. La sensation que j&rsquo;en recevais &eacute;tait devenue si vive que je g&eacute;missais. Je sentais que mon compagnon se branlait. Puis il se coucha sur moi. Sa bite &eacute;tait allong&eacute;e raide, le long de mon derri&egrave;re.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> - Je vais te p&eacute;n&eacute;trer doucement.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> - Non ! on ne m&rsquo;a jamais fait &ccedil;a ! je veux pas !</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> - Alors laisse-moi me frotter sur tes fesses</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> - Alors oui !</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il prit longuement son plaisir comme des deux jeunes hommes du supermarch&eacute;. Puis il soupira et m&rsquo;inonda de sa semence. Son sperme coulait sur mes fesses et m&ecirc;me sur mon dos.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> C&rsquo;est alors que nous avons per&ccedil;u un mouvement et une voix nous surprit qui nous terrorisa m&ecirc;me&nbsp;!</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> - Alors ! On a prit du bon temps je vois ! s&rsquo;&eacute;cria un homme que nous connaissions fort bien ! C&rsquo;&eacute;tait un invit&eacute; de la maison. Mais l&agrave;.... cet homme &hellip; nous ne l&rsquo;avions pas vu arriver !.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> - Il a un joli cul ce petit ! reprit-il, il faudra me le pr&ecirc;ter un peu ...</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Notre surprise fut totale. Le professeur parut effray&eacute; et honteux. Il se redressa s&rsquo;enveloppa de sa serviette avec toute la dignit&eacute; qui lui restait et partit.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Bien s&ucirc;r, il manifestera assez t&ocirc;t le d&eacute;sir de me revoir !</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> J&rsquo;allais courir tout de suite me jeter &agrave; l&rsquo;eau pour me laver quand l&rsquo;homme agrippa mon bras d&rsquo;une main vigoureuse. Lui aussi &eacute;tait nu et il m&rsquo;expliqua qu&rsquo;il avait regard&eacute; la sc&egrave;ne ce qui lui avait occasionn&eacute; une &eacute;rection bien visible. Il nous connaissait. Mais, d&eacute;clarait-il, il n&rsquo;&eacute;tait pas un vilain bonhomme et savait garder les petits secrets intimes m&ecirc;me les plus polissons. Avec une certaine solennit&eacute; il assura qu&rsquo;il ferait silence tant sur l&rsquo;attitude du professeur que sur la mienne. J&rsquo;&eacute;tais certain de cette promesse.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Ce fut tout mon membre que cet ami de la famille prit entre ses l&egrave;vres ! Je fermai les yeux car j&rsquo;avais honte de mon attitude. Il faisait sortir et rentrer mon p&eacute;nis de sa bouche, aspirait le gland et recommen&ccedil;ait. Cette succion qui ressemblait &agrave; une t&eacute;t&eacute;e dura longtemps et je ne pouvais m&rsquo;emp&ecirc;cher de g&eacute;mir doucement. Il introduisit son doigt dans mon anus. Mon membre tendu projeta alors plusieurs jets tr&egrave;s violents que le digne monsieur qui attendait cette r&eacute;action absorba. Je restai les yeux ferm&eacute;s. Puis ne voulant sans doute pas attarder l&agrave; dans une attitude trop &eacute;videmment compromettante, l&rsquo;homme se leva. Il semblait totalement satisfait. Je m&rsquo;apercevais qu&rsquo;il avait descendu l&eacute;g&egrave;rement son short et que les caresses qu&rsquo;il m&rsquo;avait donn&eacute;es avaient provoqu&eacute; chez lui un jet absorb&eacute; par le sable.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il m&rsquo;invita &agrave; un rendez-vous identique pour le lendemain sur ces m&ecirc;mes lieux.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Mais le jour venu je fus pris h&eacute;sitation. J'attendis un long moment. J&rsquo;h&eacute;sitais &agrave; entretenir une hostilit&eacute; visible entre ces deux rivaux. Je le rejoignis avec un retard qui avait d&eacute;cupl&eacute; son excitation.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Heureux de me revoir enfin il me proposa un autre jeu.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Je m&rsquo;allongeais d&eacute;j&agrave; sur le sable quand je le vis quitter son short. Il me fit mettre &agrave; plat ventre.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il commen&ccedil;a par me caresser le corps et &eacute;levant mon post&eacute;rieur il s&rsquo;y attarda en le mordillant avec passion. Je sentais son membre long et dur contre mon flanc. Puis il se mit derri&egrave;re moi au niveau de mes fesses et de ses deux mains en &eacute;carta les deux lobes entre lesquels il mit sa langue. J&rsquo;entendis des mots qu&rsquo;il soufflait doucement comme malgr&eacute; lui et qui me surprirent par leur grossi&egrave;ret&eacute; manifeste ! Qu&rsquo;on en juge : "quel joli cul ! Quel joli petit trou !&nbsp;". Il les r&eacute;p&eacute;tait sans cesse. Certes j&rsquo;avais entendu des mots pareils chez mes camarades mais cela me troublait venant d&rsquo;un homme distingu&eacute; !</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il ouvre maintenant tr&egrave;s rudement mes fesses. Plus rien de moi n'est cach&eacute;. Je sens sa bouche se poser sur mon orifice intime. Puis sa langue qui le p&eacute;n&egrave;tre et y joue longtemps.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il chuchota sur mon oreille : "&nbsp;N&rsquo;aie pas peur je vais maintenant me frotter contre tes fesses, sans plus ! Sans y p&eacute;n&eacute;trer ne t'inqui&egrave;te pas, &ccedil;a te chauffera sans te faire mal ! Puis je te sucerai comme hier&nbsp;".</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Je sentis ce membre long et raide que j&rsquo;avais aper&ccedil;u sans y attacher ma vue, se placer dans sa longueur entre mes deux h&eacute;misph&egrave;res qu&rsquo;il avait ouvert plus encore, comme un livre. Je sentais un peu le poids de son corps m&ecirc;me si ses deux mains s&rsquo;appuyaient sur le sable. Je devinais qu&rsquo;il pratiquait un va et vient son membre blotti dans mon derri&egrave;re. Il soupirait si fort que j'eus peur qu&rsquo;on l&rsquo;entendit sur la plage. Cela dura longtemps. Trop longtemps &agrave; mon go&ucirc;t. Puis son g&eacute;missement devint un r&acirc;le intense. Je re&ccedil;us sur les reins ses jets vifs qui ruisselaient dans mon dos et vers mes fesses. Puis il se retourna comme &eacute;puis&eacute;. Ce liquide qui baignait mon dos me g&ecirc;nait. Je me remis en position allong&eacute;e et il caressa mon membre avec douceur. &nbsp;&nbsp;L&rsquo;ayant raidi de ses caresses manuelles, il le prit dans sa bouche et l&rsquo;&eacute;trange t&eacute;t&eacute;e recommen&ccedil;a. Sa bouche &eacute;tait chaude. Sa langue entourait parfois mon membre. Les yeux ferm&eacute; j'attendais le jet lib&eacute;rateur. Comme il le fit en se frottant sur mes fesses pour trop de temps &agrave; mon go&ucirc;t, je lui fis aussi attendre longtemps mon &eacute;jaculation et il dut faire travailler ses mandibules pour un temps au moins aussi long !</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> Il remit son short, me remercia gentiment et me fit promettre de revenir le lendemain. Ce fut la m&ecirc;me s&eacute;ance en plus d&eacute;couvert si l'on peut dire. Il avait quitt&eacute; totalement son short. La s&eacute;ance fut plus longue aussi. Il semblait retenir son plaisir.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> . Je me mis &agrave; genoux &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s et bien s&ucirc;r, sa main me palpa tout le corps. Il devait conna&icirc;tre les points sensibles des gar&ccedil;ons et particuli&egrave;rement ceux qui sont situ&eacute;s sous leurs fesses. Il passait un doigt l&eacute;ger dans la ligne s&eacute;parant les testicules de l'anus deux organes secrets qu'il n'&eacute;vita pas de palper. De m&ecirc;me mes testicules sur lesquels il passa sa langue. Je n'avais aucune honte de cet hommage. Mais il pensa que mon silence &eacute;tait ainsi une acceptation.</span><br/><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"> &nbsp;&nbsp; Si je re&ccedil;us toujours des amis de la famille des affectueuses caresses sur les fesses, personne n&rsquo;osa me proposer de me caresser comme le firent ces deux messieurs.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">Quelques jours plus tard, le matin, je dus accompagner ma m&egrave;re et l'&eacute;pouse de l'un de nos amis en voiture vers un supermarch&eacute; assez proche. La client&egrave;le &eacute;tait compos&eacute;e de vacanciers des plages. Certes, il fallait se v&ecirc;tir au moins d&rsquo;un tee-shirt et d&rsquo;un short. Celui que je portais pouvait &ecirc;tre aussi un maillot de bain et son tissu &eacute;tait l&eacute;ger. La plupart des jeunes vacanciers &eacute;taient ainsi l&eacute;g&egrave;rement v&ecirc;tus. Le supermarch&eacute; des plagistes en quelque sorte, car la tenue des clients &eacute;tait des plus l&eacute;g&egrave;re. Gu&egrave;re moins pour certains que sur une plage. Arriv&eacute; l&agrave;, j&rsquo;ai pr&eacute;f&eacute;r&eacute; les attendre en restant dans la galerie marchande plus attrayante. Un petit besoin imp&eacute;rieux me conduisit vers les toilettes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;J&rsquo;&eacute;tais seul ce que je souhaitais car devant l&rsquo;urinoir je devais baisser totalement mon "shorty" tr&egrave;s l&eacute;ger en tissu synth&eacute;tique qui &eacute;tait plut&ocirc;t un maillot en couleur et sans braguette. Pour me servir de l&rsquo;urinoir je devais donc d&eacute;gager mes fesses enti&egrave;rement. C&rsquo;est alors que m&rsquo;&eacute;tant soulag&eacute;, mes fesses charnues &eacute;tant encore &agrave; l&rsquo;air, deux jeunes hommes vinrent se placer &agrave; mon c&ocirc;t&eacute; et ouvrirent leurs braguettes pour se soulager. Ils bavardaient tous deux. Mais leurs regards se fix&egrave;rent vite sur mes fesses joufflues. J&rsquo;&eacute;tais nudiste mais je savais comment me tenir !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Ils m&rsquo;observaient. Mieux encore ils se tourn&egrave;rent vers moi en souriant et en faisant le geste de la masturbation. Par effronterie et presque par l&rsquo;impatience d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; observ&eacute;, je fis de m&ecirc;me pendant quelques secondes. Ils avaient de grosses bites mais s&rsquo;&eacute;tonnaient de l&rsquo;&eacute;paisseur de mes organes et le disaient aimablement. Moi je ne bandais pas mais comme je l&rsquo;ai dit mes organes g&eacute;nitaux volumineux devaient les surprendre pour mon &acirc;ge. Je le savais et les montrer &agrave; ces hommes &eacute;tait mon insolente r&eacute;ponse !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Nous n&rsquo;&eacute;tions heureusement que nous trois dans ces toilettes.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Ces hommes, nullement vex&eacute;s firent un sourire admiratif mais gentil. Ils m&rsquo;invit&egrave;rent &agrave; entrer avec eux dans une cabine. J&rsquo;ai h&eacute;sit&eacute;. Ils insist&egrave;rent en me disant que nous pourrions tous les trois pratiquer cette petite affaire somme toute banale et que je devais faire souvent moi-m&ecirc;me seul ou avec des camarades, disaient-ils. Ils me promirent de me caresser d&eacute;licatement sans me faire le moindre bobo ! Finalement ils avaient l&rsquo;air gentil et je me sentis un peu fier de l&rsquo;admiration qu&rsquo;ils exprimaient &agrave; mon &eacute;gard.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Ils ouvrirent une des cabines. C&rsquo;&eacute;tait la plus grande. Celle r&eacute;serv&eacute;e en principe aux handicap&eacute;s. Je les suivis. Ils furent nus presque tout de suite. Excit&eacute;s, leur organe &eacute;tait bien raide. &laquo;&nbsp;Nous sommes tr&egrave;s doux. On ne te fera rien que tu puisses refuser&nbsp;&raquo; dirent-ils. J&rsquo;ai baiss&eacute; timidement mon short tr&egrave;s l&eacute;ger. L&rsquo;un des deux vint me le quitter totalement ainsi que mon tee-shirt alors que sont camarade me caressait d&eacute;j&agrave;. J&rsquo;aimais leur attitude et mon organe devint aussi raide que le leur. Plus gros m&ecirc;me semble-t-il ce qui les mettait dans une gentille admiration. Ils &eacute;taient accroupis devant moi et leurs bouches absorbaient mon gland mais sans trop le sucer. L&rsquo;un des deux s&rsquo;assit sur la cuvette referm&eacute;e et m&rsquo;invita sur ses genoux. Il m&rsquo;&eacute;carta les cuisses pour permettre &agrave; son ami de s&rsquo;accroupir et de passer sa langue entre mes testicules et ma verge puis dans mon trou intime. Son habilet&eacute; de la langue me faisait g&eacute;mir de plaisir. Ils le faisaient pour le plaisir de m&rsquo;exciter. M&rsquo;&eacute;tant mis debout ils me demand&egrave;rent de me retourner pour leur permettre de caresser mes fesses &agrave; tour de r&ocirc;le. En fait c&rsquo;&eacute;tait encore avec leurs langues qu&rsquo;ils me caressaient. Cela m&rsquo;excitait plus encore. Ils me firent &eacute;carter largement les cuisses et caresser mes fesses. D&rsquo;une main ferme l&rsquo;un d&rsquo;eux me fit courber de dos et chacun, par leur langue s&rsquo;introduisit dans mon trou intime. J&rsquo;&eacute;tais r&eacute;ticent mais ils savaient si bien me caresser ! La sensation qui me saisit fut tr&egrave;s forte. Ils me firent g&eacute;mir longtemps ! Je distinguais sans les voir les diff&eacute;rences de caresses lorsque les suceurs changeaient. Peu apr&egrave;s l&rsquo;un des deux se leva et sa bite tr&egrave;s raide se frotta &agrave; cet endroit. Je tentais de me d&eacute;gager vivement mais ils me rassur&egrave;rent tout de suite sur leurs intentions.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;&laquo;&nbsp;Nous ne sommes pas des violeurs ! Et surtout des violeurs de jeunes gar&ccedil;ons !&nbsp;&raquo;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">Je compris qu&rsquo;ils ne feraient que frotter leur organe entre mes deux h&eacute;misph&egrave;res fessiers qui les tentaient. &laquo;&nbsp;Nous m&rsquo;irons pas plus loin, me rassurait l&rsquo;un d&rsquo;eux, et mon ami non plus. Nous allons seulement jouir entre tes jolies fesses et tout de suite apr&egrave;s nous te suceront !&nbsp;&raquo;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ils le feront sans tricher. Mais leur frottement contre mes fesses, l&rsquo;un apr&egrave;s l&rsquo;autre dura longtemps. J&rsquo;entendais souffler tr&egrave;s fort celui qui glissa le premier son organe entre mes fesses. Il disait ind&eacute;finiment &laquo;&nbsp;ah ton cul ! ah ton beau cul !&nbsp;&raquo;, puis il poussa un cri rauque et je me sentis arros&eacute; de sa semence.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;Son copain prit sa place apr&egrave;s avoir rapidement essuy&eacute; le sperme du premier avec un mouchoir. Ses g&eacute;missements furent plus profonds, sa jouissance tr&egrave;s lente de m&ecirc;me que son &eacute;jaculation qui semblait ne plus finir. Maintenant mes fesses ruisselaient de son sperme.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Celui qui avait jouis sur moi le premier s&rsquo;accroupit et absorba ma bite avec douceur tout en se masturbant. Excit&eacute; depuis le d&eacute;but je sentis venir l&rsquo;&eacute;jaculation et je voulus le pr&eacute;venir. Mais loin de me l&acirc;cher, ses deux mains serrant mes fesses me firent comprendre qu&rsquo;il voulait tout absorber dans sa bouche. Ce qu&rsquo;il fit. Je me sentais &eacute;puis&eacute; et ce sont eux qui &agrave; l&rsquo;aide de leurs mouchoirs qu&rsquo;ils mouillaient sous le robinet du petit lavabo me lav&egrave;rent les fesses encore humides de leur sperme. J&rsquo;avoue qu&rsquo;ils le firent avec beaucoup de soin. Ils me remerci&egrave;rent en souriant et en m&rsquo;aidant &agrave; me rhabiller. L&rsquo;un d&rsquo;eux sortit le premier. L&rsquo;autre attendit un instant. Un l&eacute;ger coup &agrave; la porte nous avertit que la place &eacute;tait libre. Le second m&rsquo;embrassa, me remercia encore et sortit &agrave; son tour apr&egrave;s m&rsquo;avoir recommand&eacute; d&rsquo;attendre le petit coup discret qu&rsquo;il donnera contre la porte pour que je puisse sortir moi-m&ecirc;me sans &ecirc;tre vu. Mon short en tissu l&eacute;ger se collait contre mes fesses mais faisait croire &agrave; de la sueur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp;Je ne vins pas rejoindre ma m&egrave;re et son amie &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur et pr&eacute;f&eacute;rai errer encore dans la galerie marchande.&nbsp; J&rsquo;&eacute;tais fatigu&eacute; et c&rsquo;est lui chercha mon maillot et gentiment entreprit de m'aider &agrave; le remettre. Avant de le remonter sur mes hanches il claqua mes fesses en mani&egrave;re de remerciement et remonta mon short. Il me remercia avec douceur en me disant d&rsquo;attendre deux minutes pour sortir apr&egrave;s lui.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je me retrouvai dans la galerie marchande et attendis encore ma m&egrave;re et son amie. Je les aidai &agrave; ranger leurs achats dans la voiture et m&rsquo;&eacute;tendis sur la banquette arri&egrave;re. Ma m&egrave;re fut &eacute;tonn&eacute;e de devoir me r&eacute;veiller en arrivant.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"><strong>5 Le professeur Bio et l&rsquo;invit&eacute; inattendu</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;<strong><br/> </strong>A 15 heures je me retrouvais sur la plage mais mon esprit s&rsquo;attardait sur mon exp&eacute;rience v&eacute;cue le matin m&ecirc;me. J&rsquo;avais toujours eu un camarade pour me branler mais aucun n&rsquo;avait su si bien introduire sa langue dans mon orifice le plus intime ! Du moins aucun ne l&rsquo;avait fait. Cette pens&eacute;e m&rsquo;excita.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> L&rsquo;un de nos invit&eacute;s, homme &agrave; l&rsquo;allure s&eacute;v&egrave;re et aux cheveux gris portant un short de type scout, &eacute;tait un amateur plus solitaire mais tr&egrave;s &eacute;clair&eacute;, qui attendait que je sois seul pour me tapoter plus affectueusement encore. C&rsquo;&eacute;tait, certes, un ami de mon p&egrave;re parait-il mais l&rsquo;on constatera son manque de d&eacute;licatesse en amiti&eacute; ! &Agrave; l&rsquo;&eacute;gard du fils de son ami ! Dans son short de type scout, maigre et sec, il faisait penser &agrave; un officier anglais de l&rsquo;arm&eacute;e des Indes du temps de Georges VI p&egrave;re de l&rsquo;actuelle souveraine. En fait, il &eacute;tait parisien et professeur de linguistique dans une Universit&eacute; que je ne citerai pas. Nous avions &eacute;chang&eacute; quelques propos courtois. Il &eacute;tait satisfait de me voir &eacute;tudier le latin et le grec. Il me citait quelques vers d&rsquo;Ovide car il m&rsquo;avais vu ayant en main avec un extrait de ce po&egrave;te et notamment ses &eacute;crits &eacute;rotiques oubli&eacute;s dans la biblioth&egrave;que de mon p&egrave;re. Certains tr&egrave;s chauds comme "<em>Remedia amoris"</em>&nbsp;(avec sa traduction).</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il se disait antimilitariste, sexuellement &laquo;&nbsp;lib&eacute;r&eacute;&nbsp;&raquo;, &eacute;colo, et se nourrissait bio ! Il voulut continuer l&rsquo;&eacute;rudite conversation sur la terrasse qui &agrave; cette heure-l&agrave; &eacute;tait d&eacute;serte et recouverte de sa toile de tente. J&rsquo;&eacute;tais nu comme ma m&egrave;re le souhaitait. Il m&rsquo;invita &agrave; s&rsquo;asseoir sur ses genoux. Cette situation &eacute;tait plut&ocirc;t rude car ses cuisses osseuses et dures roulaient avec r&eacute;gularit&eacute; sous mes fesses. Il me faisait lire Ovide alors que lui-m&ecirc;me semblait haleter. Son souffle &eacute;tait aussi vif que ses genoux &eacute;taient anguleux. Son haleine au dentifrice bio n&rsquo;avait rien d&rsquo;excitant. Brusquement il me fit mettre debout, m&rsquo;invita &agrave; l&rsquo;attendre, sortit et revint avec un nouveau short !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Malgr&eacute; la na&iuml;vet&eacute; de mon &acirc;ge je compris la raison de ce changement. Mes fesses dodues avaient d&ucirc; lui taquiner son organe viril et lui occasionner un jaillissement impr&eacute;vu de semence encore abondante malgr&eacute; son &acirc;ge.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il m&rsquo;attirait aimablement par la main vers son fauteuil de plastique souple dans une partie de la terrasse cach&eacute;e par une claie de roseaux. Il prenait pour moi des attitudes douce&acirc;tres et me parlait de mes &eacute;tudes, &eacute;tant lui-m&ecirc;me professeur. Pour donner &agrave; notre conversation un ton plus affectueux encore, il m&rsquo;invitait &agrave; prendre place sur ses genoux. Ils &eacute;taient maigres et cette position ne me favorisait pas malgr&eacute; l&rsquo;&eacute;paisseur charnu de mon derri&egrave;re. Mais ce personnage qui pour moi se faisait aimable, m&rsquo;impressionnait. Il passait une main sur mes cuisses il glissait l'autre sous mes fesses qu&rsquo;il p&eacute;trissait en continuant ses st&eacute;riles propos. Cette conversation affectueuse &eacute;tait entrecoup&eacute;e par les souffles de sa respiration de plus en plus h&eacute;sitante. Puis brusquement il me faisait vite mettre debout sa main pelotant toujours mes fesses. Il me semblait qu'il retenait un cri. Je m&rsquo;&eacute;loignais. Notre conversation l&rsquo;avait sans doute &eacute;puis&eacute; ! Malgr&eacute; ma na&iuml;vet&eacute;, je compris assez vite. Je me suis efforc&eacute; de ne pas sourire.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il avait &agrave; mon &eacute;gard les d&eacute;sirs que j'avais &agrave; l'&eacute;gard des filles de la plage. Je savais qu&rsquo;il allait changer son short anglais par un autre short identique et tout aussi "british". Mais ces gestes me flattaient. Ce personnage, dont le visage s&eacute;v&egrave;re semblait s&rsquo;&eacute;clairer &agrave; ma vue, m&rsquo;interpella alors que d&eacute;j&agrave; nu je m'appr&ecirc;tais &agrave; gagner la plage. J&rsquo;allais admirer les jolies filles naturistes. Il me fit promettre de le rejoindre apr&egrave;s le repas sur une dune que nous connaissions l&rsquo;un et l&rsquo;autre.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il m&rsquo;invitait &agrave; l&rsquo;accompagner &agrave; sa petite promenade sur les dunes.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il regarda aimablement les deux livres que j&rsquo;avais en main : l&rsquo;un &eacute;tait le "&nbsp;<em>de viris illustribus urbis Rom&aelig;</em>&nbsp;" que connaissent tous les latinistes d&eacute;butants mais en version revue et r&eacute;cente, l&rsquo;autre &eacute;tait "<em>Voyage au centre de la terre</em>" de Jules Verne. Il me f&eacute;licita de partager mes lectures entre l&rsquo;&eacute;tude et le livre d&rsquo;un bon auteur. Arriv&eacute; sur une dune prot&eacute;g&eacute;e de la vue nous nous sommes assis pour faire la passionnante conversation qu&rsquo;il aimait faire.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il avait pos&eacute; le "&nbsp;<em>de viris illustribus</em>&nbsp;" sur son giron et me demanda de m&rsquo;approcher de lui pour en lire une page. Je me mis &agrave; genoux &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s et bien s&ucirc;r, sa main me palpa tout le corps.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il devait conna&icirc;tre les points sensibles des gar&ccedil;ons et particuli&egrave;rement ceux qui sont situ&eacute;s sous leurs fesses. Il passait un doigt l&eacute;ger dans la ligne s&eacute;parant les testicules de l'anus deux organes secrets qu'il n'&eacute;vita pas de palper. De m&ecirc;me mes testicules sur lesquels il passa sa langue. Je n'avais aucune honte de cet hommage. Mais il pensa que mon silence &eacute;tait ainsi une approbation. Son index surtout me surprenait par son audace ! Il l'introduisit dans mon orifice secret. La sensation fut vive et mon membre s&rsquo;&eacute;veilla malgr&eacute; moi et prit une tr&egrave;s vive tenue.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> A cette vue ses propos chang&egrave;rent de sujet et il me parla des habitudes des gar&ccedil;ons de mon &acirc;ge qui calment le feu de leur membre par des caresses faites &agrave; la main.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> "Ce que tu dois sans doute faire, n'est-il pas vrai ?". Je rougis &agrave; ces mots. Il le vit.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il me rassura toutefois en me disant que la masturbation n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un besoin naturel commun &agrave; tous les gar&ccedil;ons. Et m&ecirc;me aux filles disait-il ! Je ne r&eacute;pondais pas car je me r&eacute;f&eacute;rais plut&ocirc;t aux propos de mes camarades de classes dont certains &eacute;taient tr&egrave;s &eacute;clair&eacute;s sur ce point.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Ces propos m&rsquo;excit&egrave;rent plus encore et lui aussi sans doute ! La position de sa station assise le laissait deviner malgr&eacute; son short.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> C&rsquo;est alors qu&rsquo;il me fit comprendre qu&rsquo;il y avait des douceurs plus vives &agrave; donner &agrave; ce membre si un ami voulait bien se pr&ecirc;ter &agrave; un jeu qu&rsquo;il me proposa de faire avec lui. Je n&rsquo;osais refuser. Il me fit allonger sur le sable. Mon membre se dressait vers le ciel et attendait. C&rsquo;est alors que je le vis poser sa t&ecirc;te sur mon ventre. Sa langue glissa longtemps le long de mon organe alors que sa main pass&eacute;e sous mon corps continuait &agrave; me p&eacute;trir vivement. Puis ce fut tout mon membre que cet ami de la famille prit entre ses l&egrave;vres ! Je fermai les yeux car j&rsquo;avais honte de mon attitude. Il faisait sortir et rentrer mon p&eacute;nis de sa bouche, aspirait le gland et recommen&ccedil;ait. Cette succion qui ressemblait &agrave; une t&eacute;t&eacute;e dura longtemps et je ne pouvais m&rsquo;emp&ecirc;cher de g&eacute;mir doucement. Il introduisit &agrave; nouveau son doigt. Mon orgasme attendu se manifesta par plusieurs jets tr&egrave;s violents que le digne monsieur absorba. Je restai les yeux ferm&eacute;s. Puis ne voulant sans doute pas attarder l&agrave; dans une attitude trop &eacute;videmment compromettante. Il se leva. Il semblait totalement satisfait. Je m&rsquo;apercevais qu&rsquo;il avait descendu l&eacute;g&egrave;rement son short et que les caresses qu&rsquo;il m&rsquo;avait donn&eacute;es avaient provoqu&eacute; chez lui un jet absorb&eacute; par le sable.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il m&rsquo;invita &agrave; un rendez-vous identique pour le lendemain sur ces m&ecirc;mes lieux.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mais le jour venu je fus pris h&eacute;sitation. J'attendis un long moment. Je le rejoignis avec un retard qui avait d&eacute;cupl&eacute; son excitation.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Heureux de me revoir enfin il me proposa un autre jeu.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je m&rsquo;allongeais d&eacute;j&agrave; sur le sable quand je le vis quitter son short. Il me fit mettre &agrave; plat ventre. Je tournai mon visage pour le regarder !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il commen&ccedil;a par me caresser le corps et &eacute;levant mon post&eacute;rieur il s&rsquo;y attarda en le mordillant avec passion. Je sentais son membre long et dur contre mon flanc. Puis il se mit derri&egrave;re moi au niveau de mes fesses et de ses deux mains en &eacute;carta les deux lobes entre lesquels il mit sa langue. J&rsquo;entendis des mots qu&rsquo;il soufflait doucement comme malgr&eacute; lui et qui me surprirent par leur grossi&egrave;ret&eacute; manifeste ! Qu&rsquo;on en juge :&nbsp;<em>quel joli cul ! Quel joli petit trou !</em>&nbsp;Il les r&eacute;p&eacute;tait sans cesse. Certes j&rsquo;avais entendu des mots pareils chez mes camarades mais cela me troublait venant d&rsquo;un homme distingu&eacute; ! Et professeur qui plus est !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il ouvre maintenant tr&egrave;s rudement mes fesses. Plus rien de moi n'&eacute;tait cach&eacute;. Je sens sa bouche se poser sur mon orifice. Puis sa langue le p&eacute;n&eacute;tra et elle y joua longtemps sa partition.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il chuchota sur mon oreille : &laquo;&nbsp;N&rsquo;aie pas peur je vais maintenant me frotter contre tes fesses, sans plus ! Sans p&eacute;n&eacute;trer ne t'inqui&egrave;te pas. Cela te chauffera sans te faire mal ! Puis je te sucerai comme hier&nbsp;&raquo;.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je sentis ce membre long et raide que j&rsquo;avais aper&ccedil;u sans y attacher ma vue, se placer dans sa longueur entre mes deux h&eacute;misph&egrave;res qu&rsquo;il avait ouvert plus encore, comme un livre. Je sentais un peu le poids de son corps m&ecirc;me si ses deux mains s&rsquo;appuyaient sur le sable. Je devinais qu&rsquo;il pratiquait un va et vient sur mon derri&egrave;re. Il soupirait si fort que j'eus peur qu&rsquo;on l&rsquo;entendit sur la plage. Cela dura longtemps. Trop longtemps &agrave; mon go&ucirc;t. Puis son g&eacute;missement devint un r&acirc;le intense. Je re&ccedil;us sur les reins ses jets vifs qui ruisselaient dans mon dos et vers mes fesses. Puis il se retourna comme &eacute;puis&eacute;. Ce liquide qui baignait mon dos me g&ecirc;nait. Je me remis en position allong&eacute;e et selon sa promesse il caressa mon membre avec douceur. L&rsquo;ayant raidi de ses caresses manuelles, il le prit dans sa bouche et l&rsquo;&eacute;trange t&eacute;t&eacute;e commen&ccedil;a. Sa bouche &eacute;tait chaude. Sa langue entourait parfois mon membre. Les yeux ferm&eacute; j'attendais le jet lib&eacute;rateur. Comme il le fit trop lentement &agrave; mon go&ucirc;t, je lui fis aussi attendre longtemps mon &eacute;jaculation et il dut faire travailler ses mandibules pour un temps au moins aussi long !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il remit son short, me remercia gentiment et me fit promettre de revenir le lendemain. Ce fut la m&ecirc;me s&eacute;ance en plus d&eacute;couvert si l'on peut dire. Il avait quitt&eacute; totalement son short. La s&eacute;ance fut plus longue aussi. Il semblait retenir son plaisir.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Pendant le repas, j&rsquo;&eacute;vitai ses regards. Apr&egrave;s le caf&eacute; je le vis sortir apr&egrave;s m&rsquo;avoir lanc&eacute; un coup d&rsquo;&oelig;il qui se voulait aimable. J&rsquo;h&eacute;sitai de mon cot&eacute; &agrave; sortir. Puis ne voulant pas m&rsquo;enfermer pour cette journ&eacute;e je quittai mon short d&egrave;s la porte pass&eacute;e selon la consigne, et avec mon livre latin je pris le sentier de la plage sous la maison. La dune qu&rsquo;il m&rsquo;avait indiqu&eacute;e &eacute;tait proche. Je vins vers lui. Il souriait. Maintenant, nous &eacute;tions assis, nus tous les deux bien entendu.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il me fit lire une page d&rsquo;Ovide extraite des "&nbsp;<em>M&eacute;tamorphoses&nbsp;</em>" me f&eacute;licitant pour avoir su habilement scander les syllabes longues des vers latins. Mais pendant ma diction sa main caressait mes cuisses. Ses caresses le faisaient bander. Je le laissais s&rsquo;exciter ainsi. Sa bouche se posa sur mes &eacute;paules puis couru le long de ma poitrine et s&rsquo;arr&ecirc;ta un instant sur le nombril. Je m&rsquo;allongeai. Le livre ferm&eacute; reposait sur mon ventre. Il m&rsquo;&eacute;carta les cuisses et je compris ce qu&rsquo;il comptait obtenir. Je pris le parti de le laisser faire. Ayant constat&eacute; mon acceptation muette il se leva, et me hissa doucement sur le monticule de sable tout proche. Les cuisses bien &eacute;cart&eacute;es il regarda longtemps la partie pendante contenant mes testicules et les caressa. Il &eacute;tait stup&eacute;fait de ce gros organe dont il pelotait les boules. Ma verge lui semblait grosse. J&rsquo;avais juste un peu de pilosit&eacute; claire &agrave; son entour. Il l&rsquo;engloutit goulument. Sa succion &eacute;tait agr&eacute;able. Je lui dis que je l&rsquo;avertirai quand il le faudra. Il me r&eacute;pondit qu&rsquo;il &laquo;&nbsp;souhaitait savourer mon nectar&nbsp;&raquo;. Il semblait r&eacute;p&eacute;ter par ce mot la traduction d&rsquo;un po&egrave;me &eacute;rotique grec que je connaissais ! et pour cela je faillis rire ! Il me su&ccedil;a longuement et je l&rsquo;avertis de mon &eacute;jaculation proche ; mais il serra ses l&egrave;vres et absorba tout. Mais mon jus &eacute;tant tr&egrave;s abondant, il arrosa copieusement sa poitrine ce qui le fit rire. Il restait pr&egrave;s de moi toujours excit&eacute;. Il se leva, cacha son &eacute;rection par sa serviette et m&rsquo;encouragea &agrave; courir pour plonger dans la mer. Il courut derri&egrave;re moi et me rejoignit. Quelques brasses suffirent pour nous retrouver derri&egrave;re la digue. Il lava sa poitrine puis mes cuisses, soigna mes organes g&eacute;nitaux de ses deux mains, m&rsquo;ouvrit les fesses et passa ses doigts pour laver mon orifice post&eacute;rieur. Malgr&eacute; la fraicheur de l&rsquo;eau sa bite &eacute;tait redevenue raide. Il s&rsquo;entoura de sa serviette et m&rsquo;invita &agrave; revenir sur la dune. Je repris lentement cette direction portant ma serviette autour du cou. Il me suivait et une fois arriv&eacute;, me dit comme l&rsquo;avait fait une des filles, combien il avait savour&eacute; les mouvements de mes fesses charnues.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp;&nbsp; Quand il &ocirc;ta sa serviette je vis que son &eacute;rection &eacute;tait vive, d&rsquo;autant qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas jouis en me su&ccedil;ant quelques minutes plus t&ocirc;t. Il me dit &agrave; quel point il avait besoin de se r&eacute;pandre. Toujours sur la bosse de sable sur lequel j&rsquo;avais &eacute;tendu ma serviette je me positionnai &agrave; quatre pattes devant lui, puisqu&rsquo;aussi bien il aimait regarder mes fesses ! Il pourrait donc se branler &agrave; loisir devant ce petit spectacle innocent que j&rsquo;offrais. En fait il &eacute;carta mes jambes. Je compris qu&rsquo;il souhaitait contempler ma rosette qui &agrave; l&rsquo;&eacute;poque n&rsquo;avait aucune pilosit&eacute; ou &agrave; peine ! J&rsquo;&eacute;cartai mes cuisses. Je sentis ses mains m&rsquo;&eacute;carter les fesses avec force comme me l&rsquo;avait fait les jeunes hommes rencontr&eacute;s dans les toilettes du supermarch&eacute;.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> C&rsquo;est alors que je sentis sa bouche se plaquer contre mon orifice intime qu&rsquo;il avait pris soin de laver dans la mer tout &agrave; l&rsquo;heure. Sa langue devint fine et s&rsquo;introduisit avec l&rsquo;aisance d&rsquo;un habitu&eacute;. Il adorait sans doute les culs des jeunes gar&ccedil;ons et savait sans doute ce qui leur fait tant plaisir. Il savait qu&rsquo;il me faisait jouir.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp; Sa main droite avait saisi mon sac &agrave; testicules qui &eacute;tait long. Il en caressait amoureusement les boules. La sensation que j&rsquo;en recevais &eacute;tait devenue si vive que je g&eacute;missais. Je sentais que mon compagnon se branlait. Puis il se coucha sur moi. Sa bite &eacute;tait allong&eacute;e raide, le long de mon derri&egrave;re.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Je vais te p&eacute;n&eacute;trer doucement.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Non ! on ne m&rsquo;a jamais fait &ccedil;a ! je veux pas !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Alors laisse-moi me frotter sur tes fesses</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Alors oui !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il prit longuement son plaisir comme des deux jeunes hommes du supermarch&eacute;. Puis il soupira et m&rsquo;inonda de sa semence. Son sperme coulait sur mes fesses et m&ecirc;me sur mon dos.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> C&rsquo;est alors que nous avons per&ccedil;u un mouvement et une voix nous surprit qui nous terrorisa m&ecirc;me&nbsp;!</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Alors ! On a prit du bon temps je vois ! s&rsquo;&eacute;cria un homme que nous connaissions fort bien ! C&rsquo;&eacute;tait un invit&eacute; de la maison. Mais l&agrave;.... cet homme &hellip; nous ne l&rsquo;avions pas vu arriver !.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Il a un joli cul ce petit ! reprit-il, il faudra me le pr&ecirc;ter un peu ...</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Notre surprise fut totale. Le professeur parut effray&eacute; et honteux. Il se redressa s&rsquo;enveloppa de sa serviette avec toute la dignit&eacute; qui lui restait et partit.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Bien s&ucirc;r, il manifestera assez t&ocirc;t le d&eacute;sir de me revoir !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J&rsquo;allais courir tout de suite me jeter &agrave; l&rsquo;eau pour me laver quand l&rsquo;homme agrippa mon bras d&rsquo;une main vigoureuse. Lui aussi &eacute;tait nu et il m&rsquo;expliqua qu&rsquo;il avait regard&eacute; la sc&egrave;ne ce qui lui avait occasionn&eacute; une &eacute;rection bien visible. Il nous connaissait. Mais, d&eacute;clarait-il, il n&rsquo;&eacute;tait pas un vilain bonhomme et savait garder les petits secrets intimes m&ecirc;me les plus polissons. Avec une certaine solennit&eacute; il assura qu&rsquo;il ferait silence tant sur l&rsquo;attitude du professeur que sur la mienne. J&rsquo;&eacute;tais certain de cette promesse.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Ce fut tout mon membre que cet ami de la famille prit entre ses l&egrave;vres ! Je fermai les yeux car j&rsquo;avais honte de mon attitude. Il faisait sortir et rentrer mon p&eacute;nis de sa bouche, aspirait le gland et recommen&ccedil;ait. Cette succion qui ressemblait &agrave; une t&eacute;t&eacute;e dura longtemps et je ne pouvais m&rsquo;emp&ecirc;cher de g&eacute;mir doucement. Il introduisit son doigt dans mon anus. Mon membre tendu projeta alors plusieurs jets tr&egrave;s violents que le digne monsieur qui attendait cette r&eacute;action absorba. Je restai les yeux ferm&eacute;s. Puis ne voulant sans doute pas attarder l&agrave; dans une attitude trop &eacute;videmment compromettante, l&rsquo;homme se leva. Il semblait totalement satisfait. Je m&rsquo;apercevais qu&rsquo;il avait descendu l&eacute;g&egrave;rement son short et que les caresses qu&rsquo;il m&rsquo;avait donn&eacute;es avaient provoqu&eacute; chez lui un jet absorb&eacute; par le sable.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il m&rsquo;invita &agrave; un rendez-vous identique pour le lendemain sur ces m&ecirc;mes lieux.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mais le jour venu je fus pris h&eacute;sitation. J'attendis un long moment. J&rsquo;h&eacute;sitais &agrave; entretenir une hostilit&eacute; visible entre ces deux rivaux. Je le rejoignis avec un retard qui avait d&eacute;cupl&eacute; son excitation.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Heureux de me revoir enfin il me proposa un autre jeu.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je m&rsquo;allongeais d&eacute;j&agrave; sur le sable quand je le vis quitter son short. Il me fit mettre &agrave; plat ventre.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il commen&ccedil;a par me caresser le corps et &eacute;levant mon post&eacute;rieur il s&rsquo;y attarda en le mordillant avec passion. Je sentais son membre long et dur contre mon flanc. Puis il se mit derri&egrave;re moi au niveau de mes fesses et de ses deux mains en &eacute;carta les deux lobes entre lesquels il mit sa langue. J&rsquo;entendis des mots qu&rsquo;il soufflait doucement comme malgr&eacute; lui et qui me surprirent par leur grossi&egrave;ret&eacute; manifeste ! Qu&rsquo;on en juge : "quel joli cul ! Quel joli petit trou !&nbsp;". Il les r&eacute;p&eacute;tait sans cesse. Certes j&rsquo;avais entendu des mots pareils chez mes camarades mais cela me troublait venant d&rsquo;un homme distingu&eacute; !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il ouvre maintenant tr&egrave;s rudement mes fesses. Plus rien de moi n'est cach&eacute;. Je sens sa bouche se poser sur mon orifice intime. Puis sa langue qui le p&eacute;n&egrave;tre et y joue longtemps.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il chuchota sur mon oreille : "&nbsp;N&rsquo;aie pas peur je vais maintenant me frotter contre tes fesses, sans plus ! Sans y p&eacute;n&eacute;trer ne t'inqui&egrave;te pas, &ccedil;a te chauffera sans te faire mal ! Puis je te sucerai comme hier&nbsp;".</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je sentis ce membre long et raide que j&rsquo;avais aper&ccedil;u sans y attacher ma vue, se placer dans sa longueur entre mes deux h&eacute;misph&egrave;res qu&rsquo;il avait ouvert plus encore, comme un livre. Je sentais un peu le poids de son corps m&ecirc;me si ses deux mains s&rsquo;appuyaient sur le sable. Je devinais qu&rsquo;il pratiquait un va et vient son membre blotti dans mon derri&egrave;re. Il soupirait si fort que j'eus peur qu&rsquo;on l&rsquo;entendit sur la plage. Cela dura longtemps. Trop longtemps &agrave; mon go&ucirc;t. Puis son g&eacute;missement devint un r&acirc;le intense. Je re&ccedil;us sur les reins ses jets vifs qui ruisselaient dans mon dos et vers mes fesses. Puis il se retourna comme &eacute;puis&eacute;. Ce liquide qui baignait mon dos me g&ecirc;nait. Je me remis en position allong&eacute;e et il caressa mon membre avec douceur. &nbsp;&nbsp;L&rsquo;ayant raidi de ses caresses manuelles, il le prit dans sa bouche et l&rsquo;&eacute;trange t&eacute;t&eacute;e recommen&ccedil;a. Sa bouche &eacute;tait chaude. Sa langue entourait parfois mon membre. Les yeux ferm&eacute; j'attendais le jet lib&eacute;rateur. Comme il le fit en se frottant sur mes fesses pour trop de temps &agrave; mon go&ucirc;t, je lui fis aussi attendre longtemps mon &eacute;jaculation et il dut faire travailler ses mandibules pour un temps au moins aussi long !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il remit son short, me remercia gentiment et me fit promettre de revenir le lendemain. Ce fut la m&ecirc;me s&eacute;ance en plus d&eacute;couvert si l'on peut dire. Il avait quitt&eacute; totalement son short. La s&eacute;ance fut plus longue aussi. Il semblait retenir son plaisir.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> . Je me mis &agrave; genoux &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s et bien s&ucirc;r, sa main me palpa tout le corps. Il devait conna&icirc;tre les points sensibles des gar&ccedil;ons et particuli&egrave;rement ceux qui sont situ&eacute;s sous leurs fesses. Il passait un doigt l&eacute;ger dans la ligne s&eacute;parant les testicules de l'anus deux organes secrets qu'il n'&eacute;vita pas de palper. De m&ecirc;me mes testicules sur lesquels il passa sa langue. Je n'avais aucune honte de cet hommage. Mais il pensa que mon silence &eacute;tait ainsi une acceptation.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp;&nbsp; Si je re&ccedil;us toujours des amis de la famille des affectueuses caresses sur les fesses, personne n&rsquo;osa me proposer de me caresser comme le firent ces deux messieurs.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;<strong>&nbsp;6&nbsp; Damien et Michel</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"><strong>&nbsp;</strong>A 15 heures je me retrouvais sur la plage mais mon esprit s&rsquo;attardait toujours sur mon exp&eacute;rience v&eacute;cue dans les toilettes du super march&eacute;.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">J&rsquo;avais toujours eu un camarade pour me branler mais aucun n&rsquo;avait eu le d&eacute;sir d&rsquo;introduire si parfaitement sa langue dans mon orifice le plus intime ! Du moins aucun ne l&rsquo;avait si bien fait.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J&rsquo;y ai rencontr&eacute; un amateur jeune et joli ayant juste trois ans de plus que moi, mince et blond et que mon arri&egrave;re train s&eacute;duisit tr&egrave;s vite. Il s&rsquo;appelait Damien. Je le connaissais. C&rsquo;&eacute;tait un &eacute;l&egrave;ve du lyc&eacute;e que je fr&eacute;quentais. Les choses furent plus vives avec lui. Il m&rsquo;apprit des choses inconnues de moi et que je raconterai sans doute plus tard. Son index surtout me surprenait par son audace</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mais il y avait la vue des filles nudistes qui me fit esp&eacute;rer une entr&eacute;e r&eacute;elle dans la vie sexuelle que je souhaitais.. Lui aussi le souhaitait. Nous &eacute;tions puceaux. A 15 heures je me retrouvais sur la plage mais mon esprit s&rsquo;attardait toujours sur mon exp&eacute;rience v&eacute;cue dans les toilettes du super march&eacute;.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J&rsquo;avais toujours eu un camarade pour me branler mais aucun n&rsquo;avait eu le d&eacute;sir d&rsquo;introduire sa langue dans mon orifice le plus intime ! Du moins aucun ne l&rsquo;avait fait.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mais il y avait la vue des filles nudistes qui me fit esp&eacute;rer une entr&eacute;e r&eacute;elle dans la vie sexuelle que je souhaitais.. Lui aussi le souhaitait. Nous &eacute;tions puceaux. <strong>&nbsp;</strong>Michel dont les parents avaient comme on le sait un appartement &agrave; la Grande Motte se pr&ecirc;tait souvent au naturisme de notre plage avions connu de d&eacute;licieux plaisirs dans notre chambre, en allant au stade nous rencontrions quelquefois des filles et certaines se laissaient caresser. Mais caresser seulement ! Nous &eacute;tions tr&egrave;s jeunes. Elles aussi ! Nous restions puceaux ! Voil&agrave; une s&eacute;rie d&rsquo;histoires bien banales me direz-vous mais la suite l&rsquo;est moins. Il &eacute;tait mon seul ami dans le lyc&eacute;e priv&eacute;. J&rsquo;&eacute;tais heureux de le rencontrer ici. Je lui avais racont&eacute; mon aventure avec les cinq gar&ccedil;ons et le jeune passif &eacute;rotique au si jolies fesses dans lesquelles je m'&eacute;tais introduit. Lui ne s'&eacute;tait jamais introduit dans un derri&egrave;re ! &nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">Une des filles de la Grande-Motte que nous connaissions nous donna un espoir fou &agrave; Michel et &agrave; moi-m&ecirc;me ! Et elle &eacute;tait tr&egrave;s jolie.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Nous pouvions enfin ne plus &ecirc;tre puceaux ! Gr&acirc;ce &agrave; elle ! Nous devions la rencontrer chez Michel, ses parents &eacute;tant absents pendant plusieurs jours de l&rsquo;appartement qu&rsquo;ils louaient dans une des "&nbsp;pyramides&nbsp;" de la Grande Motte. Nous l&rsquo;attendions chez lui. Nous &eacute;tions v&ecirc;tus tous deux, de ses shorts d&rsquo;&eacute;t&eacute; sans slip qui mettait nos jeunes formes en valeur comme celui que je portais habituellement. Celui que j&rsquo;avais dans la galerie du supermarch&eacute; ! Je lui fis remarquer que leur l&eacute;g&egrave;ret&eacute; cachant si peu "nos formes" et m&ecirc;me les exag&eacute;rant, pouvait la choquer trop vite. Il haussa les &eacute;paules. "&nbsp;Elle en sera tr&egrave;s contente tu verras, dit il avec assurance. &Ccedil;a l&rsquo;excitera plus vite !&nbsp;"</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Las ! Au dernier moment, c'est-&agrave;-dire alors m&ecirc;me qu&rsquo;elle devait d&eacute;j&agrave; &ecirc;tre avec nous, elle s&rsquo;est d&eacute;command&eacute;e par t&eacute;l&eacute;phone, nous laissant sur notre ardeur.&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> C&rsquo;&eacute;tait trop tard pour changer notre programme, seules restaient notre conversation et la t&eacute;l&eacute; pour nous satisfaire. Mais tr&egrave;s rapidement, c&rsquo;est encore sur nos relations avec elle que nos r&eacute;cits se sont port&eacute;s, chacun racontant plus ou moins les doux exploits qu&rsquo;il avait souhait&eacute; avec elle. C&rsquo;est notre commune r&ecirc;verie comment&eacute;e ensemble qui nous excita. Tr&egrave;s vite mon sexe fut gonfl&eacute; et un regard vers mon copain me prouvait que je n&rsquo;&eacute;tais pas le seul &agrave; &ecirc;tre excit&eacute;. La surprise est venue quand, ouvrant son short l&eacute;ger, il a commenc&eacute; &agrave; se caresser, tout en continuant notre brulante conversation ; nous gardions en m&eacute;moire la chaleureuse intimit&eacute; que nous nous &eacute;tions prodigu&eacute;e maintes fois dans mon lit de pensionnaire de bahut.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mais l&agrave; son gland &eacute;tait d&eacute;calott&eacute; et turgescent ; en me regardant, il me dit : "&nbsp;Ne te g&egrave;ne pas, toi aussi tu bandes, je le vois !&nbsp;".&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> L&rsquo;envie est forte. Puis se levant, choisissant une cassette, Michel se dirige vers la t&eacute;l&eacute; et commence alors un film porno en s&rsquo;asseyant pr&egrave;s de moi. Il ne tarde pas &agrave; se branler en regardant le film. C&rsquo;&eacute;tait la vid&eacute;o d&rsquo;un trio de deux gar&ccedil;ons et d&rsquo;une fille. Nous avions au moins la vue &agrave; d&eacute;faut du physique devant nous.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> "&nbsp;Non seulement ils baisent la fille, mais en plus, ils se tripotent all&egrave;grement ces salauds&nbsp;", r&acirc;lait Michel ; je dois reconnaitre que je suis moi-m&ecirc;me particuli&egrave;rement excit&eacute;. Soudain Michel se tourne vers moi et ouvre mon l&eacute;ger short d&rsquo;&eacute;t&eacute;, "&nbsp;vas-y ne te g&egrave;ne pas, tu en as aussi envie que moi&nbsp;" me dit-il en sortant mon sexe. Et il veut le branler hardiment.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Alors je quitte mon short et la tige tendue, m&eacute;langeant le plaisir et le fruit d&eacute;fendu, je m&rsquo;offre &agrave; sa caresse. Il se penche et gobe mon sexe. Une d&eacute;charge de plaisir me parcourt le corps, puis se retirant il vient me l&eacute;cher, du gland jusqu&rsquo;aux couilles ; sa langue, chaude et ardente me p&eacute;n&egrave;tre puis &agrave; nouveau il me suce en me malaxant les boules, les tirant en arri&egrave;re ce qui me provoque une premi&egrave;re jouissance ; je sens mon plaisir monter et j&rsquo;essaie de me retirer, mais il m&rsquo;agrippe, avalant ma semence jusqu&rsquo;&agrave; la derni&egrave;re gicl&eacute;e.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp; Mon corps est parcouru de frisson et je r&eacute;alise que je viens de jouir gr&acirc;ce &agrave; lui plus fortement encore que lorsque nous &eacute;tions en internat. Plus fortement qu'avec Le petit Gilou que j'avais p&eacute;n&eacute;tr&eacute; apr&egrave;s cinq autres gar&ccedil;ons. Sa peau est douce, une goutte perle au bout du m&eacute;at ; je la caresse, f&eacute;brilement, essayant de lui apporter le m&ecirc;me plaisir. Pour lui cela ne suffit pas et me prenant les cheveux, il me fait pencher sur ce sexe qui m&rsquo;attire. Maladroitement je le suce, j&rsquo;ai soudain envie de le faire jouir et de boire sa liqueur comme lorsque nous &eacute;tions pensionnaires. Je d&eacute;couvre un nouveau plaisir et mon ventre est envahi par une douce chaleur ; je sens bient&ocirc;t son membre parcouru de spasmes et ses jets s&rsquo;&eacute;crasent dans ma bouche ; surpris je ne peux tout avaler et me redressant, Michel me l&egrave;che les l&egrave;vres, puis c&rsquo;est un v&eacute;ritable baiser. Sa langue me fouille la bouche ; d&rsquo;abord r&eacute;tif, je lui r&eacute;ponds, et c&rsquo;est un v&eacute;ritable baiser d&rsquo;amoureux qui nous unis, long et langoureux.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> "&nbsp;J&rsquo;ai envie de toi, viens &hellip;&hellip;..&nbsp;". Me prenant par la main, il m&rsquo;entraine vers sa chambre. Sur le parcourt nos v&ecirc;tements sont vite quitt&eacute;s et c&rsquo;est compl&egrave;tement nus qu&rsquo;il me renverse sur le lit, sa bouche avalant &agrave; nouveau ma queue band&eacute;e par l&rsquo;envie.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Sa langue me parcourt la tige puis, m&rsquo;&eacute;cartant les cuisses, il investit mon sillon ; quand sa langue me touche la rondelle, je ne peux retenir un long g&eacute;missement de plaisir ; un jet de salive atterrit sur mon orifice. Un doigt vient en titiller l&rsquo;entr&eacute;e ; quand il s&rsquo;incruste, je ne peux retenir une crispation, appr&eacute;hendant la douleur, mais il reste doux et bient&ocirc;t son doigt me p&eacute;n&egrave;tre, dilate le conduit qui doucement s&rsquo;&eacute;largit et c&rsquo;est bient&ocirc;t un deuxi&egrave;me doigt qui me p&eacute;n&egrave;tre ; il n&rsquo;y a plus de crainte, je sais qu&rsquo;il va me sodomiser et j&rsquo;ai envie d&rsquo;&ecirc;tre sa chose.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Me mettant &agrave; plat ventre au bord du lit, j&rsquo;&eacute;carte bien mes cuisses comme je l&rsquo;avais vu dans une vid&eacute;o. Son gland vient doucement frotter mon trou, glisse sur l&rsquo;entr&eacute;e puis remonte le long du sillon, avant de percer doucement la r&eacute;sistance. L&agrave; mon conduit se dilate et sa queue me p&eacute;n&egrave;tre, lentement, fermement. Je pousse un grand cri tr&egrave;s vif. Son gland vient d&rsquo;&eacute;carter des r&eacute;sistances ultimes. Michel s&rsquo;arr&ecirc;te. La douleur s&rsquo;apaise. C&rsquo;est moi qui balbutie "&nbsp;pardon c&rsquo;est idiot de ma part, continue !&nbsp;" La douleur du d&eacute;but a presque disparu, laissant place &agrave; une mont&eacute;e rapide du plaisir d&rsquo;&ecirc;tre pris par Michel ; bient&ocirc;t ses couilles viennent frapper les miennes ; ressortant sa queue, il recommence mais cette fois il me percute puissamment, s&rsquo;enfon&ccedil;ant d&rsquo;une seule traite et commence alors une baise, rapide, profonde jusqu&rsquo;&agrave; la garde &agrave; chaque coup de sa queue.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je g&eacute;mis, sous les coups de butoir, j&rsquo;encaisse sa queue avec bonheur, je cambre mes reins pour qu&rsquo;il aille plus loin, plus fort ; ma queue tendue me fait mal, j&rsquo;ai envie de jouir, mais j&rsquo;ai aussi envie que le plaisir dure ; puis c&rsquo;est la d&eacute;livrance ; il se cabre et son organe me d&eacute;verse ses flots de sperme. Ses jets, nombreux et chauds me frappent les entrailles et soudain c&rsquo;est moi qui explose, je crie mon bonheur et j&rsquo;&eacute;jacule sans m&rsquo;&ecirc;tre touch&eacute;.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Repus de plaisir, nous nous sommes repos&eacute;s l&rsquo;un contre l&rsquo;autre. Et c&rsquo;est &agrave; plusieurs reprises apr&egrave;s mettre fait plusieurs fois p&eacute;n&eacute;tr&eacute; que je voulu repartir, sachant maintenant que j&rsquo;aimais me faire prendre ... du moins par le derri&egrave;re.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Mais je reste puceau pour les filles, lui dis-je. Je n&rsquo;ai fait que caresser des filles dans une dune de la plage naturiste. Une m&rsquo;a branl&eacute; mais sans se laisser p&eacute;n&eacute;trer. Mais maintenant gr&acirc;ce toi je ne suis plus puceau du derri&egrave;re !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Moi, par contre r&eacute;pond Michel je suis toujours puceau ... et des deux c&ocirc;t&eacute;s ! Toi, j&rsquo;aimerais que tu me fasses ce que je t&rsquo;ai fait ! Tiu l'as d&eacute;j&agrave; fait &agrave; d'autres ! </span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> -&nbsp;&nbsp;&nbsp;Oui dis-je, c&rsquo;est bien normal, je te baiserai mais parce que... vois-tu.... je t&rsquo;aime !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Au bout d&rsquo;un long moment alors que le film remis dans la t&eacute;l&eacute; nous excite &agrave; nouveau je tente de le caresser. Nous sommes toujours nus. L&rsquo;appartement est &agrave; nous toute la nuit et m&ecirc;me demain ! Je t&eacute;l&eacute;phone &agrave; ma m&egrave;re que je suis chez Michel et que je souhaite rester chez lui jusqu&rsquo;&agrave; demain. Elle le conna&icirc;t. Elle sait que ce gar&ccedil;on est mon meilleur copain, elle conna&icirc;t ses parents, elle sait que Michel est s&eacute;rieux et elle accepte de me savoir avec lui.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je sens que Michel malgr&eacute; son d&eacute;sir doit attendre. Nous nous habillons d&rsquo;un tee-shirt et de nos shorts l&eacute;gers pour aller dans le petit restaurant au bas de l&rsquo;immeuble en pyramide. Mais avant je consulte ma montre et lui dis :</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Attends moi l&agrave; ! La pharmacie n&rsquo;est pas encore ferm&eacute;e !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Mais pourquoi faire ?</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Tu m&rsquo;as bien dit que tu voulais &ecirc;tre bais&eacute; ...par moi... alors j&rsquo;en ai envie.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Oui, mais nous n&rsquo;avons pas besoin de pr&eacute;servatif !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Pas de pr&eacute;servatif mais de lubrifiant ce que j&rsquo;aurais du avoir dans le cul quand tu m&rsquo;as bais&eacute;. Parce que j&rsquo;ai eu mal ! Reste l&agrave;. Le lubrifiant sera pour toi et puis tu sais bien que j&rsquo;ai une tr&egrave;s grosse bite. N&rsquo;y entrons pas tous les deux &ccedil;a serait choquant puisque nous sommes deux gar&ccedil;ons !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je ressors avec deux tubes dans la main. Puis nous entrons dans le restaurant.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il y avait d&eacute;j&agrave; un peu de monde ce soir mais nous trouvons une table retir&eacute;e et doucement notre conversation devient des plus &eacute;rotiques. Il me dit qu&rsquo;il m&rsquo;aime. Il veut que je lui ouvre bien les fesses pour les lui remplir de mon jus tant que je le souhaite. Il sait que ma verge est de bonne dimension c&rsquo;est alors que l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;avoir achet&eacute; du lubrifiant lui parait g&eacute;niale ! Cette conversation nous chauffe et restaur&eacute;s ; nous nous appr&ecirc;tons &agrave; sortir. En traversant la petite salle de restaurant nous regrettons de n&rsquo;avoir rev&ecirc;tu qu&rsquo;un short si l&eacute;ger ! Nos organes pointent dans notre petit v&ecirc;tement. Le gar&ccedil;on de la caisse sourit. Nous cherchons &agrave; sortir vite mais les autres dineurs peuvent voir notre &eacute;rection ! Et puis nous avions pos&eacute; nos deux tubes sur la table et le mot largement &eacute;crit en d&eacute;non&ccedil;ait l&rsquo;usage. Tous avaient pu le lire. Notre honte fut plus grande quand nous sommes pass&eacute;s devant tous, la bite raidie dans nos slips l&eacute;gers. Notre public nous regardait en fait avec &eacute;tonnement et tendresse. Disons que lui et moi sommes de tr&egrave;s beaux gar&ccedil;ons. Je suis s&ucirc;r qu&rsquo;ils enviaient les lignes de notre corps et notre jeunesse. Michel sait maintenant que je vais m&rsquo;occuper de son derri&egrave;re et doit en fr&eacute;mir !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> C&rsquo;est dans cet &eacute;tat que d&egrave;s l&rsquo;entr&eacute;e dans l&rsquo;ascenseur nous quittons ces cale&ccedil;ons inutiles qui trahissaient nos d&eacute;sirs. Michel est all&eacute; chercher une boisson. Nu &agrave; nouveau je caresse son dos. Il s&rsquo;est appuy&eacute; contre le bord du lit sur un gros oreiller. Ses fesses sont &agrave; la hauteur de mon organe. Il &eacute;carte ses cuisses. J&rsquo;ouvre les h&eacute;misph&egrave;res souples de son derri&egrave;re. Ma langue s&rsquo;y introduit. Il g&eacute;mit doucement, la t&ecirc;te contre le lit. Son plaisir est intense. Je le sais. Je fais ce qu&rsquo;il m&rsquo;a d&eacute;j&agrave; fait et mon plaisir est intense aussi. Son anus est plein de ma salive. Je vais lui ajouter une bonne dose de lubrifiant. Je d&eacute;bouche le tube et le lui introduis directement. J&rsquo;appuie lentement sur les flans du tube tout en le retirant lentement. Je sais que je lui ai empli l&rsquo;orifice d&rsquo;une bonne dose. Mon doigt s&rsquo;y introduit aussi. Il resserre instinctivement ses sphincters. Je lui dis de se d&eacute;tendre au maximum. J&rsquo;y fais p&eacute;n&eacute;trer mes deux doigts, puis trois. Il est bien maintenant d&eacute;tendu. Je mets un peu plus de lubrifiant dans son orifice bien ouvert.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je sais, qu&rsquo;en raison de mon organe fortement proportionn&eacute; pour mon &acirc;ge, ma p&eacute;n&eacute;tration devra &ecirc;tre lente. Je ne veux surtout pas qu&rsquo;il ait mal.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je me branle pour faire revenir une bonne &eacute;rection. Je fais promener mon gland autour de son anus. Je le fais p&eacute;n&eacute;trer mais je sens la r&eacute;sistance naturelle de son orifice.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je pousse. Je le vois mordre l&rsquo;oreiller en silence. Il ne dit rien mais il doit avoir un peu mal. Je sais qu&rsquo;il faut p&eacute;n&eacute;trer vite. Il pousse un cri ! Je ne bouge plus. Je le rassure. Il me dit de continuer. Que c&rsquo;est supportable. Je m&rsquo;enfonce lentement. Il me dit ne plus avoir mal. Qu&rsquo;il est tr&egrave;s bien &agrave; l&rsquo;aise.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Oh que j&rsquo;aime le p&eacute;n&eacute;trer ! Je le lui dis ! Il me dit de continuer. Maintenant ce sont des va-et-vient faciles. Mon organe raidi et br&ucirc;lant de d&eacute;sir, glisse dans le lubrifiant ! Il me dit qu&rsquo;il aime &ccedil;a. Il g&eacute;mit en disant "<em>oh ! je t&rsquo;aime</em>&nbsp;!&nbsp;". Il le r&eacute;p&egrave;te sans cesse ! Je fais durer l&rsquo;op&eacute;ration. Pour lui. Pour moi aussi ! Puis je l&rsquo;avertis que je ne vais pas tarder &agrave; &eacute;jaculer ! "&nbsp;Oui vas-y !vas-y ! vas-y !...&nbsp;" je pousse un cri de plaisir. Plusieurs jets se propulsent en lui. Je le lui dis. Il est pleinement heureux. Je reste en lui. Ma tige se ramollit lentement. Et tout aussi lentement je me retire. Ce sont nos bouches maintenant qui se joignent.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Voil&agrave; lui dis-je tu n&rsquo;es plus totalement puceau. Mais pour les filles nous sommes encore deux puceaux. Nos bouches se joignent encore. Je vois quelques larmes dans ses yeux. Il me demandera deux fois encore de le "&nbsp;prendre&nbsp;". Dans la nuit. </span><br/> <br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> <strong>7&nbsp; La cousine &nbsp;</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">Le lendemain il vint chez nous et comme le d&eacute;sirait ma m&egrave;re il resta nu sur la terrasse pr&egrave;s de moi. De retour &agrave; la maison je me sentis si fatigu&eacute; que je m&rsquo;endormis dans ma chambre &agrave; la fin du repas de midi. Une heure de sommeil nu sur mon lit me suffit pour me retrouver plein de force. Il n&rsquo;y a plus personne que moi &agrave; la maison. Tous sont partis soit sur la plage soit en promenade en voiture dans l&rsquo;arri&egrave;re-pays. Ils allaient surtout &agrave; Aigues-Mortes.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> En sortant de ma chambre, j&rsquo;&eacute;tais donc rev&ecirc;tu de mon short l&eacute;ger qui &eacute;tait presque un maillot de bain, mais qui &eacute;tait aussi le seul v&ecirc;tement que ma m&egrave;re m&rsquo;imposait &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la maison. J&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; dit qu&rsquo;admirative de mon corps, elle pr&eacute;f&eacute;rait me voir nu sur les terrasses au milieu de tous et l&eacute;g&egrave;rement v&ecirc;tu &agrave; l'int&eacute;rieur.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> En fait je m&rsquo;aper&ccedil;u que je n&rsquo;&eacute;tais pas seul. Comme tous les jours &agrave; cette heure, une cousine lointaine, invit&eacute;e pour peu de temps venait prendre sa douche dans une salle de bain proche de ma chambre. Je la connaissais peu. Je l&rsquo;avais vu passer &agrave; cette heure. Elle avait 18 ans, n&rsquo;&eacute;tait pas jolie mais avait un corps tr&egrave;s bien fait. Je venais de la croiser alors qu&rsquo;elle &eacute;tait en maillot de plage pour se diriger ver la salle d&rsquo;eau. Elle m&rsquo;avait adress&eacute; un sourire dans gr&acirc;ce. Pieds nus et rev&ecirc;tu de mon seul petit short je longe maintenant le couloir. J&rsquo;entends le bruit caract&eacute;ristique de la douche que j&rsquo;imagine ruisselant sur son joli corps. C&rsquo;est l&agrave; que je m&rsquo;aper&ccedil;ois que la porte de la salle d&rsquo;eau n&rsquo;est pas totalement ferm&eacute;e. Une ouverture plus grande de deux doigts me permettrait de la voir nue. L&rsquo;excitation est trop forte. J&rsquo;entrouvre la porte et l&agrave; je la vois parfaitement nue debout dans la baignoire, sous la douche. Je baisse d&eacute;j&agrave; mon short, d&eacute;gage mon organe raidi et amorce une masturbation devenue imp&eacute;rieuse. Je vais me masturber ainsi, &nbsp;follement excit&eacute;s et je sortirais ensuite sans bruit. Mais pourquoi cette porte n&rsquo;est-elle pas ferm&eacute;e ? Alors qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas seule dans la maison puisqu&rsquo;elle vient de me croiser en m&rsquo;adressant un &eacute;trange sourire ? Je ne me suis pas pos&eacute; tout de suite ces questions. C&rsquo;est un peu plus tard que je comprendrai le pi&egrave;ge dans lequel j&rsquo;&eacute;tais tomb&eacute;. La cousine avait-elle un d&eacute;sir d&rsquo;exhibition qui ne pouvait que me provoquer&nbsp;? La masturbation que je viens de commencer en regardant la cousine nue m&rsquo;&ocirc;te tout bon sens. Qui plus est, elle m&rsquo;&ocirc;te toute habilet&eacute;. Mon short tomb&eacute; sur les talons m&rsquo;&ocirc;te aussi la stabilit&eacute; n&eacute;cessaire au petit exercice &eacute;rotique entrepris. Pour ne pas chuter je dois m&rsquo;accrocher instinctivement &agrave; la poign&eacute;e. Le bruit incongru de la porte fait sortir la cousine de la baignoire. Entrav&eacute; par mon short je suis immobile alors qu&rsquo;elle a d&eacute;j&agrave; ouvert et me vois dans cette attitude qui ne laisse aucune excuse.&nbsp; Je n&rsquo;eus pas le temps de fuir. Ma cousine, faisant fi de sa nudit&eacute;, sortit et me saisit par le bras, mon short descendu sur mes chevilles et mon membre gardant sa fiert&eacute;&hellip; Tout m&rsquo;accusait&nbsp;!&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle m&rsquo;attrape le bras. Elle m&rsquo;impose ses conditions : ou le scandale par sa plainte aupr&egrave;s de ma m&egrave;re ou la fess&eacute;e que je m&eacute;rite mais qu&rsquo;elle veut me donner elle-m&ecirc;me et tout de suite. On comprendra que j&rsquo;opte pour la fess&eacute;e. Elle me fait entrer dans la salle d&rsquo;eau. Elle sait que je suis &agrave; sa merci. Toute la maisonn&eacute;e est sortie non sur la plage mais dans l&rsquo;arri&egrave;re pays. Nous sommes seuls.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle me fit entrer dans la salle de bains. Ce n&rsquo;&eacute;tait pas par sa force physique qu&rsquo;elle s&rsquo;imposait face &agrave; un gar&ccedil;on de 15 ans&nbsp;! En fait, j&rsquo;avais peur du scandale qu&rsquo;elle pouvait faire et m&rsquo;accabler ainsi. Dans la salle de bains, que cette fois elle ferma au verrou, elle me mit le march&eacute; en mains&nbsp;: elle me d&eacute;non&ccedil;ait &agrave; la famille ou elle me donnait une bonne fess&eacute;e.&nbsp;Et cela pendant trois apr&egrave;s-midi de suite. Il est &eacute;vident que je choisis d&rsquo;embl&eacute;e les trois fess&eacute;es, solution qu&rsquo;elle semblait visiblement pr&eacute;f&eacute;rer. Je devrais recevoir ce ch&acirc;timent totalement nu et elle me descendit elle-m&ecirc;me mon maillot en me commandant de poser mes deux mains sur le bord de la baignoire. </span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Alors restant nus tous les deux elle m&rsquo;ordonne d&rsquo;appuyer mes deux mains sur le bord de la baignoire. Ce que je fais. Mes fesses sont bien d&eacute;gag&eacute;es mais &agrave; sa r&eacute;flexion cette attitude n&rsquo;est pas la meilleure. Je suis d&eacute;j&agrave; grand de taille et mes fesses ne sont pas &agrave; la hauteur du ch&acirc;timent qu&rsquo;elle veut m&rsquo;infliger. Je dois placer mes mains sur l&rsquo;autre bord. Celui qui est contre le mur. J&rsquo;obtemp&egrave;re.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je suis dans la position parfaite pour la fess&eacute;e.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je m&rsquo;aper&ccedil;ois que par un jeu de miroir je peux voir mes fesses pr&ecirc;tes pour la douleur bien m&eacute;rit&eacute;e ! Elle veut perfectionner et me fait &eacute;carter les cuisses. Par le jeu de miroir je vois entre elles mes organes pendants qui, comme on le sait d&eacute;j&agrave;, sont gros et pendent bien. Je crains m&ecirc;me que le ch&acirc;timent vienne les frapper aussi ! Ce serait intol&eacute;rable mais possible ! Je vois toujours par les miroirs ma fesseuse nue qui semble prendre beaucoup de plaisir par ces seuls pr&eacute;paratifs !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle contemple maintenant sa victime ! . Mes cuisses &eacute;cart&eacute;es d&eacute;couvraient mon sac de testicules qui pendait et ballotait.&nbsp;Je n&rsquo;osais pas lui d&eacute;sob&eacute;ir. Rendu docile par cette position, j&rsquo;attendais. Apr&egrave;s qu&rsquo;elle eut pass&eacute; sa main sur mes fesses comme pour en prendre possession et bien contr&ocirc;ler ma position, je me mis &agrave; frissonner lorsque je sentis sa main mouill&eacute;e se poser sur mes fesses et &hellip; Elle soup&egrave;se mon sac de testicules qu&rsquo;elle fait rouler doucement dans ses doigts.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle me prend la verge qu&rsquo;elle attire vers l&rsquo;arri&egrave;re. Ma verge est molle. Je la laisse faire car je crains une r&eacute;action m&eacute;chante. Elle mordille ma fesse. J&rsquo;ai un peu mal.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle me pince un peu ma chair dodue. la fess&eacute;e d&eacute;marra. &nbsp;Je sens sa main qui semble prendre possession de mon derri&egrave;re. C&rsquo;&eacute;tait un peu douloureux mais supportable. Je g&eacute;missais sans trop de conviction. Elle me fessait par s&eacute;ries de dix claques, puis observait une pause avant de recommencer. J&rsquo;entendais le bruit retentissant de sa main frappant mes fesses. C&rsquo;&eacute;tait maintenant plus s&eacute;v&egrave;re. Jamais je n&rsquo;aurais pu croire qu&rsquo;une jeune fille p&ucirc;t fesser aussi fort. Je sentais mes fesses chauffer de plus en plus au point que la cuisson devint rapidement insupportable. Apr&egrave;s quelques dizaines de claques j&rsquo;&eacute;tais en larmes et en g&eacute;missant la suppliais d&rsquo;arr&ecirc;ter. Elle me punit d&rsquo;une bonne centaine de claques. Elle avait &eacute;t&eacute; extr&ecirc;mement s&eacute;v&egrave;re. Elle eut vite mal &agrave; la main et continua&nbsp;avec une brosse &agrave; long manche de bois. La douleur devint alors plus vive et sans doute mes fesses vir&egrave;rent-elles au rouge vif ! Mes g&eacute;missements &eacute;taient ceux de la souffrance, mais j&rsquo;&eacute;tais pris entre la douleur et l&rsquo;excitation sensuelle&hellip; Des bouff&eacute;es de parfum &nbsp;chatouillaient mes narines contribuant un peu plus &agrave; mon trouble car je sentais des palpitations et un raidissement&nbsp; inattendu. Elle arr&ecirc;ta pour examiner mes fesses. Puis une s&eacute;rie de coups est appliqu&eacute;e sur tout mon derri&egrave;re. Je g&eacute;mis. Je sais bien qu&rsquo;elle attend ces g&eacute;missements. Qu&rsquo;elle souhaite les entendre. Je vais g&eacute;mir pour lui plaire et peut &ecirc;tre pour limiter le temps du supplice !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mais peut-elle &ecirc;tre attendrie par mes g&eacute;missements ? Ceux d&rsquo;un gar&ccedil;on dont tous admirent le joli corps nu comme on admire celui de Michel alors qu&rsquo;on ne s&rsquo;aper&ccedil;oit jamais de sa pr&eacute;sence de parente pauvre.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle insiste. J&rsquo;ai mal. Je supplie. Je pleure ! Je crois que sa nature &eacute;trange prend du plaisir &agrave; la douleur qu&rsquo;elle me procure ! A-t-elle jamais eu une telle occasion ? Elle crie maintenant : &laquo;&nbsp;Tiens polisson ! Tiens puisque tu es si beau !&nbsp;&raquo;....</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Ses paroles sont absurdes elle s&rsquo;en rend compte mais continue &agrave; fesser. Elle est tout pr&egrave;s de moi et frappe encore. Une impression &eacute;trange m&rsquo;a saisi. Ma verge se raidit. Elle le voit. Cela l&rsquo;excite d&rsquo;avantage. Ma verge est longue et bien horizontale. Elle le voit et s&rsquo;en &eacute;tonne. Sa fess&eacute;e se ralentit. Mon organe se tendait avec force.&nbsp; J&rsquo;avais mes deux mains pos&eacute;es au m&ecirc;me endroit. Mon &eacute;rection &eacute;tait terrible. Elle me dit que la fess&eacute;e en amenant le sang vers cet organe en &eacute;tait la cause. Et brutalement, sa main p&eacute;trit vigoureusement mes fesses, et l&agrave; le plaisir me foudroya. Sans toucher &agrave; mon membre, plusieurs gicl&eacute;es de sperme couvraient les briques noires au dessus de la baignoire et coulaient lentement.&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle observe ce membre raidi alors que mon organe fait jaillir un nombre impressionnant de jets de sperme qui vont ruisseler sur les briques de fa&iuml;ence noire et brillante du mur. Plusieurs ruisselets blancs s&rsquo;&eacute;coulent lentement. La fesseuse s&rsquo;est arr&ecirc;t&eacute;. Elle est stup&eacute;faite. Le joli gar&ccedil;on que je suis sait donc faire des prodiges ! La cousine n&rsquo;a pas lu les &laquo;&nbsp;Confessions&nbsp;&raquo; de Jean-Jacques Rousseau ! Elle ignore le personnage de Mademoiselle Lambercier. Va-t-elle tomber &agrave; genoux devant un tel prodige ?</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Tous deux &eacute;tions stup&eacute;faits. L&rsquo;instant d&rsquo;apr&egrave;s, nous &eacute;clations de rire. Le ton &eacute;tait chang&eacute;&hellip;&nbsp;Elle me proposa pour le lendemain, une fess&eacute;e "&nbsp;&eacute;rotique&nbsp;". Apr&egrave;s r&eacute;flexion j&rsquo;acceptai.&nbsp;Il n&rsquo;&eacute;tait plus question pour elle de "me punir" mais de palper, de mordiller et de masser tout mon corps, avant de m&rsquo;appliquer la fess&eacute;e &agrave; la main &nbsp;qui m&rsquo;amenait &agrave; l&rsquo;&eacute;jaculation la plus vive &hellip;&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle pr&eacute;f&egrave;re caresser ma croupe. Cela lui plait. Comme si ce flot de sperme lui rendait hommage. Nous nous arr&ecirc;tons un long moment. Mon organe est toujours raide. J&rsquo;ai toujours mes deux mains appuy&eacute;es sur le bord. Je reste docile. Elle me dit de la suivre dans sa chambre. Elle ne veut plus me punir bien au contraire ! murmure-t-elle. Je la suis aussi docilement que pour la fess&eacute;e apr&egrave;s avoir repris mon short au passage. Nous restons nus l&rsquo;un et l&rsquo;autre. Sa voix est devenue douce. Nous sommes maintenant ensemble pr&egrave;s de son lit. Elle m&rsquo;invite &agrave; m&rsquo;allonger &agrave; plat ventre. Elle a trouv&eacute; un tube de br&egrave;me adoucissante. C&rsquo;est elle qui me la passe doucement sur les fesses. Elle s&rsquo;excuse. Me dit que je suis si joli gar&ccedil;on ! Je lui souris. Apr&egrave;s tout je la plains un peu. Mais ses mains vont bien au-del&agrave; des fesses. Elle caresse tout mon corps. Elle me caresse les fesses, puis m&rsquo;ayant fait retourner elle me caresse la verge. Oui je la plains un peu de l&rsquo;indiff&eacute;rence qu&rsquo;on lui manifeste ici. Elle renifle un peu comme un sanglot. Elle me raconte pourquoi elle est ma cousine. Oh une cousine bien lointaine ! Le lien est bien compliqu&eacute; ! Je feins de tout comprendre. Je m&rsquo;approche de son visage assez ingrat et lui pose un baiser sur la joue. La voil&agrave; qui font en larmes. Elle sanglote. Elle m&rsquo;attire contre elle. Nous constatons &agrave; peine que nous sommes nus tous les deux. Tout l&rsquo;attendrit maintenant. Je constate que sa tendresse qui fut toujours cach&eacute;e peut &ecirc;tre r&eacute;elle. Par moments. Je constate encore qu&rsquo;elle a un joli corps. Elle m&rsquo;attire vers elle avec une &eacute;motion qui ne m&rsquo;&eacute;tonne plus.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Que tu es beau ! , soupire-t-elle. Que j&rsquo;aurais voulu que tu me connaisses mieux ! Que tu sois un vrai cousin pour moi ! J&rsquo;ai connu des gar&ccedil;ons mais pour baiser. Ils me laissaient vite tomber ! Je dois partir dans deux jours, tu ne le sais m&ecirc;me pas sans doute !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle passe toujours sa main sur moi comme un objet pr&eacute;cieux. Allong&eacute; pr&egrave;s d&rsquo;elle elle ne voit pas que ses caresses me font bander &agrave; nouveau. J&rsquo;ignore pourquoi mais je bande sans bouger mais je bande tr&egrave;s fort.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp;&nbsp; - Je n&rsquo;ose pas dire ce que j&rsquo;aimerais faire avec toi...lui dis-je doucement.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Comme si elle avait tout compris elle me regarde. Son visage sans gr&acirc;ce est devenu joli !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Tu voudrais me faire l&rsquo;amour apr&egrave;s tout ce que je t&rsquo;ai fait de mal !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Oui mais si tu le veux vraiment, si &ccedil;a te fait plaisir ...bien s&ucirc;r...</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Mais tu serais un des plus beaux cadeaux de ma vie !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - C&rsquo;est gentil parce qu&rsquo;il faut que je te dise ... j&rsquo;ai jamais fait l&rsquo;amour &agrave; une fille.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - C&rsquo;est normal, tu es si jeune ! Je ne m&eacute;rite pas d&rsquo;&ecirc;tre la premi&egrave;re fille de ta vie. Celle qu&rsquo;un homme n&rsquo;oublie jamais ! Mais moi j&rsquo;en suis la plus heureuse !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> La tendresse dominait tout maintenant. Tout ce que je puis ajouter au r&eacute;cit c&rsquo;est que ce premier amour avec une fille fut d&eacute;licat et d&eacute;licieux et je m&rsquo;interdis d&rsquo;ajouter autre chose.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Je ne pensais pas que j&rsquo;aurais l&rsquo;occasion d&rsquo;initier un gar&ccedil;on vierge. C&rsquo;est ma chance aujourd&rsquo;hui. J&rsquo;aime les gar&ccedil;ons vierges, moi qui n&rsquo;en ai jamais connu !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - C&rsquo;est plut&ocirc;t bouleversant pour moi ! J&rsquo;ai un ami de mon &acirc;ge qui est vierge aussi. Ce serait aussi sa chance &agrave; lui...si tu voulais bien. C&rsquo;est Michel, mon copain. Tu le connais pour l&rsquo;avoir vu souvent chez nous. A la demande de ma m&egrave;re qui pense qu&rsquo;un jeune de notre &acirc;ge doit &ecirc;tre nu comme un b&eacute;b&eacute;, il est nu comme moi sur les terrasses.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> D&egrave;s le soir je racontais cette anecdote &agrave; Michel qui prit cela avec un &eacute;trange s&eacute;rieux.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - C&rsquo;est quelque chose que je voudrais bien conna&icirc;tre, vois-tu. Et puis telle que je la comprends elle n&rsquo;a pas d&ucirc; baiser souvent. &Ccedil;a doit lui manquer. Elle est heureuse de te s&eacute;duire, de te "&nbsp;torturer&nbsp;" un peu &agrave; sa fa&ccedil;on, mais elle voudrait bien &ecirc;tre bais&eacute;e. Parle-lui de moi aussi. On pourrait lui faire ce qu&rsquo;elle souhaite. Nous ne serions plus puceaux&nbsp;l&rsquo;un et l&rsquo;autre !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> D&egrave;s le prochain rendez-vous &eacute;rotique avec la vicieuse cousine je lui confiai que j&rsquo;&eacute;tais puceau et aimerai obtenir d&rsquo;avantage d&rsquo;elle.&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Petit cochon&nbsp;! Que fais-tu avec ton copain Michel&nbsp;? Il est puceau lui aussi&nbsp;?</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Oui comme moi. Alors on se caresse un peu. On se fait sortir notre "petit lait " &hellip; Mais on aimerait mieux que &ccedil;a et &hellip;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Vous &ecirc;tes de petits vicieux, dit-elle avec un sourire qui semblait pr&eacute;parer sa nouvelle affaire, mais il y a de vieux vicieux qui paieraient cher pour avoir ton cul ou celui de ton copain.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Oui je sais. Quand je suis &eacute;tendu sur le sable il y en a qui viennent se branler en douce dans leurs serviettes &agrave; c&ocirc;t&eacute; de moi en regardant mes fesses.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Mais tu n&rsquo;as jamais bais&eacute; ton copain&nbsp;?</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> En h&eacute;sitant je lui avouai que nous nous &eacute;tions pr&ecirc;t&eacute; nos fesses mais que nous &eacute;tions puceaux.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Et bien viens me baiser dans ma chambre. Je te montrerai ce que tu dois faire &agrave; une fille.&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle sembla &eacute;tonn&eacute;e de la bonne dimension de mon organe que pourtant elle avait vu en me fessant. Elle &eacute;carta ses cuisses et j'eu le plaisir partag&eacute; de la p&eacute;n&eacute;trer longuement. Elle g&eacute;missait sans faire semblant.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Voila. Maintenant tu n&rsquo;es plus puceau et tu baises bien. Je recommencerai volontiers demain mais si ton copain le d&eacute;sire aussi am&egrave;ne-le demain &agrave; la m&ecirc;me heure. Maintenant allons-nous laver.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle&nbsp; profita de notre douche pour m&rsquo;administrer une fess&eacute;e. Elle aimait &ccedil;a et fut &eacute;tonn&eacute; de me voir bander de nouveau mais ne souhaitait pas reprendre de nouveaux &eacute;bats sur son lit.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Va faire profiter ton copain de ton trop-plein, dit-elle en se rhabillant. Mais n&rsquo;oublies pas de me l&rsquo;amener ici s&rsquo;il est puceau. J&rsquo;aime les puceaux&nbsp;!</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Le soir m&ecirc;me j&rsquo;informais Michel. Le lendemain &agrave; 16 heures nous &eacute;tions dans la villa. Seuls. Mais nous v&icirc;mes arriver la cousine qui nous sourit. Elle connaissait d&eacute;j&agrave; Michel pour l&rsquo;avoir vu avec moi tout nu. Elle portait son maillot de bain et pour prendre sa douche nous invita dans la salle de bain. Dans nos maillots nos membres en &eacute;rection montraient une impatience mal dissimil&eacute;e. D&rsquo;ailleurs d&egrave;s notre entr&eacute;e elle fut vite nue et nous invita &agrave; faire de m&ecirc;me.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Je vous fais d&eacute;j&agrave; bander&nbsp;? Vous &ecirc;tes encore des gamins excit&eacute;s&nbsp;! Toi tu t&rsquo;appelles Michel je le sais. Et tu es puceau. Je sais que vous faites l&rsquo;amour entre &nbsp;vous par vos fesses&nbsp;! Vous n&rsquo;&ecirc;tes pas les seuls &agrave; vous satisfaire ainsi entre jeunes gar&ccedil;ons&nbsp;; mais ce doit &ecirc;tre joli &agrave; regarder. Michel, laisse-moi te toucher partout&nbsp;! J&rsquo;adore les puceaux&nbsp;!</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle le pelota &agrave; m&rsquo;en rendre jaloux. Elle le faisait m&ecirc;me g&eacute;mir. Son membre me paraissait plus gros&nbsp;!</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Tu vas lui faire sortir son "petit lait", dis-je.&nbsp;Il est sensible au toucher&nbsp;! Allons dans la chambre pour faire vraiment l&rsquo;amour.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - D&rsquo;accord mais c&rsquo;est Michel qui me prendra le premier. Tu attendras ton tour&nbsp;!&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Nous passions dans sa chambre, en ayant soin d&rsquo;emporter nos maillots pour se pr&eacute;munir d&rsquo;une entr&eacute;e non attendue dans la maison.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> A peine &eacute;tait-elle couch&eacute;e que Michel s&rsquo;&eacute;tendit &agrave; ses c&ocirc;tes et la caressa comme un grand&nbsp;! Elle le fit s&rsquo;&eacute;tendre sur elle, cuisses bien &eacute;cart&eacute;es. Son intromission que la cousine guidait de ses deux doigts fut presque imm&eacute;diate. Je voyais fr&eacute;mir les fesses de Michel. Il poussait de petits cris. La cousine bombait les reins. J&rsquo;&eacute;tais si excit&eacute; que le temps me sembla tr&egrave;s long. Puis Michel poussa un cri plus strident. Il &eacute;jacula longtemps &hellip; La cousine repoussa doucement Michel. Elle semblait toujours tr&egrave;s excit&eacute;e. Je savais que dans l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;excitation o&ugrave; l&rsquo;avait mise Michel, je la ferai jouir assez vite. Elle m&rsquo;appela. J&rsquo;occupai la place rest&eacute;e chaude et moite de Michel. Excit&eacute; moi-m&ecirc;me depuis un long moment je m&rsquo;introduisis dans le sperme chaud de Michel et je fus aussi plus rapide &agrave; jouir. Mais le cri qu&rsquo;elle poussa me fit comprendre qu&rsquo;elle &eacute;tait arriv&eacute;e au sommet de sa jouissance.&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Nous nous sommes assis en discutant gentiment. Elle complimenta Michel pour son joli membre. J&rsquo;&eacute;tais tout pr&egrave;s d&rsquo;elle. Elle m&rsquo;apostrophe&nbsp;:</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Toi tu n&rsquo;as pas re&ccedil;u ta fess&eacute;e, je n&rsquo;oublie pas que tu dois la recevoir tous les jours comme promis. Jusqu&rsquo;&agrave; mon d&eacute;part demain. L&egrave;ve-toi&nbsp;devant moi et devant Michel !&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp; Je lui pr&eacute;sentai mes fesses et je re&ccedil;u quelques claques cinglantes qui me firent bander aussit&ocirc;t.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Tu vois Michel, tape-lui sur le cul quand tu veux l&rsquo;exciter. Mais je suis s&ucirc;re que maintenant il est pr&ecirc;t &agrave; te p&eacute;n&eacute;trer si tu l&rsquo;autorise. Moi, j&rsquo;aimerai vous voir faire &ccedil;a. Je ne crois pas que vous me refuserez ce joli spectacle.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Michel h&eacute;sita un peu mais ne voulant pas d&eacute;plaire &agrave; la cousine il s&rsquo;ex&eacute;cuta. Il se leva et posa son torse sur le lit&nbsp;! Ses fesses &eacute;taient plus excitantes que jamais. La cousine s&rsquo;&eacute;tait rapproch&eacute;e pour ne rien perdre du spectacle. Je suis maintenant contre lui. Je lui embrasse le cou et le dos. Il &eacute;carte ses cuisses. J&rsquo;&eacute;carte bien ses fesses et lui l&egrave;che son orifice intime en le couvrant de ma salive.&nbsp; Il est d&eacute;j&agrave; excit&eacute;. La cousine s&rsquo;est rapproch&eacute;e. Son observation rieuse nous excite d&rsquo;avantage. Je n&rsquo;ai pas besoin de lubrifiant. Ma salive suffit. Je le p&eacute;n&egrave;tre lentement. Il lui faut peu de temps pour trouver le plaisir. Sa t&ecirc;te se renverse un peu en arri&egrave;re contre moi. Ma bouche rencontre la sienne. Mais je lui demande un changement de position en l&rsquo;invitant &agrave; s&rsquo;allonger sur le dos. Je tiens ses jambes et les fais reposer sur mes &eacute;paules. Je reprends ma caresse buccale sur son trou intime puis je le p&eacute;n&egrave;tre brusquement. Mes va-et-vient sont rapides. Michel arrive vite &agrave; son point de jouissance. Moi aussi. Il se branle doucement. Ses g&eacute;missements et son souffle s&rsquo;acc&eacute;l&egrave;rent. Nos g&eacute;missements deviennent des r&acirc;les. La cousine voit maintenant jaillir le "petit lait" de Michel qu&rsquo;il dirige sur son ventre ! Il jouit en poussant un souffle, et dans un cri spontan&eacute;, c&rsquo;est moi qui lui remplis le cul. J&rsquo;ai d&ucirc; lui envoyer tant de sperme qu&rsquo;il en ressort un peu de son trou. Je prends la serviette pour l&rsquo;essuyer. &nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp;La cousine se tourna vers Michel&nbsp;: "Tu as jouis comme une fille&nbsp;!&nbsp;Bravo &agrave; tous deux".&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Puis elle nous rappela &nbsp;qu&rsquo;elle devait partir demain. Nous nous sommes quitt&eacute;s amicalement.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Le lendemain matin alors que je dormais encore, ma m&egrave;re la conduisait &agrave; la gare de Montpellier &agrave; dix kilom&egrave;tres de l&agrave; pour prendre le TGV de Lyon. Ma m&egrave;re m&rsquo;avoua qu&rsquo;elle avait &eacute;t&eacute; &eacute;tonn&eacute;e de son silence entrecoup&eacute; de remerciements vifs et du baiser affectueux qu&rsquo;elle re&ccedil;ut d&rsquo;elle.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> C&rsquo;est ainsi, mais le lecteur y mettra son jugement, que je connu ma premi&egrave;re relation sexuelle avec une fille, et pourquoi ne pas ajouter un peu sentimentale. Oui, c&rsquo;est avec elle que j&rsquo;eu cette relation que l&rsquo;on n&rsquo;oublie jamais dans la vie. Avec que l&rsquo;on oubliait toujours pendant les vacances ! Je ne l&rsquo;ai jamais rappel&eacute; &agrave; Michel alors que j&rsquo;avais vu le bonheur qu&rsquo;il avait pris. Je pense &nbsp;souvent avec nostalgie &agrave; ces fameuses fess&eacute;es. J&rsquo;avais 15 ans &agrave; cette &eacute;poque il est vrai. Mais si je me fie &agrave; l&rsquo;exp&eacute;rience, je sais qu&rsquo;on peut faire bander et m&ecirc;me &eacute;jaculer des gar&ccedil;ons de cet &acirc;ge quand ils re&ccedil;oivent une fess&eacute;e. Toutefois le d&eacute;part de ma "cousine" me d&eacute;livrait. Gr&acirc;ce &agrave; elle, je n&rsquo;&eacute;tais plus puceau. Michel non plus. Nous l&rsquo;avions souhait&eacute; et notre pucelage fut ainsi enterr&eacute;&nbsp;!</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">Ces premi&egrave;res amours &nbsp;que nous e&ucirc;mes tous deux avec la m&ecirc;me fille ne laissaient place &agrave; aucun commentaire. Ils auraient &eacute;t&eacute; insuffisants tant ils changeaient notre jeunesse. Par la suite nous avons eu des amies communes. Des amies, que nous pratiquions tous les deux, sans aucune jalousie ; il faut dire qu&rsquo;elles avaient du temp&eacute;rament, et il leur plaisait de nous avoir tous les deux ensemble pour amants, nus dans son lit, sans aucune complication, et tout pour le bonheur de tous. Notre complicit&eacute; et notre envie d&rsquo;aller plus loin, nous amenait &agrave; organiser &agrave; la poss&eacute;der ensemble. C&rsquo;&eacute;tait dans l&rsquo;appartement des parents de Michel qui partaient souvent. Ma m&egrave;re me laissait toute libert&eacute; sachant que j&rsquo;&eacute;tais chez Michel en l&rsquo;absence de ses parents qui avaient donn&eacute; leur accord. &nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"><strong>8&nbsp; La voisine de Michel </strong>&nbsp;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">Michel, tout comme moi, n'&eacute;tions plus puceaux. Mais nous n'avions pas l'&acirc;ge &agrave; attirer les filles. Mais nous avions l&rsquo;un et l&rsquo;autre de jolies fesses et nous savions que c&rsquo;&eacute;tait les hommes qui venaient &agrave; nos c&ocirc;t&eacute;s pour les contempler en chuchotant pr&egrave;s de nous des propos obsc&egrave;nes et m&ecirc;me la proposition d&rsquo;aller avec eux dans le sable des dunes. Je gardais le silence. Ils s&rsquo;excitaient, se masturbaient contre leurs serviettes et &eacute;jaculaient. Certains me l&rsquo;avouaient &agrave; voix basse.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Michel logeait dans le studio que ses parents lui avaient laiss&eacute; pendant leurs croisi&egrave;res. Instruits et provoqu&eacute;s par des vid&eacute;os pornographiques que nous regardions chez lui tous les deux, nous trouvions des satisfactions sexuelles par nos corps. Ils avaient certains aspects f&eacute;minins et notamment nos fesses bien faites et notre absence de pilosit&eacute; &agrave; l&rsquo;exception d&rsquo;une petite toison fine au dessus de la verge. J&rsquo;allais le rejoindre apr&egrave;s le repas du soir. Il m&rsquo;attendait d&eacute;j&agrave; nu et d&eacute;j&agrave; excit&eacute;. Les vid&eacute;os nous port&egrave;rent tout d&rsquo;abord des masturbations r&eacute;ciproques. Puis assez vite nous sommes pass&eacute;s &agrave; des caresses plus sp&eacute;ciales : il me faisait coucher sur le ventre pour passer son membre entre mes fesses en le frottant seulement contre moi; je recevais assez vite son sperme sur mon dos et mes fesses qu&rsquo;il m&rsquo;essuyait ensuite. Je faisais de m&ecirc;me sur les siennes.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Puis il prit l&rsquo;initiative de p&eacute;n&eacute;trations anales comme celles que nous avions vues sur les vid&eacute;os.&nbsp;Seule sa premi&egrave;re p&eacute;n&eacute;tration m&ecirc;me en &eacute;tant bien &laquo;&nbsp;huil&eacute;e&nbsp;&raquo; me fit vraiment tr&egrave;s mal. Cela interrompit un instant nos &eacute;bats. Quelques minutes apr&egrave;s pendant qu&rsquo;il reprenait ses caresses sur mes fesses je lui dis de reprendre son acte interrompu.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Puis elles nous ont donn&eacute; des plaisirs intenses. Michel savait bien &eacute;carter son cul. J&rsquo;appris pour lui plaire &agrave; faire de m&ecirc;me et me pr&ecirc;tais &agrave; lui dans toutes positions. D&eacute;j&agrave; lav&eacute;s par nos baignades nous prenions une douche dans son studio. C&rsquo;est Michel qui dirigeait lui-m&ecirc;me le jet qui &eacute;tait comme une caresse. J&rsquo;&eacute;cartais les cuisses. Il me demandait d&rsquo;&eacute;carter mes fesses et il dirigeait le jet dans mon orifice intime.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je compris tr&egrave;s vite ce geste quand je sentis sa langue dans cet endroit pr&eacute;cis qu&rsquo;il savait l&eacute;cher adorablement ! Cette caresse m&rsquo;excitait au plus haut point. Je l&rsquo;encourageais par mes r&acirc;les de volupt&eacute; et me mettais dans les positions les plus favorables &agrave; l&rsquo;intromission de sa langue suivie de celle de son sexe.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il me claquait mes fesses bruyamment et avait remarqu&eacute; que j&rsquo;aimais tant cela et que ce geste me faisait na&icirc;tre d&eacute;j&agrave; une &eacute;rection. Puis il me faisait allonger sur le dos tout au bord de son lit, relevait mes cuisses et introduisait sa verge encore mouill&eacute;e.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mais malgr&eacute; ce bonheur &agrave; deux, nous aurions bien voulu baiser une fille ! Ne plus &ecirc;tre puceaux !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J&rsquo;allais chez lui apr&egrave;s le repas du soir. Je rentrais, fatigu&eacute; par ses caresses et ses longues et nombreuses intromissions. Il aimait aussi les miennes. Ma liaison avec Michel dura longtemps. Nous &eacute;tions dans le m&ecirc;me lyc&eacute;e. Mes parents avaient la maison toute proche de la plage nudiste et ses parents &eacute;taient propri&eacute;taires de cet appartement d'une pyramide &agrave; la Grande Motte. En leur absence, et pour nos plus grands bonheurs ils le laissaient seul &agrave; Michel pendant plusieurs semaines. J&rsquo;allais le voir &agrave; la m&ecirc;me heure ou quand il m&rsquo;appelait sur son portable. Dans ce dernier cas il ne verrouillait pas sa porte. Je savais d&eacute;j&agrave; qu&rsquo;il m&rsquo;attendait nu les fesses ouvertes sur le lit. Je me d&eacute;nudais sur le champ en une minute pour se blottir contre moi. Il aimait surtout &ecirc;tre pris par les fesses et semblait ne jamais s&rsquo;arr&ecirc;ter de jouir de moi. Il comprit vite qu&rsquo;il pouvait me redonner une nouvelle vigueur en me claquant les fesses. Il semblait d&rsquo;ailleurs y prendre plaisir. &nbsp;&nbsp;Nous buvions de temps &agrave; autre un jus de fruits.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Un jour et avant m&ecirc;me notre rendez-vous &agrave; nos &eacute;bats il me dit par t&eacute;l&eacute;phone: &laquo;&nbsp;j&rsquo;ai rencontr&eacute; une fille dans l&rsquo;immeuble. Je l&rsquo;avais d&eacute;j&agrave; vue, mais elle me regardait toujours, et tu vas comprendre quoi. J'&eacute;tais avec elle dans l&rsquo;entresol qui est abrit&eacute; des regards. Elle est tr&egrave;s jeune. Pas joli ! oh non la pauvre ! Mais dans la conversation j&rsquo;ai compris qu&rsquo;elle &eacute;tait vicieuse comme une petite truie. D&rsquo;ailleurs elle ne cessait pas de me regarder l&rsquo;entrejambe alors que j&rsquo;&eacute;tais en maillot de bain. J&rsquo;en &eacute;tais g&ecirc;n&eacute; mais malgr&eacute; tout, c&rsquo;est son regard qui m&rsquo;a excit&eacute; ! C&rsquo;&eacute;tait tellement ind&eacute;cent que j&rsquo;ai cru que je pouvais la caresser. Et bien non ! Ce qu&rsquo;elle voulait voir et elle me l&rsquo;a dit crument c&rsquo;est voir les gar&ccedil;ons quand ils bandent ! Elle voulait que lui montre tout. Sans attendre j&rsquo;ai descendu mon slip. L&agrave; je bandais fort. Elle a juste touch&eacute; un peu. Je lui ai dit qu&rsquo;elle devrait me branler. Mais non ! Alors je lui ai dit qu&rsquo;elle pouvait regarder deux gar&ccedil;ons ensemble et qui bandent ! Que mon copain allait venir et qu&rsquo;on aime se caresser entre gar&ccedil;ons. Elle n&rsquo;a pas eu d&rsquo;h&eacute;sitation. Elle m&rsquo;a dit qu&rsquo;elle t&rsquo;avait d&eacute;j&agrave; vu ici. Oui elle voulait ! &hellip;. Alors si tu veux venir&hellip; devant elle&hellip;elle est discr&egrave;te&hellip; elle est voyeuse c&rsquo;est tout&nbsp;&raquo; </span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J&rsquo;avoue avec un peu de honte n&rsquo;avoir pas h&eacute;sit&eacute; longtemps ! Mais apr&egrave;s tout c'&eacute;tait moi qui l'avais conduit se faire d&eacute;puceler par la cousine. &Eacute;tais-je devenu totalement vicieux moi-m&ecirc;me ? Je l&rsquo;&eacute;tais d&eacute;j&agrave; sans doute car j&rsquo;allais m'exhiber avec Michel devant une jeune spectatrice que je ne connaissais pas. La chose m'excitait d&eacute;j&agrave;. Il me raconte qu'il s&rsquo;est d&eacute;brouill&eacute; pour revoir la fille et lui dire le moment o&ugrave; j&rsquo;allais venir. Il a lui m&ecirc;me son plan. Il invite la fille chez lui en lui disant que j'allais venir. Il lui servirait &agrave; boire. Il essaierait de bavarder un peu avec elle mais en gardant son slip de bain. Il racontera des histoires intimes qui devaient un peu la chauffer. Elle n&rsquo;&eacute;tait pas bavarde mais on sentait qu&rsquo;elle avait de gros besoins. Elle regarde l&rsquo;entrejambe de Michel d&egrave;s qu'il lui a propos&eacute; m&ecirc;me de se mettre nu devant elle et m&ecirc;me de se branler un peu avant que je n'arrive. Non, elle attendait cette rencontre &eacute;rotique entre deux gar&ccedil;ons. Elle avait vu une vid&eacute;o o&ugrave; deux gar&ccedil;ons se p&eacute;n&egrave;trent mais pour elle une vid&eacute;o la laissait indiff&eacute;rente. C&rsquo;est souvent le cas chez les filles. Elle voulait voir du vrai !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J&rsquo;ai heurt&eacute; discr&egrave;tement &agrave; la porte. Michel, toujours en slip et non pas nu comme souvent, se comporta en gentil copain et me pr&eacute;senta &agrave; sa voisine.&nbsp;Elle &eacute;tait v&ecirc;tue si l&rsquo;on peu dire d&rsquo;un maillot deux pi&egrave;ces mais dans cet immeuble si proche de la mer le maillot de bain &eacute;tait le v&ecirc;tement le plus banal en apr&egrave;s-midi.&nbsp;Elle avait un peu le sourire sur un visage ingrat. On s&rsquo;est tutoy&eacute; sans peine !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Pour ma part je m&rsquo;&eacute;tais compos&eacute; une attitude. Je compris que nous devions rester en slip un moment et bavarder &agrave; trois un bout de temps. Donner un soup&ccedil;on de gaiet&eacute; &agrave; une fille qui semblait n&rsquo;en avoir gu&egrave;re. Des propos l&eacute;gers sur les petits d&eacute;sirs que la plage nous suscitait. Puis trouver un petit pr&eacute;texte pour nous mettre nus devant elle sans plus&hellip; comme une &eacute;vidence. Ma trouvaille fut de ressortir quelques souvenirs &eacute;rotiques entre copains d&rsquo;internat. Nos douches collectives &hellip; la nudit&eacute; dont nous &eacute;tions coutumiers, puis nos &eacute;rections ....cela devaient d&eacute;j&agrave; la soulever ! Enfin mes souvenirs d'internat me conduisaient &agrave; &eacute;voquer les masturbations comme des normes joyeuses chez les gar&ccedil;ons. Et m&ecirc;me plus &hellip; si vous voyez&hellip;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> En effet la voyeuse voyait&hellip; d&eacute;j&agrave; !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp;&nbsp;Elle participait maintenant &agrave; la chaude conversation. Elle ne connaissait pas les douches &agrave; plusieurs ! Elle se souvenait d&rsquo;avoir vu longuement mais en cachette un de ses cousins se masturber dans une cabine de douche ouverte. Il prenait visiblement un tr&egrave;s fort plaisir par cette action solitaire mais elle n&rsquo;eut jamais un rapport m&ecirc;me amical avec lui avoua-t-elle.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp; Elle semblait visiblement le regretter. Cette sc&egrave;ne l&rsquo;avait troubl&eacute;e fortement selon toute apparence et pratiquait sur elle-m&ecirc;me la masturbation. Maintenant ce devra &ecirc;tre un geste &hellip; un semblant de caresse&hellip; avec Michel... des gestes qui devront &ecirc;tre doux et comme " allant de soi " pour ne pas choquer la voyeuse, une attitude plus amicale assortie d&rsquo;un d&eacute;but de masturbation -puisque elle avait d&eacute;j&agrave; vu une masturbation masculine !- et cela am&egrave;nerait progressivement le reste (si l&rsquo;on ose dire). Nous pourrons devant elle, comme le souhaitait satisfaire nos besoins &eacute;rotiques qui maintenant devenaient terriblement intenses. Surtout depuis que nous avions un "public" attentif ! J'ai fait observer &agrave; Michel qu'il bandait trop fort et que son slip devait le g&ecirc;ner atrocement et que nous &eacute;tions des gar&ccedil;ons et filles lib&eacute;r&eacute;s !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - D'autant me dit Michel avec s&eacute;rieux mais nous ne pourrons pas rester longtemps sans lib&eacute;rer nos excitations.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - C'est vrai et si ton sexe te fait mal je suis l&agrave; pour te le calmer et m&ecirc;me caresser tes fesses comme cela te plait.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Je crois que je vais te donner une bonne fess&eacute;e pour dire tout &ccedil;a devant une demoiselle.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> La dite demoiselle &eacute;clata de rire.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Nous avions d&eacute;j&agrave; beaucoup gagn&eacute; sur son mutisme et Michel me descendit vite mon slip faisant jaillir d'un coup sec mon organe qui, tendu &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me vibra un moment dans la direction de la jeune demoiselle.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J'&eacute;tais maintenant pr&ecirc;t &agrave; tout.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Selon le d&eacute;sir de Michel.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Le sucer ... le p&eacute;n&eacute;trer... me faire p&eacute;n&eacute;trer&hellip; il opta comme il l'avait dit par une fess&eacute;e...devant la jeune fille.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Le moins que l&rsquo;on puisse dire est que Michel m&rsquo;ayant attir&eacute; dans ce pi&egrave;ge charmant voulut ex&eacute;cuter tout de suite sur moi sa d&eacute;cision. Et devant une fille qui ne cachait pas ses gouts un peu vicieux. Il devait connaitre cet &eacute;trange gout qu&rsquo;ont beaucoup de filles pour corriger les gar&ccedil;ons d&rsquo;&ecirc;tre justement ce qu&rsquo;ils sont : des gar&ccedil;ons. Il &eacute;tait assez vigoureux pour me faire mettre sur le lit, en &eacute;cartant mes cuisses &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me, dans la position qui a l&rsquo;avantage de pr&eacute;senter au t&eacute;moin ce dont disposent les gar&ccedil;ons : les fesses, le trou intime d&rsquo;habitude cach&eacute;, et le d&eacute;licat paquet de testicules que l&rsquo;on voit se balancer doucement au rythme des claques.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il avait en main une petite tige flexible d&rsquo;une plante des dunes, mais commen&ccedil;a par des claques &agrave; la main. M&ecirc;me tr&egrave;s sonores elles n&rsquo;&eacute;taient pas bien douloureuses. Apr&egrave;s une dizaine je crus que cela &eacute;tait termin&eacute;. Non ! Il eut l&rsquo;id&eacute;e saugrenue d&rsquo;inviter la fille &agrave; continuer. A ma grande honte elle vint pr&egrave;s de moi appliquer ses deux mains, une pour chaque fesse. Une dizaine de fois. Je ne le vit pas quand Michel lui tendit la tige v&eacute;g&eacute;tale. Par un seul coup l&eacute;g&egrave;rement plus cruel je sus qu&rsquo;elle l&rsquo;avait essay&eacute;e une fois. Par contre ce geste lui donna l&rsquo;audace de me palper le petit sac de testicules sans le serrer. Elle avait l&rsquo;air d&rsquo;adorer cette palpation et lissa ses doigts le long de ma verge.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Comme tu peux le voir tu sais le faire bander dit Michel ! Si tu quittes ton slip de bain il pourra te faire jouir. Sinon c&rsquo;est dans mon cul qu&rsquo;il devra jouir.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Comme elle ne r&eacute;pondait pas, je me saisis de Michel, lui fit prendre la position qu&rsquo;il m&rsquo;avait impos&eacute;e et garnis ma verge de lubrifiant. Son cul &eacute;tait maintenant si largement ouvert que je pris l&rsquo;initiative qui me plaisait tant, de lui ouvrir les fesses et de passer ma langue dans son orifice qui se pr&eacute;sentait &agrave; nous ce qui le fit g&eacute;mir en me remerciant.&nbsp;La fille s&rsquo;&eacute;tait rapproch&eacute;e si pr&egrave;s que j&rsquo;ai d&ucirc; interrompre ce baiser particulier. Je fis mettre Michel sur le dos ses cuisse bien relev&eacute;es. Il avait ferm&eacute; ses yeux et attendais. Ses fesses reposaient sur un gros coussin. Son trou &eacute;tait &agrave; la port&eacute;e de la ponte de ma verge. Je le p&eacute;n&eacute;trai sans brusquerie. Mais tout de suite... Et cette suite prit du temps. J&rsquo;avais mon buste contre lui et mes fesses &eacute;taient ainsi tr&egrave;s hautes et b&eacute;antes. Ses g&eacute;missement &eacute;taient comme ceux d&rsquo;une fille et ne s&rsquo;interrompirent que lorsque mon souffle devint comme un cri. La fille comprit sans doute que l&rsquo;&eacute;jaculais en lui</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Quand je me suis relev&eacute;, laissant Michel la t&ecirc;te dans un oreiller, des gouttes de mon sperme perlaient sur ses testicules. Je vis que la fille &eacute;tait assise derri&egrave;re moi sans doute depuis le d&eacute;but. Elle avait observ&eacute; la sc&egrave;ne de p&eacute;n&eacute;tration &agrave; quelques centim&egrave;tres de mes testicules et de mes fesses.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle avait pass&eacute; sa main dans son slip de bain</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle se masturbait avec un &eacute;trange sourire.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">Certes, en revenant chez lui, je croisais immanquablement "&nbsp;la pucelle&nbsp;" qui &eacute;tait sa voisine et pour laquelle nous pouvions offrir &agrave; tous deux le spectacle de gar&ccedil;ons nus et prenant leur plaisir par des sodomies fr&eacute;quentes.&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Michel et moi y venions nus et maintenant la &laquo;&nbsp;pucelle&nbsp;&raquo; nous y accompagnait. C&rsquo;&eacute;tait une vicieuse &laquo;&nbsp;int&eacute;rioris&eacute;e&nbsp;&raquo; qui jouissait par la vue des gar&ccedil;ons qu&rsquo;elle semblait red&eacute;couvrir dans leur intimit&eacute; &eacute;rotique. Nous lui avions donn&eacute; la confiance et le secret qu&rsquo;elle souhaitait. Disons m&ecirc;me qu&rsquo;elle ne semblait attendre que cela de nous, depuis qu&rsquo;elle avait contempl&eacute; en secret son cousin se masturbant longuement dans sa cabine de douche et sur son lit. Maigre et sans gr&acirc;ce elle se caressait en ayant soin de se couvrir de sa serviette. Malgr&eacute; l&rsquo;&eacute;troitesse de la terrasse nous &eacute;talions un tapis de plastique &eacute;pais et un coussin. De m&ecirc;me que des gobelets et des jus de fruits que conservait un bac &agrave; gla&ccedil;ons. Qu&rsquo;importe une possible longue-vue indiscr&egrave;te&nbsp;! Nos &eacute;bats &eacute;taient ceux de grands gar&ccedil;ons de 15 et 16 ans. Nous lui offrions la totalit&eacute; des points de vue de nos organes de gar&ccedil;on et de nos positions. Nous pr&eacute;f&eacute;rions satisfaire les sens de notre voisine tr&egrave;s attentive. J&rsquo;eu l&rsquo;id&eacute;e de sucer le membre de Michel tout pr&egrave;s d&rsquo;elle. Elle se caressait plus hardiment en entendant les g&eacute;missements de Michel que je sus faire durer. Je souhaitais sans y croire qu&rsquo;elle ait le d&eacute;sir de faire de m&ecirc;me sur mon membre raidi. C&rsquo;est alors que notre surprise fut intense. &nbsp;J&rsquo;&eacute;tais debout pr&egrave;s d&rsquo;elle qui &eacute;tait assise sur un fauteuil de toile. Mon membre &eacute;tait bien &agrave; sa port&eacute;e. Elle le saisit. D&rsquo;abord de ses deux doigts puis de toute une main&nbsp;! Michel s&rsquo;&eacute;tait redress&eacute;, stup&eacute;fait. La palpation de mon membre devenait presque sensible. Je m&rsquo;avan&ccedil;ai vers elle et lui passai la main sur son &eacute;paule nue. Elle fr&eacute;mit un peu. Elle d&eacute;couvrit mon gland devenu rouge et presque violac&eacute;. Je lui dis avec douceur et presque &agrave; voix basse ce que sa man&oelig;uvre pouvait faire &agrave; cet organe. Mons propos &eacute;tait stupide car elle le savait bien. C&rsquo;est alors que sans pr&eacute;venir elle avan&ccedil;a brusquement sa bouche et la referma sur mon membre. Je sentais un peu le contact de ses dents mais sa langue &eacute;tait chaude et&nbsp; mon organe fut comme le pis d&rsquo;une ch&egrave;vre. Elle me t&eacute;tait&nbsp;! De sa main droite elle se masturbait, cuisses ouvertes, sans rien cacher.&nbsp; Sa main libre m&rsquo;avait saisi les fesses et je sentais un peu ses ongles maladroits dans ma&nbsp; chair. C&rsquo;&eacute;tait &agrave; la fois maladroit et d&eacute;licieux. Cela pr&eacute;sentait l&rsquo;avantage de maintenir plus longtemps mon &eacute;rection. Mes g&eacute;missements devaient lui plaire. Elle s&rsquo;arr&ecirc;ta un instant en g&eacute;missant comme si son d&eacute;sir satisfait par une masturbation r&eacute;ussie, l&rsquo;avait lib&eacute;r&eacute;e de sa tension. Puis sa succion reprit. Mes g&eacute;missements devenaient des petits cris. Je voulus l&rsquo;avertis doucement &nbsp;que j&rsquo;allais jouir aussi. Mais ses deux mains maintenant libres et comme mues comme par instinct possessif s&rsquo;agrippaient &agrave; mes fesses. Dans un souffle plus fort j&rsquo;&eacute;jaculais longuement. Elle semblait vouloir en absorber d&rsquo;avantage. Quand cette t&eacute;t&eacute;e violente finit elle tourna la t&ecirc;te. Michel lui tendit un gobelet de jus de raisin qu&rsquo;elle bu et en r&eacute;clama un autre. Sans un mot elle remit son slip de bain, nous sourit, fit un joli geste d&rsquo;adieu et sortit. C&rsquo;&eacute;tait son dernier jour de vacance. </span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Nus tous les deux, Michel et moi, nous avons mis un short et un tee-shirt pour aller dans les bois tout proches sans rien nous dire. </span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp;&nbsp;&nbsp; Voil&agrave;. J&rsquo;ai pu poursuivre mon r&eacute;cit. L'&eacute;crire m'&eacute;rotisait par l'abondance des souvenirs. Mais mon joli petit Gilou dont j&rsquo;ai p&eacute;n&eacute;tr&eacute; le cul longtemps m'a calm&eacute;. Il m&rsquo;a caress&eacute; les fesses aussi longtemps. </span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> C'est vrai que je ne vous ai pas pr&eacute;sent&eacute; Gilou. Vous je connaissez d&eacute;j&agrave; ! Souvenez-vous des cinq gar&ccedil;ons que j'avais rencontr&eacute;s. Gilou c'&eacute;tait le petit&nbsp;<em>mignon</em>&nbsp;qui offrait son cul &agrave; tous les autres et que j'avais pris le dernier. Mais les "autres avaient termin&eacute;s leurs vacances et Gilou m'ayant reconnu m'avait appel&eacute;. Il me dit qu'il &eacute;tait pensionnaire dans un coll&egrave;ge de Montpellier. Il restait seul. Je l'ai pr&eacute;sent&eacute; &agrave; ma m&egrave;re en lui demandant de l'h&eacute;berger pendant une semaine pour finir ses vacances. &nbsp;Il y a un divan dans ma chambre. Il est tr&egrave;s correct 'allure et n'a pas des mani&egrave;res de p&eacute;d&eacute; ! Il prend m&ecirc;me un air tr&egrave;s s&eacute;rieux.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Rien que par le fait de le conduire dans ma chambre le souvenir que je garde de son joli corps me fait bander ! &nbsp;Quand j&rsquo;aurais plac&eacute; mon dernier chapitre je sais qu'il me fera jouir et que nous irons nous doucher. Il me lavera la queue avec soin. Puis il m&rsquo;a promis un beau 69. J&rsquo;aurais mes oreilles entre ses jolies cuisses. Je veux le sucer si bien qu&rsquo;il en pleurera de bonheur. Moi le sais d&eacute;j&agrave; qu&rsquo;il suce adorablement.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Voici donc mon dernier chapitre fini. J'ai appel&eacute; mon petit ami. Il &eacute;tait rentr&eacute;. Une chance pour moi qu'il ne se soit pas fait draguer, lui qui est si mignon.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il m'aide &agrave; faire mon r&eacute;cit. Mais d&egrave;s qu'il est entr&eacute; et m'a vu en slip il me l'a quitt&eacute; et m'a demand&eacute; de le sucer car il en avait un besoin fou me disait-il.&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp; Il s'est assis sur mes cuisses. Moi j'attendrai qu'il veuille bien m'offrir son cul qui est blotti maintenant contre mes cuisses. D&eacute;j&agrave; &ccedil;a me fait un peu souffrir de le d&eacute;sirer. Il le sait mais comme je viens de le sucer il s'en moque ! Mais il n'est &agrave; moi que pour une semaine. Puis il ira chez son oncle qui est aussi son "correspondant".&nbsp;&nbsp;</span><br/> <br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> <strong>8</strong>&nbsp;&nbsp;<strong>L&rsquo;arriv&eacute;e de Damien</strong></span><br/> <br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> C&rsquo;est deux jours plus tard que Michel m&rsquo;annon&ccedil;a qu&rsquo;il avait rencontr&eacute; Damien notre autre copain de chambre et l&rsquo;avait invit&eacute; pendant l&rsquo;absence de ses parents. Il &eacute;tait arriv&eacute; le matin m&ecirc;me. Les s&eacute;ances de plage et de baignade semblaient tant exciter Damien que nous &eacute;tions g&ecirc;n&eacute;s de nous balader nus avec lui alors que son &eacute;rection n&rsquo;&eacute;tait pas modeste, m&ecirc;me si sa bite &eacute;tait de taille normale. Des nudistes souriaient en nous croisant. Damien aussi devait venir nous rejoindre sur notre terrasse, nu comme nous, puisqu&rsquo;il &eacute;tait aussi un &eacute;ph&egrave;be pour ma m&egrave;re. Damien, Michel, Gilou et moi, nous &eacute;tions quatre &eacute;ph&egrave;bes nus sur les terrasses. Ma m&egrave;re ne se rendait pas compte qu'elle &eacute;levait ainsi la temp&eacute;rature &eacute;rotique des hommes de la maison. Cette situation nous inqui&eacute;tait car &eacute;tant si sensible, nous redoutions de voir Damien en &eacute;rection devant tous. Nous avons Michel et moi pris une d&eacute;cision des plus os&eacute;es. Nous avons entra&icirc;n&eacute; Damien derri&egrave;re une dune avant d&rsquo;entrer &agrave; la maison. Il suffisait qu'il y eut une jolie fille &eacute;tendue &agrave; plat ventre sur sa serviette, alors que nous &eacute;tions cach&eacute;s. Alors son &eacute;rection activ&eacute;e par nos commentaires &eacute;rotiques lui donnait une trique qu&rsquo;il nous fut facile de calmer par une branlette qui le fit g&eacute;mir, ou mieux lui preter les fesses de Gilou. Il pouvait rester tranquille pour un bon moment. Nous aussi ! Nous revenions tous les quatre nus sur la terrasse. C&rsquo;est alors que quelques gouttes r&eacute;siduelles sortaient du sexe ramolli de Damien ! Certains s&rsquo;en apercevaient vite. Sauf lui !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Le repas termin&eacute; Michel nous invita tous chez lui. Ma m&egrave;re ne vit aucun inconv&eacute;nient &agrave; cette nouvelle invitation. Damien fut heureux et d&eacute;clara qu&rsquo;on ne s&rsquo;ennuierait pas &agrave; quatre !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Nous &eacute;tions maintenant nus sur la terrasse de Michel. Cela nous fit bander si violemment que nous pr&eacute;f&eacute;r&acirc;mes rentrer dans l&rsquo;appartement.&nbsp;L&rsquo;envie est trop forte. Michel se l&egrave;ve, choisit un disque et se dirige vers la t&eacute;l&eacute;. Il s&rsquo;asseye pr&egrave;s de moi, et se branle en regardant le film. C&rsquo;&eacute;tait la m&ecirc;me vid&eacute;o d&eacute;j&agrave; vue : celle d&rsquo;un trio de deux gar&ccedil;ons et d&rsquo;une fille. Les sc&egrave;nes du film &eacute;taient vraiment chaudes. Les deux gar&ccedil;ons du film avaient des bites &eacute;normes. Le gar&ccedil;on qui sodomisait retirait de temps en temps sa bite ce qui nous permettait de voir le cul de la fille compl&egrave;tement ouvert. On &eacute;tait concentr&eacute; sur le film, plus personne ne parlait. J'ai discr&egrave;tement regard&eacute; mes copains pour voir s&rsquo;ils bandaient. Michel bandait et se frottait la bite. Apr&egrave;s dix minutes, Damien et Michel se caressaient ouvertement, donc j'ai commenc&eacute; &agrave; mettre Gilou entre mes cuisses et le caresser aussi. Michel m&rsquo;a observ&eacute;, il a plac&eacute; sa main sur ma cuisse en me frottant la jambe. Surpris, je l'ai regard&eacute; car mon membre raidi fr&ocirc;lait les fesses du mignon; il m'a souri, mais je n&rsquo;ai pas r&eacute;agi. Il a alors d&eacute;plac&eacute; sa main vers mes fesses alors que le p&eacute;n&eacute;trais celle de Gilou dont le caressais aussi la bite et les couilles. Excit&eacute;, je me sentais pr&ecirc;t &agrave; tout. J&rsquo;ai caress&eacute; ls mamelons lu mignon&nbsp; et les pin&ccedil;ais doucement. Michel m&rsquo;a alors pouss&eacute; la t&ecirc;te vers son organe en &eacute;rection. Je ne sais pas ce qui m&rsquo;a pris mais le j'ai suc&eacute;. C'&eacute;tait comme une envie secr&egrave;te. Le mignon est all&eacute; sous la douche pour laver ses fesses. Alors je me suis mis &agrave; genoux entre ses jambes et j&rsquo;ai commenc&eacute; &agrave; l&eacute;cher, embrasser et sucer ses couilles. J'ai soulev&eacute; une de ses jambes en exposant ses fesses et son anus. Les &eacute;cartant plus encore j'ai timidement l&eacute;ch&eacute; sa rosette. Il haletait. Encourag&eacute; par ses soupirs, j'ai alors pouss&eacute; ma langue dans son trou intime. Michel s&rsquo;&eacute;tait effondr&eacute; dans le canap&eacute;.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J'ai vu que Damien sans doute jaloux &eacute;tait venu &agrave; c&ocirc;t&eacute; de moi pour sucer la bite de Michel alors que je le l&eacute;chais entre les fesses.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Puis Damien et moi avons suc&eacute; tour &agrave; tour la bite de Michel et l&eacute;ch&eacute; son gland avec gourmandise.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Damien s&rsquo;&eacute;tait approch&eacute; de mon oreille et m&rsquo;a chuchotait : "Je veux te baiser. Tu le veux bien ? "</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Tandis que je su&ccedil;ais Michel toujours profond&eacute;ment, Damien a ouvert mes cuisses, exposant ainsi mon orifice &agrave; sa vue. Il m&rsquo;a dit &agrave; l&rsquo;oreille que j&rsquo;avais un cul tr&egrave;s mignon, lisse comme celui d&rsquo;une fille, potel&eacute;e et ferme, sans pilosit&eacute;,: parfait pour se faire prendre.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il a coll&eacute; son nez dans ma fente et a commenc&eacute; &agrave; l&eacute;cher mon orifice bien lav&eacute; par la douche. Une fois mon cul bien mouill&eacute; par sa salive, il a mis son doigt et l&rsquo;a lentement pouss&eacute; dans mon cul, puis Damien a ensuite ins&eacute;r&eacute; un autre doigt.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je su&ccedil;ais toujours la bite de Michel tandis que les doigts de Damien s&rsquo;enfon&ccedil;aient dans mon trou intime. Une fois pr&ecirc;t, Damien qui &eacute;tait derri&egrave;re moi, m&rsquo;a pinc&eacute; les mamelons, m&rsquo;embrassant le cou et l&eacute;chant mes oreilles. J'ai arr&ecirc;t&eacute; de sucer Michel pendant une seconde quand j&rsquo;ai sentis la langue de Damien dans mon orifice, puis le bout de sa bite. Il a commenc&eacute; lentement &agrave; pousser. Je sentais mon trou s&rsquo;ouvrir, s&rsquo;&eacute;largissant facilement, j'ai alors pouss&eacute; en arri&egrave;re, d&eacute;sireux de faire p&eacute;n&eacute;trer sa bite toute enti&egrave;re dans mon cul. Je n&rsquo;&eacute;tais plus puceau du cul depuis l&rsquo;intromission de Michel mais j&rsquo;avais mal et pourtant se bite &eacute;tait petite et fine. Une fois sa bite enti&egrave;rement entr&eacute;e, Damien n&rsquo;a plus boug&eacute; pendant quelques secondes puis il a commenc&eacute; doucement &agrave; me limer. J'ai commenc&eacute; &agrave; g&eacute;mir comme une fille : j&rsquo;avais la bite de Michel dans la bouche et celle de Damien dans le cul.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Damien mettait en pratique ce qu&rsquo;il avait vu dans le film vingt minutes plus t&ocirc;t c&rsquo;est-&agrave;-dire qu&rsquo;il sortait enti&egrave;rement sa bite de mon trou avant de la rentrer &agrave; nouveau violemment. Il prenait plaisir &agrave; m&rsquo;empaler sur sa bite toute gonfl&eacute;e &agrave; chaque pouss&eacute;e.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je me sentais comme une petite fille viol&eacute;e par deux gar&ccedil;ons. La douleur &eacute;tait forte. Damien a pouss&eacute; sa bite enti&egrave;rement, je pouvais maintenant sentir ses couilles tapant sur mes fesses. J'ai m&ecirc;me arqu&eacute; mon dos pour lui permettre de m&rsquo;enfoncer plus encore et j&rsquo;ai continu&eacute; de sucer Michel. Je savais maintenant que j&rsquo;aimais vraiment baiser. Michel m&rsquo;a alors saisi la t&ecirc;te, puis il a commenc&eacute; &agrave; me baiser la bouche, essayant de correspondre avec les pouss&eacute;es de Damien. Tous deux baisaient mon cul et ma bouche.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &laquo;&nbsp;Quel bon copain tu es, m&rsquo;a dit Damien. Regarde, Michel ! Comme je suis heureux de le baiser !&nbsp;&raquo; C&rsquo;est alors qu&rsquo;il a retir&eacute; sa bite pour regarder mon trou b&eacute;ant, puis s&rsquo;est enfonc&eacute; de nouveau.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Michel, lui m&rsquo;enfon&ccedil;ait sa bite profond&eacute;ment dans la bouche, j&rsquo;avais le nez contre son ventre, il a commenc&eacute; &agrave; g&eacute;mir profond&eacute;ment en disant : &laquo;&nbsp;Je vais jouir &hellip;.&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est &agrave; ce moment que j ai senti les gicl&eacute;es de son sperme m&rsquo;arroser la gorge. Ma bouche &eacute;tait inond&eacute;e de son sperme, j&rsquo;en avalais le plus possible mais quelques gouttes se sont &eacute;chapp&eacute;es de mes l&egrave;vres coulant sur mon menton. Je continuais de le sucer. Il s&rsquo;est alors baisser pour m'embrasser profond&eacute;ment et puissamment. J'ai pris sa bouche dans la mienne comme une fille avec son premier petit ami.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Damien est devenue si excit&eacute; lorsqu&rsquo;il m&rsquo;a vu avaler le sperme de Michel, qu&rsquo;il a commenc&eacute; &agrave; g&eacute;mir comme un malade. J'ai arqu&eacute; plus encore mes reins pour recevoir ses coups de boutoirs plus vifs encore.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il a chuchot&eacute; &agrave; mon oreille : &laquo;&nbsp;Je ne savais pas que j&rsquo;enfilerai un cul aussi bon que le tien, je vais te le remplir&nbsp;&raquo;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Damien a pouss&eacute; sa bite enti&egrave;rement, je pouvais maintenant sentir ses couilles tapant sur mes fesses. J'ai m&ecirc;me arqu&eacute; mon dos pour lui permettre de m&rsquo;enfoncer plus encore et j&rsquo;ai continu&eacute; de sucer Michel.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Damien m&rsquo;a aussi claqu&eacute; les fesses puis a cri&eacute;, j&rsquo;ai alors senti sa bite se contacter et plusieurs gicl&eacute;es de son sperme coul&egrave;rent sur mes cuisses.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Damien s&rsquo;est retir&eacute; mais Michel avait repris de la vigueur. Il m'a alors retourn&eacute;, j&rsquo;&eacute;tais maintenant sur le dos, il s&rsquo;est couch&eacute; sur moi, m'embrassant et su&ccedil;ant mes l&egrave;vres, mon cou, mordant mes lobes d'oreille. Il mit mes jambes autour de son cou. Il positionna son gland contre mon anus, (sa bite &eacute;tait plus grosse que celle de Damien), tout en m&rsquo;embrassant, il l&rsquo;a enfonc&eacute; d&rsquo;un seul coup dans mon corps. J&rsquo;ai &eacute;t&eacute; abasourdi par la douleur malgr&eacute; la pr&eacute;sence du sperme de Damien qui facilitait la p&eacute;n&eacute;tration. J'ai cri&eacute;, mais il a continu&eacute; de me baiser, ne prenant pas la peine de ralentir, &agrave; chacun de mes cris et sa bite allait profond&eacute;ment en moi. Elle tapait mes fesses, j&rsquo;ai alors joui spontan&eacute;ment sans que l&rsquo;on me touche, par une d&eacute;charge &eacute;norme sur mon torse. Damien qui depuis le d&eacute;but regardait Michel me baiser, r&eacute;colta mon sperme avec sa main puis il le porta &agrave; sa bouche. Puis par jeu, il me claqua les fesses en g&eacute;missait : "&nbsp;je t&rsquo;aime tellement !&nbsp;". Rapidement recharg&eacute; de d&eacute;sirs il caressait sa bite tout en criant : "&nbsp;je t&rsquo;aime tellement !&nbsp;". Damien avait vraiment repris de la vigueur, il se branlait en regardant Michel me baiser puis Michel lui a demand&eacute; de me tenir les jambes. Damien s&rsquo;est alors install&eacute; sur ma t&ecirc;te, j&rsquo;avais ses testicules juste au dessus de ma bouche et le les lui pris dans la bouche. J'ai l&eacute;ch&eacute; et ai suc&eacute; son trou. Damien poussait pour me permettre d&rsquo;enfoncer ma langue plus profond&eacute;ment encore. Michel me baisait de plus en plus vite. Il allait bient&ocirc;t jouir. Damien se mit sur le c&ocirc;t&eacute; et repris fr&eacute;n&eacute;tiquement sa branlette. Michel se retira enfin de mon cul et je re&ccedil;us son sperme sur le ventre ainsi que celui de Damien.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je venais de r&eacute;aliser que je m&rsquo;&eacute;tais livr&eacute; cul et bouche pour &ecirc;tre soumis par deux gar&ccedil;ons que j&rsquo;avais excit&eacute;s &agrave; mort pour me livrer totalement &agrave; eux. Je me sentais comme une petite fille qui vient d&rsquo;&ecirc;tre viol&eacute;e par deux gar&ccedil;ons. Je savais maintenant que j&rsquo;aimais vraiment &ecirc;tre bais&eacute;. Nous &eacute;tions sur la terrasse &eacute;troite. C&rsquo;est alors que Michel nous annon&ccedil;a avec le sourire que nous nous &eacute;tions mis en spectacle devant les terrasses de la pyramide d&rsquo;en face !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Nous sommes entr&eacute;s pour nous doucher en silence.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Puis nous sommes descendus au restaurant. La nuit tombait. Le bruit des flots nous calmait. Nous nous sommes embrass&eacute;s dans la nuit avant de nous s&eacute;parer. &nbsp;Cette partie de r&eacute;cit fait rire mon petit ami qui se tortille le cul entre mes cuisses. Il sait que je cr&egrave;ve de d&eacute;sirs. Il a un petit cul bien rond mais sa rondelle se laisse bien p&eacute;n&eacute;trer. S'il crie c'est de plaisir. Il aime trop &ccedil;a. Il n'a jamais bais&eacute; une fille. Sa petite bite est faite pour ma bouche pas pour me p&eacute;n&eacute;trer. C'est fou la sensation qui me monte quand il bouge son cul sur mes cuisses.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J'esp&egrave;re qu&rsquo;il ne va pas me faire attendre trop longtemps sinon ses fesses et son dos et ses cuisses d&eacute;goulineront sans que j&rsquo;aie pu le p&eacute;n&eacute;trer.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je m'interromps pour s&eacute;duire et supplier ce ...</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Quand on est aim&eacute; comme le l'aime ...</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Nous revenons de la caf&eacute;t&eacute;ria. Nous avions une table &eacute;loign&eacute;e et mes amis prirent plaisir &agrave; me raconter leurs d&eacute;sirs. Je bandais pendant le repas. J'en &eacute;tais fou. Je suis all&eacute; chercher une autre bouteille. Heureusement nous ne sommes pas en voiture !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J&rsquo;ai pu poursuivre mon r&eacute;cit. Mais mon joli petit Gilou dont j&rsquo;ai p&eacute;n&eacute;tr&eacute; le cul longtemps m&rsquo;a caress&eacute; les fesses aussi longtemps. C&rsquo;est bon pour moi. Si bon qu&rsquo;il m&rsquo;a fait rebander et je l&rsquo;ai repris pour jouir encore. Quand j&rsquo;aurais plac&eacute; mon dernier chapitre et &eacute;teint l&rsquo;ordinateur je sais que nous irons nous doucher. Il me lavera la queue avec soin. Puis comme le dois le sucer il m&rsquo;a promis un beau 69. J&rsquo;aurais mes oreilles entre ses jolies cuisses. Je veux le sucer si bien qu&rsquo;il en pleurera de bonheur. Moi le sais d&eacute;j&agrave; qu&rsquo;il suce adorablement.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Quand tout change en grandissant et avec Loulou</span><br/> <br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> <strong>9</strong>&nbsp;&nbsp;<strong>La "maman" de Loulou</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">C&rsquo;est encore Michel qui me fit conna&icirc;tre une toute autre aventure.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mais nous &eacute;tions d&eacute;j&agrave; presque majeurs. Du moins moi je venais d&rsquo;avoir 17 ans. Il me fit conna&icirc;tre un joli p&eacute;d&eacute; fort jeune pr&eacute;sent&eacute; par sa "maman" ! &nbsp;Oh ce mot de "maman" ! N&rsquo;en soyez pas d&eacute;j&agrave; choqu&eacute; ! En fait cette "maman" &eacute;tait sa belle-m&egrave;re, la seconde femme de son p&egrave;re. Ils avaient &eacute;t&eacute; tous deux m&eacute;decins dans &laquo;&nbsp;nos colonies&nbsp;&raquo; comme elle le disait encore. C&rsquo;est au cours d&rsquo;une exp&eacute;dition militaire dans un pays africain qu&rsquo;il fut tu&eacute; par des &laquo;&nbsp;rebelles&nbsp;&raquo;. D&eacute;j&agrave; veuf lui-m&ecirc;me il avait laiss&eacute; une tr&egrave;s belle fortune et comme unique h&eacute;ritier de sa famille un fils. Elle avait ador&eacute; son mari. Elle &eacute;levait affectueusement ce fils. Gr&acirc;ce aux revenus d&rsquo;une fortune bien plac&eacute;e auxquels s&rsquo;ajoutait une bonne pension de l&rsquo;Etat, cette doctoresse qui n&rsquo;avait pas quitt&eacute; d&eacute;finitivement sa profession l&rsquo;exer&ccedil;ait peu apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de son mari. Mais elle comprit assez t&ocirc;t, et d&egrave;s le tout d&eacute;but de l&rsquo;adolescence du gar&ccedil;on, que pour des raisons inconnues (d&rsquo;elle et de tous d&rsquo;ailleurs !) ce fils "avait vir&eacute;" vers l&rsquo;homosexualit&eacute;. Mais comme elle le disait, il valait mieux lui laisser vivre sa sexualit&eacute; mais tout en surveillant scrupuleusement ses fr&eacute;quentations et ses relations. Elle lui faisait suivre des cours dans un externat priv&eacute;. Il l&rsquo;appelait "maman" comme Jean-Jacques Rousseau appelait ainsi Madame de Warens qui &eacute;tait en fait sa ma&icirc;tresse. Le gar&ccedil;on &eacute;tait prot&eacute;g&eacute; par la douce autorit&eacute; par sa belle-m&egrave;re, docteur en m&eacute;decine ! Simplement.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mais comme pour le prot&eacute;ger mais sur un autre plan elle re&ccedil;oit aussi des gar&ccedil;ons de mani&egrave;re tr&egrave;s discr&egrave;te ! Le gar&ccedil;on 'est un adorable petit gars au caract&egrave;re soumis portant le pr&eacute;nom de Louis ou plus facilement de Loulou.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> C&rsquo;est Michel qui m&rsquo;a introduit chez lui. Il m&rsquo;a expliqu&eacute; qu&rsquo;il avait un nombre tr&egrave;s limit&eacute; de &laquo;&nbsp;fr&eacute;quentations&nbsp;&raquo;: moins de dix sans doute mais suffisant pour assurer les besoins sexuels du joli gar&ccedil;on que son mari avait laiss&eacute; &agrave; son autorit&eacute; de "maman". Ses besoins &eacute;taient faits de caresses viriles mais non brutales et de soumissions douces. Des besoins que l&rsquo;on pourrait qualifier de &laquo;&nbsp;f&eacute;minins&nbsp;&raquo;. Elle le savait. Ses amateurs peu nombreux &eacute;taient d&rsquo;ailleurs avec l&rsquo;accord du gar&ccedil;on tr&egrave;s bien tri&eacute;s par "maman".</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Michel m&rsquo;avait tout expliqu&eacute; apr&egrave;s m&rsquo;avoir montr&eacute; des photos tr&egrave;s app&eacute;tissantes du jeune gar&ccedil;on. Il avait m&ecirc;me rencontr&eacute; quelques uns de ses partenaires. C&rsquo;&eacute;taient des gar&ccedil;ons et des hommes jeunes, discrets et s&eacute;rieux. Souvent mari&eacute;s. Le plus &acirc;g&eacute; avait 32 ans ! Il avait aper&ccedil;u aussi un jeune gar&ccedil;on joufflu et replet dont l&rsquo;&acirc;ge paraissait m&ecirc;me inf&eacute;rieur &agrave; celui de Loulou. Ils &eacute;taient introduits par connaissances discr&egrave;tes, de bouche &agrave; oreille. Michel avait m&ecirc;me propos&eacute; une r&eacute;union gourmande et galante entre tous, mais "maman" &eacute;tait h&eacute;sitante sur ce projet. La premi&egrave;re fois c&rsquo;est toujours avec elle que l&rsquo;on devait voir le pr&eacute;tendant. Elle connaissait d&eacute;j&agrave; bien les gouts sensuels de Loulou. Mais c&rsquo;est lui choisissait apr&egrave;s un entretien amical qui laissait bien entrevoir sa beaut&eacute;. Il pouvait refuser le pr&eacute;tendant. S'il acceptait un pr&eacute;tendant, une nouvelle "&nbsp;relation amicale discr&egrave;te&nbsp;" devait donc d'abord passer par un rendez-vous avec cette "belle-m&egrave;re" que ce joli gar&ccedil;on appelait "maman" sans pour autant avoir lu Rousseau. La s&eacute;lection faite par "maman" &eacute;tait d&eacute;terminante. La sant&eacute; g&eacute;n&eacute;rale et sexuelle &eacute;tait v&eacute;rifi&eacute;e par elle, en vraie m&eacute;decin qu&rsquo;elle &eacute;tait. On discutait longtemps avec elle avant d&rsquo;&ecirc;tre accept&eacute; totalement.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Ainsi, Michel m&rsquo;avait d&eacute;crit tous les d&eacute;tails de l&rsquo;examen m&eacute;dical que je devrais subir et je m&rsquo;&eacute;tais lav&eacute; scrupuleusement dans ce but qui ne me r&eacute;jouissait gu&egrave;re. Seule la perspective de m&rsquo;offrir le plus beau gar&ccedil;on du monde m&rsquo;y encourageait encore.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J&rsquo;ai d&ucirc; me d&eacute;shabiller enti&egrave;rement dans son bureau. Devant elle. Connaissant bien comme on le comprend, l&rsquo;anatomie masculine elle savait d&eacute;couvrir des d&eacute;fauts et la nettet&eacute;. Elle me fit allonger nu sur sa table d&rsquo;examen en m&rsquo;expliquant aimablement les raisons de ses gestes.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle m&rsquo;appliqua scrupuleusement son st&eacute;thoscope et pratiqua sur moi, un examen clinique doux mais complet incluant un examen des organes g&eacute;nitaux internes et externes, suivi d&rsquo;un examen rectal.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle palpa d&rsquo;abord mon p&eacute;nis et mon gland pour v&eacute;rifier l&rsquo;absence de l&eacute;sions. Elle d&eacute;couvrit mon gland avec d&eacute;licatesse et me fit rouler doucement mes boules et tousser. Elle examina le m&eacute;at pour voir s&rsquo;il y n'avait un &eacute;coulement ur&eacute;tral, comprima l&rsquo;ur&egrave;tre de la base jusqu&rsquo;au gland quatre fois pour v&eacute;rifier s&rsquo;il y avait un suintement suspect. Puis elle examina et palpa le scrotum pour v&eacute;rifier l&rsquo;absence d&rsquo;&oelig;d&egrave;me ou de l&eacute;sions. </span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Enfin elle enfila un gant, me demanda de m&rsquo;agenouiller et de bien relever mes reins pour lui permettre d&rsquo;examiner la r&eacute;gion p&eacute;ri anale. Elle m&rsquo;ouvrit les fesses car la visite incluait un examen rectal, et introduisit son doigt gant&eacute; dans mon rectum. Elle me dit en souriant que ce simple examen clinique lui permettait de v&eacute;rifier l&rsquo;&eacute;tat de la prostate et diagnostiquer les verrues g&eacute;nitales ou condylomes v&eacute;n&eacute;riens. Le diagnostic est facile sur ce simple examen clinique me dit-elle. En fait, le r&eacute;sultat pour moi fut une &eacute;rection imm&eacute;diate que je gardai longtemps. &laquo;&nbsp;C&rsquo;est normal, &agrave; votre &acirc;ge, me dit-elle, d'autant que je vais vous faire un pr&eacute;l&egrave;vement de sperme !" Puis elle m&rsquo;avoua en souriant qu&rsquo;elle aimait examiner les jeunes blonds comme moi et comme son fils ! Nous avions presque le m&ecirc;me &acirc;ge ! Concernant le prel&egrave;vement de sperme je parus sans doute r&eacute;ticent.&nbsp; Elle pensa me rassurer en me disant qu'elle le pratiquant elle-m&ecirc;me de la mani&egrave;re la plus naturelle. Je la pr&eacute;venais que je mettais beaucoup de temps parfois ! Elle m'assura que ce serait rapide en la laissant faire. Je devais me masturber "normalement" et je commen&ccedil;ai en h&eacute;sitant ainsi sous son regard quand je sentis son doigt gant&eacute; de latex s'&eacute;tait introduit dans mon anus et l'&eacute;jaculation arriva vite quand elle le remua.&nbsp;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Apr&egrave;s cet examen elle m&rsquo;indiqua l&rsquo;adresse d&rsquo;un laboratoire biologique et le nom de la doctoresse (encore une dame !) de cette officine que je devais voir de sa part d&egrave;s maintenant. Apr&egrave;s les pr&eacute;l&egrave;vements d&rsquo;usage cette derni&egrave;re t&eacute;l&eacute;phona &agrave; la "maman" pour attester de mon bon &eacute;tat de sant&eacute; biologique et sexuel.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Le lendemain j&rsquo;eus le d&eacute;licieux rendez-vous pr&eacute;vu avec Loulou qui m&rsquo;attendait. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;elle nommait son beau-fils... son Loulou. Apr&egrave;s quelques minutes de conversation, elle l&rsquo;appela. Je vis entrer cette petite beaut&eacute; ! Ce joli gar&ccedil;on blond. Il quitta tr&egrave;s lentement son tee-shirt, son short puis son adorable mini-slip devant moi et aussi devant sa "maman" bien s&ucirc;r car c&rsquo;est ainsi comme je l&rsquo;ai dit qu&rsquo;il appelait toujours sa belle-m&egrave;re. Il se montrait &agrave; moi sous tous ses jolis aspects, de la mani&egrave;re la plus &eacute;rotique ... comme elle le lui avait sans doute appris. Je l&rsquo;admirais. Tombant &agrave; genoux, je caressais et embrassais ses fesses. Mais j&rsquo;&eacute;tais g&ecirc;n&eacute; devant cette "maman" m&ecirc;me si j&rsquo;avais d&ucirc; me pr&eacute;senter nu devant elle la veille.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> La doctoresse qu&rsquo;elle &eacute;tait toujours pouvait donc assister &agrave; nos &eacute;bats. Elle avait su s'y prendre ! Elle intervenait mais avec gentillesse.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Mais commencez donc &agrave; vous d&eacute;shabiller, me dit-elle. N&rsquo;ayez pas cette pudeur ! Vous &ecirc;tes joli tout nu ! J&rsquo;ai eu le temps de vous voir ainsi. Loulou attend de vous voir nu lui aussi !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je quittai mon tee-shirt et mon pantalon tout en gardant mon slip. Je posai mes l&egrave;vres sur les fesses de Loulou et mon d&eacute;sir me fit introduire ma langue entre ses fesses. Mon organe pointait dans mon slip l&eacute;ger &agrave; la mani&egrave;re d&rsquo;une tige d&rsquo;acier ! Il en &eacute;tait m&ecirc;me irrit&eacute; de ce contact.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Mais quittez &ccedil;a ! Votre gland est irrit&eacute;. Ne cachez pas ce que vous avez de plus joli !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle passa elle m&ecirc;me ses doigts dans l&rsquo;&eacute;lastique de mon slip et n&rsquo;eut plus qu&rsquo;&agrave; le faire descendre avec douceur.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Vous voyez bien qu&rsquo;il fallait vous lib&eacute;rer !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J&rsquo;&eacute;tais accept&eacute; tacitement par Loulou !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Tout nu comme lui J&rsquo;ai d&ucirc; aussi comme lui passer sous la douche. C&rsquo;est lui qui me lavait tout. Et lui-m&ecirc;me montrait qu&rsquo;il &eacute;tait propre m&ecirc;me dans son orifice intime qu&rsquo;il d&eacute;gageait bien &agrave; ma vue. Je bandais terriblement ! Om pl&ccedil;ait aussi le jet sous mes testicules ce qui m'excita d'avantage.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> "Maman" nous regardait satisfaite et je finis par n&rsquo;avoir plus de g&egrave;ne en sa pr&eacute;sence.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Votre verge est un peu irrit&eacute;e dit-elle. Loulou va vous passer une cr&egrave;me apaisante et qui maintient plus longtemps l&rsquo;&eacute;rection sinon vous &eacute;jaculeriez avant m&ecirc;me de l&rsquo;avoir touch&eacute; somme je l'ai faire !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Loulou avait ouvert un flacon et me passait cet onguent avec un seul doigt. C&rsquo;est vrai que je me sentais moins fragile apr&egrave;s cette onction. Je pouvais prendre tout mon temps pour le palper et le baiser longuement. L&rsquo;onguent qu&rsquo;il me donnait maintenait bien mon &eacute;rection. Il s&rsquo;&eacute;tait mis &agrave; plat ventre et ses fesses dont la beaut&eacute; &eacute;tait follement excitante attir&egrave;rent d&rsquo;abord ma bouche et ma langue. Je l&rsquo;ai p&eacute;n&eacute;tr&eacute; ensuite longtemps et timidement devant "maman". Ses g&eacute;missements &eacute;taient spontan&eacute;s. Mon &eacute;jaculation fut lente cette premi&egrave;re fois.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &nbsp; Il se leva pour passer un petit coup de jet sous la douche. Il vint m&rsquo;embrasser en marchant nu dans la chambre. "Maman" lui donna quelques claques sonores sur les fesses ce qui nous fit sourire car &eacute;tant debout pr&egrave;s d&rsquo;elle elle fit de m&ecirc;me sur les miennes.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> L&rsquo;excitation &agrave; la vue de son corps aussi proche, sa merveilleuse beaut&eacute; ainsi que l&rsquo;onguent qu&rsquo;il m&rsquo;avait pass&eacute; &agrave; nouveau sur les organes recharg&egrave;rent assez vite mes d&eacute;sirs apr&egrave;s la premi&egrave;re p&eacute;n&eacute;tration. Il s&rsquo;&eacute;tait mis sur le dos jambes bien &eacute;cart&eacute;es. Il su&ccedil;ait rarement, juste pour m&rsquo;exciter ! Il aimait surtout &ecirc;tre p&eacute;n&eacute;tr&eacute; ! Il prenait toutes les positions qu'on voulait sur le ventre, &agrave; quatre pattes, sur le dos les cuisses bien &eacute;cart&eacute;es et semblait aimer &ccedil;a. En merveilleux sp&eacute;cialiste de l'&eacute;rotisme ! Et quel beau cul ! Pas un poil &agrave; l&rsquo;orifice ! On pouvait le lui l&eacute;cher avec plaisir. Ce que je fis sous le sourire bienveillant de "maman". Sa belle-m&egrave;re devait s&rsquo;occuper sans doute de son corps et le lui &eacute;piler.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> On but une orangeade fraiche. On bavardait. Il allait et venait dans cette belle chambre. On remettait &ccedil;a d&egrave;s qu&rsquo;il voyait que sa position me faisait naitre une nouvelle &eacute;rection.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Par la suite je t&eacute;l&eacute;phonais pour rendez vous mais toujours &agrave; sa "maman". Elle v&eacute;rifiait quand m&ecirc;me. On allait tout de suite dans la chambre de Loulou. Souvent elle entrait avec nous quand nous &eacute;tions nus. Pour v&eacute;rifier si&nbsp; tout allait bien ! Lui &ccedil;a ne l&rsquo;&eacute;tonnait pas. Il en souriait.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Avez-vous connu quelque chose de semblable ? Une femme maitresse d&rsquo;un jeune gar&ccedil;on. C'&eacute;tait vraiment un bon coup il faut le dire ! Sachant faire de multiples caresses &eacute;rotiques. Je pourrais pr&eacute;ciser si vous le voulez. &Eacute;tant devenu un habitu&eacute; je pouvais rester tout le temps que je voulais. Il savait bien me faire re-bander plusieurs fois apr&egrave;s une douche et une boisson !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Aujourd&rsquo;hui, "maman" a t&eacute;l&eacute;phon&eacute; &agrave; Michel qui lui avait parl&eacute; de moi et qui doit venir tout de suite et c&rsquo;est vrai ! "maman" est encore aupr&egrave;s de nous. En intime. &Ccedil;a ne nous g&egrave;ne plus Michel et moi de nous d&eacute;shabiller devant elle jusqu&rsquo;au slip qu&rsquo;elle aime faire glisser de ses doigts en vraie doctoresse de gar&ccedil;ons ! Notre organe est &eacute;rig&eacute; comme un b&acirc;ton qu&rsquo;elle caresse en passant. Devant sa "maman" nous sommes nus. Loulou s&rsquo;allonge sur le lit. Il a le corps fin et souple. Il est soumis &agrave; elle mais nous aussi, Michel et moi. Sa "maman" me caresse les fesses. Je commence &agrave; caresser Loulou partout.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Hmmm ! Comme t&rsquo;as la peau douce !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il me fait un grand sourire de toutes ses dents. Vraiment adorable : je l&rsquo;embrasse, puis je continue de le baisouiller partout, sur le torse, dans le cou, sur les &eacute;paules&hellip;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il doit &ecirc;tre tr&egrave;s jeune. Il a un joli visage et surtout un corps sublime. Sa "maman" me faisait carr&eacute;ment du gringue en plotant mes fesses. Couch&eacute; &agrave; plat ventre sur son lit, il se laisse faire par Michel. Il lui caresse le dos, y d&eacute;pose des petits bisous en descendant vers ses fesses. En bonne salope bien &eacute;duqu&eacute;e par sa "maman", il pousse des petits soupirs de satisfaction et &eacute;carte les jambes &agrave; mesure que je m&rsquo;approche de son cul.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Oh ! Ton petit trou du cul ! Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il est mignon ! s&rsquo;&eacute;crie Michel ! Il sent bon. Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il est doux ! Bien lisse. Tu l&rsquo;&eacute;piles ?</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Non c&rsquo;est "maman" qui m&rsquo;&eacute;pile.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Avec quoi ?</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; &Agrave; la cire.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Hmmm ! C&rsquo;est doux. &Ccedil;a sent bon&hellip;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; C&rsquo;est la cr&egrave;me qu&rsquo;elle me met apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;pilation. Elle m&rsquo;&eacute;pile rarement. J&rsquo;ai peu de duvet. juste avant de descendre au parc.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Woaohh ! Tu t&rsquo;es &eacute;pil&eacute; pour aller draguer ?</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Ouais mais en fait je ne drague pas. "maman" voit &agrave; qui elle veut me faire prendre !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; &Ccedil;a m&rsquo;excite ! Raconte-moi &ccedil;a ! Ton &eacute;pilation&hellip;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; J&rsquo;adore qu&rsquo;elle m&rsquo;&eacute;pile le cul. Je me le lave d&rsquo;abord longuement &agrave; l&rsquo;eau ti&egrave;de. Pendant ce temps, elle fait chauffer la cire avec un appareil pour &ccedil;a, qui la maintient aussi &agrave; bonne temp&eacute;rature. Ensuite elle &eacute;tale la cire chaude avec une petite spatule en bois. Elle fait &ccedil;a devant ce miroir, l&agrave;&hellip; Je peux voir deux jolies bandes de cire : une de chaque c&ocirc;t&eacute; de mon anus.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Et quand elle les arrache, &ccedil;a ne fait pas trop mal ? dis-je.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Si, mais j&rsquo;adore &ccedil;a ! D&rsquo;abord elle soul&egrave;ve un petit coin de la cire, comme un couvercle de yaourt, et ensuite elle arrache d&rsquo;un coup sec. Je pousse un cri, comme &ccedil;a : A&iuml; ! J&rsquo;aime les petites douleurs bien plac&eacute;es. Les fess&eacute;es par exemple. J&rsquo;aimerais que tu m&rsquo;en donnes.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - J&rsquo;aimerais &ccedil;a aussi.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Je t&rsquo;en donnerai. Ou "maman" te le feras si tu veux. Elle aime fesser les grands gar&ccedil;ons.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; T&rsquo;es vraiment trop mignon !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; En g&eacute;n&eacute;ral, &ccedil;a me fait bander quand elle arrache la cire, alors elle me caresse un peu en attendant que la douleur s&rsquo;apaise. Et elle me passe une pierre d&rsquo;alun mouill&eacute;e &agrave; l&rsquo;eau froide sur la peau &eacute;pil&eacute;e.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Une pierre d&rsquo;alun ?</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Oui, c&rsquo;est une pierre blanche : c&rsquo;est &ccedil;a, l&agrave;-bas, sur l&rsquo;&eacute;tag&egrave;re&hellip; C&rsquo;est un antiseptique naturel, &ccedil;a assainit la peau apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;pilation&hellip;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Vu la forme lisse et oblongue de sa pierre d&rsquo;alun, il n&rsquo;y a aucun doute sur la fa&ccedil;on dont il l&rsquo;utilise pour assainir la peau de son anus !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Ensuite, elle met une cr&egrave;me apaisante &agrave; l&rsquo;amande douce.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Oui, hmmm ! C&rsquo;est &ccedil;a qui sent si bon !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Quand elle a fini, je sens mon petit trou tout net et tout bien d&eacute;gag&eacute;. Alors, j&rsquo;ai l&rsquo;impression de sentir l&rsquo;air plus froid que d&rsquo;habitude entre mes fesses. Je me sens tout nu. Alors j&rsquo;ai besoin que quelqu&rsquo;un me voit. Je mets un jean, un mini-slip, et je descends directement au parc. Je suis vite dragu&eacute;. Le mieux c&rsquo;est quand je mets seulement un short assez large ! J&rsquo;ai une fa&ccedil;on de m&rsquo;asseoir sur un banc qui d&eacute;couvre le haut de mes cuisses et us encore. Mais pour moi c&rsquo;est comme un jeu. &Ccedil;a m&rsquo;excite et "maman" prend un rendez-vous pour moi qui me soulage.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Le lendemain Michel est venu me rejoindre &agrave; nouveau. Maintenant nous avons des rendez-vous &agrave; trois. Oui, ou plut&ocirc;t &agrave; quatre si l&rsquo;on tient compte de "maman".</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je prends maintenant le temps de bien ouvrir ce magnifique petit orifice avec un puis deux doigts : je veux le pr&eacute;parer parfaitement pour que ma bite y glisse toute seule comme dans un fourreau. Il m&rsquo;aide en &eacute;cartant les cuisses aussi loin qu&rsquo;il le peut ! Apr&egrave;s avoir mis la langue dans son orifice devant sa "maman" qui observe tout, je commence &agrave; le p&eacute;n&eacute;trer un peu plus profond&eacute;ment avec mes doigts. Il se met &agrave; quatre pattes pour faciliter mon ouvrage, arr&ecirc;te de parler et ne pousse plus que des petits ha ! de plaisir. Quand je le sens bien ouvert, je finis la pr&eacute;paration en le badigeonnant copieusement avec le gel dont le tube tra&icirc;ne &agrave; c&ocirc;t&eacute; du lit comme par hasard.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Depuis quelques temps "maman" nous autorise tout. A Michel et &agrave; moi. La p&eacute;n&eacute;tration se fait effectivement toute seule et ma bite glisse en souplesse dans son cul. Tout en commen&ccedil;ant &agrave; le baiser doucement, je me couche &agrave; plat ventre sur lui et lui dis &agrave; l&rsquo;oreille :</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Hahh&hellip; Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il est doux, ton cul ! Je ne vais pas jouir tout de suite, mais c&rsquo;est super bon ! &Agrave; chaque aller-retour, j&rsquo;ai la bite remplie de plaisir ! Tu le sens ?</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Oui&hellip; Pour moi aussi, c&rsquo;est d&eacute;licieux&hellip; Quand tu fais des allers-retours lents et souples, comme &ccedil;a, j&rsquo;ai l&rsquo;impression de sentir ta jouissance dans ta bite.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je le baise plusieurs minutes comme &ccedil;a et je repense &agrave; son &eacute;pilation.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Moi aussi, &ccedil;a m&rsquo;excite &agrave; mort de t&rsquo;imaginer quand on est en train de t&rsquo;arracher les bandelettes de cire et de savoir que tu cries de douleur&hellip; &Ccedil;a m&rsquo;excite !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; "maman" pourra te le faire si tu veux. Pas vrai "maman" ? Tu le lui feras ?</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Oui mon ch&eacute;ri ! Vous le voulez bien dit elle en se tournant vers moi.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; D&rsquo;accord ? reprend-il. Tu me pr&eacute;viendras la prochaine fois ? Elle &eacute;talera la cire autour de ton anus, avec la spatule&hellip; Je te banderai les yeux et au moment o&ugrave; tu t&rsquo;y attendras pas : crac, j&rsquo;arracherai d&rsquo;un coup sec ! Aahh !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Loulou &eacute;tait maintenant couch&eacute; et moi je me tournais pour que sa "maman" puisse constater &agrave; quel point ma bite &eacute;tait enflamm&eacute;e. Elle me dit en me tutoyant :" L&rsquo;onguent va te calmer ! Tu as un joli cul ! &Eacute;carte bien tes fesses pour me montrer aussi ta rosette! "</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> J'ai &eacute;cart&eacute; mes cuisses mais c&rsquo;est "maman" qui m'&eacute;carte les fesses avec fermet&eacute; et m'a dit" Tu n'a presque pas de poils comme tous les jeunes blonds. Tu ne voudrais pas &ecirc;tre &eacute;pil&eacute; du cul m&ecirc;me si tu en a peu et qu&rsquo;ils sont fins ? Tu serais parfait je sais le faire Je l&rsquo;ai fait &agrave; ton ami "</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Tout de suite ?</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> -Si tu veux</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> -D'accord</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> -Alors mets ton ventre sur le coussin</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle fut d'une habilet&eacute; incroyable. Il est vrai que j&rsquo;ai tr&egrave;s peu de poils et ils sont fins.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Michel est toujours le spectateur. Mais il est maintenant tr&egrave;s excit&eacute;.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Quelques minutes plus tard elle me fit voir son joli travail par un miroir qui renvoyait l&rsquo;image de mon cul devenu parfait.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> La sensation me provoqua une nouvelle &eacute;rection terrible et je mis tout de suite ma bite dans le cul de son fils qui allong&eacute; sur le dos, cuisses ouvertes, souriait &agrave; mes d&eacute;sirs.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> "Maman" prenait des photos. Michel tenait les cuisses de Loulou bien hautes. L&rsquo;intromission dans le cul de Loulou me provoqua une jouissance si forte qu&rsquo;elle me fit hurler de plaisir.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Tu vas bander encore si tu me laisses faire.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> La laisser faire c'&eacute;tait recevoir une fess&eacute;e qu'elle m'appliqua en acc&eacute;l&eacute;rant le rythme. Sa main gauche tenait fermement mon dos.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Aussi &eacute;tonnant que cela paraisse j'avais des frissons de plaisir &agrave; chacune de ses frappes et ma bite se remit &agrave; raidir &agrave; nouveau. Mes fesses devaient &ecirc;tre rouges.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Elle me d&eacute;clara qu&rsquo;elle connaissait aussi des techniques de massages adapt&eacute;s aux gar&ccedil;ons et qu&rsquo;elle ne manquerait pas de m&rsquo;en faire b&eacute;n&eacute;ficier.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Et maintenant c&rsquo;est Michel qui va essayer ton joli cul bien rouge, me dit-elle, je vois qu&rsquo;il en a tant besoin qu&rsquo;il se tortille de d&eacute;sirs.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> L&rsquo;organe de Michel qui n&rsquo;avait pas d&eacute;charg&eacute; &eacute;tait en effet plus rigide que jamais.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - C&rsquo;est aussi ce que je d&eacute;sirais ! Je voulais tant qu&rsquo;il me p&eacute;n&egrave;tre !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Michel glissa alors doucement son membre entre mes deux h&eacute;misph&egrave;res rougies et &eacute;tir&eacute;s par la "maman" qui disait : &laquo;&nbsp;allez-y Michel &hellip; je crois qu&rsquo;il est pr&ecirc;t !&nbsp;&raquo;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je g&eacute;missais : &laquo;&nbsp;c&rsquo;est si bon Michel !&nbsp;&raquo;</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> &ndash; Tu sais me dit doucement Loulou, "maman" pourra te fesser quand tu le voudras puisque &ccedil;a t&rsquo;excites. Pas vrai "maman" ? Tu le fesseras ?</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Oui mon ch&eacute;ri ! Tu aimes &ccedil;a, je vois, me dit elle en se tournant vers moi.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Oh oui Madame !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Les deux exercices m&ecirc;laient les p&eacute;n&eacute;trations du trio que nous formions. J&rsquo;&eacute;tais entre Loulou qui couch&eacute; sur le dos ouvrait largement ses cuisses et d&eacute;couvrait sa rosette pour recevoir mon organe alors que Michel commen&ccedil;ait &agrave; introduire de sien dans mon orifice intime.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> "maman" prenait post&eacute;e derri&egrave;re Loulou lui &eacute;tira les cuisses bien en arri&egrave;re pour nous d&eacute;couvrir la totalit&eacute; de cet arri&egrave;re-train d&eacute;licieux.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Trop fortement excit&eacute;, Michel ne put s&rsquo;emp&ecirc;cher de me donner de toute la force de ses reins un tr&egrave;s violent coup de bite entre mes fesses pour me p&eacute;n&eacute;trer. Le choc eut pour effet d&rsquo;introduire mon organe au fond de l&rsquo;arri&egrave;re-train de Loulou. Il s&rsquo;enfon&ccedil;a brusquement. Je sentis tout d&rsquo;abord une douleur alors que Michel d&eacute;chargeait en criant !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Cette double collision imprim&eacute;e par Michel me fit hurler de surprise et m&ecirc;me de douleur et Loulou cria comme un &eacute;cho fait de plaisir et de douleur m&ecirc;l&eacute;es.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je g&eacute;mis ensuite de plaisir avec Loulou !</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> D&eacute;j&agrave; les jets puissants du sperme de Michel commen&ccedil;aient &agrave; me baigner les cuisses de leur liquide chaud et glissaient sur mes testicules puis sur celles de Loulou.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Sa "maman" &eacute;clata de rire &agrave; la vue de cette collision et de la brutale virilit&eacute; de Michel.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Je fus &eacute;tonn&eacute; des remerciements de Loulou qui &eacute;taient sinc&egrave;res comme si la vivacit&eacute; de nous deux l&rsquo;avait combl&eacute;. Mais je fus plus &eacute;tonn&eacute; encore lorsque "maman" me demanda devant lui de revenir sp&eacute;cialement et si possible avec Michel pour rencontrer l&rsquo;un des amis de Loulou. Elle avait d&ucirc; s&rsquo;accorder avec ce dernier pour me parler de ce projet.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Le projet ne manquait pas d&rsquo;&eacute;tranget&eacute;. Elle nous l&rsquo;expliqua avec suffisamment de pr&eacute;cisions.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Il s&rsquo;agissait pour nous de rencontrer (amicalement bien entendu !) un gar&ccedil;on (&eacute;videmment !) mais dot&eacute; de quelques petites particularit&eacute;s qui pouvaient nous le rendre sympathique. Elle l&rsquo;avait examin&eacute; totalement comme elle l&rsquo;avait fait pour chacun de nous. Il &eacute;tait jeune. C&rsquo;&eacute;tait un tr&egrave;s joli gar&ccedil;on au visage gracieux. Mais son anatomie &eacute;tait surprenante et il semblait en souffrir un peu. Il &eacute;tait complex&eacute; par sa taille tr&egrave;s moyenne &agrave; son &acirc;ge. Ses organes virils &eacute;taient petits tant par la verge que par la boule de ses testicules. Il avait aussi un peu de surpoids. Cela lui donnait un ensemble physique presque f&eacute;minin. Ses fesses &eacute;taient grasses. Etant grassouillet il restait aussi tr&egrave;s timide. Mais il aimait pourtant &ecirc;tre nu et adorait le corps de Loulou dont il goutait tous les recoins avec gourmandise. Il &eacute;tait tr&egrave;s soumis et toujours tr&egrave;s excit&eacute; par toutes les exigences dominatrices invent&eacute;es par Loulou dans des positions humiliantes et par les fess&eacute;es que "maman" lui donnaient devant Loulou (mais elle &eacute;tait lass&eacute;e de cet exercice). Il aurait surtout voulu &ecirc;tre p&eacute;n&eacute;tr&eacute; ce que ne faisait pas Loulou. Comme il &eacute;tait d&rsquo;une excessive prudence il se gardait bien de s&rsquo;offrir &agrave; la sodomie &agrave; des gar&ccedil;ons inconnus autres que ceux qu&rsquo;il pourrait rencontrer ici dans cette maison chaleureuse mais o&ugrave; la sant&eacute; et l&rsquo;hygi&egrave;ne &eacute;taient des priorit&eacute;s ! Il avait appr&eacute;ci&eacute; l&rsquo;examen m&eacute;dical de "maman", et nous pourrions lui faire pratiquer des positions dominatrices et les intromissions qu&rsquo;il esp&eacute;rait. Il venait peu souvent. Malgr&eacute; sa timidit&eacute; nous avions eu l&rsquo;occasion d&rsquo;apercevoir ce gar&ccedil;on appel&eacute; Marc. Un soir alors qu&rsquo;il allait partir il sortait nu devant nous de la cabine de douche. Loulou l&rsquo;essuyait puis, nous voyant l&agrave; d&eacute;j&agrave; en slip nous donna cette ample serviette pour continuer. Nous avions pu le voir mais trop rapidement. Il faisait tr&egrave;s jeune. D&eacute;j&agrave; il &eacute;tait en slip et se rhabillait vite comme pour se cacher un peu ; ce qui ne nous avait pas permis de voir ses organes, petits d&rsquo;apr&egrave;s "maman". Son visage semblait doux et heureux. "Maman" qui connaissait si bien les gar&ccedil;ons nous proposait en quelque sorte d&rsquo;aider celui-ci &agrave; mieux jouir.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> D&rsquo;un simple regard entre Michel et moi nous avons accept&eacute; de revenir le lendemain ; jour o&ugrave; il devait lui aussi venir.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Michel devait revoir ses parents. Je l&rsquo;ai accompagn&eacute; jusque sur l&rsquo;avenue. C&rsquo;est l&agrave; qu&rsquo;il me dit &agrave; voix basse : &laquo;&nbsp;Ce gar&ccedil;on est un peu maso. On lui fera ce qu&rsquo;il peut aimer et surtout il doit avoir grosse envie d&rsquo;&ecirc;tre sodomis&eacute;. Je le prendrai le premier si tu veux bien car ma bite est moins grosse que la tienne ! Mais ne crois-tu pas que Damien pourrait &ecirc;tre invit&eacute; ? Nous pourrions le pr&eacute;senter &agrave; "maman". C&rsquo;est un joli gar&ccedil;on. Et blond ce qui lui plait ! Tu te rends compte du plaisir qu&rsquo;elle aurait &agrave; lui faite passer sa visite m&eacute;dicale. C&rsquo;est trop ! Et puis l&rsquo;attitude domina-trice de Damien plairait &agrave; Marc s&rsquo;il est maso ! &laquo;&nbsp;Pr&eacute;senter Damien &agrave; "maman" pourquoi pas&hellip;&nbsp;&raquo;. Je r&eacute;p&eacute;tais spontan&eacute;ment ses propos et j&rsquo;&eacute;clatai de rire. Lui aussi.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> - Damien, dis-je &hellip;apr&egrave;s tout &hellip; dis le lui. Il m&rsquo;a bais&eacute; plusieurs fois cet &eacute;t&eacute;. Apr&egrave;s, on en parlera &eacute;ventuellement.</span><br/><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;"> Mais je restais pensif en remontant l&rsquo;escalier. Je n&rsquo;&eacute;tais plus avec Loulou et sa "maman". Demain Marc viendrait s&rsquo;ajouter &agrave; nous. Mais les temps changeait..<br/></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: book antiqua,palatino; font-size: large; color: #ffffff;">Je fus saisi par une vague de remords.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: large; font-family: book antiqua,palatino; color: #ffffff;"><br/> </span></p><br /><hr />Article original rédigé par erlimy et publié sur <a href="http://erlimy.hotviber.fr">erlimy</a> <br /> Reproduction interdite sans autorisation]]></content:encoded>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2013 21:44:21 +0200</pubDate>
		<guid isPermaLink="true">http://erlimy.hotviber.fr/les-grandes-vacances-erotico-nudistes-de-la-grande-motte-222647</guid>
		<dc:creator>erlimy</dc:creator>
		<dc:date>2013-06-20T21:44:21+02:00</dc:date>
	</item>
</channel>
</rss><!--mdp=-->